lundi 14 août 2023

Une année avec les anges de Marie-Chantal Martineau - Agenda 2024

 


Publié chez les éditions Le Dauphin Blanc le 15 août 2023

144 pages 

4e de couverture 

L'auteure des livres Inspirations Angéliques, Les Anges, tels que je les vois et Pour ceux qui restent… ainsi que de L'Oracle Angélique nous propose de nouveau son agenda 2024 pour vivre une année dans l'énergie et les vibrations des Anges, qui sauront nous apporter réconfort, inspiration et guidance. . Très fonctionnel et pratique tout en étant joli, l'agenda présente une semaine sur deux pages, un planning du mois, un thème par mois, une illustration de l'ange du mois, peinte par l'auteure, un espace pour noter les gratitudes du mois et une soixantaine de messages angéliques inspirants. Un agenda de plus en plus apprécié de public. . Un cadeau à se faire et à offrir!.


Simba espère que je vais y écrire mes rappels pour ne pas oublier de le nourrir à 3 heures du matin 

Un exemple de ce que vous pouvez trouver à l'intérieur. Je trouvais le dessin de l'ange magnifique et je tenais à vous le partager. 

Je tenais à vous montrer l'image de l'Ange Métatron qui se trouve au mois de mai. Je trouvais qu'il y avait des ressemblances avec l'acteur qui jouait son rôle dans Surnaturel. D'ailleurs, il ne m'avait pas laissé un beau souvenir. 

Le mois de septembre, celui de mon anniversaire avec l'Ange de l'Abondance. Je trouve l'image inspirante et magnifique. 

L'Ange de la Félicité pour le mois d'octobre, mon second mois favori de l'année (et celui de l'Halloween). Une autre image inspirante. 


La 4e couverture de l'agenda 

Il contient aussi une section pour les objectifs, les signes et les gratitudes que le propriétaire va avoir au courant de l'année. C'est un bel outil afin d'être mieux organiser pour l'année à venir. Il commence en janvier et se termine en décembre. 


dimanche 13 août 2023

Cinq concerts de Patricia Houle


 

Publié chez VLB éditeur le 2 août 2023

120 pages

Lu en format papier

4e de couverture

J’ai besoin de réfléchir à l'état de survivance mis en parallèle avec la fin du monde actuel, au capital qui s'approprie les corps, les récits et les fonds marins, et au quotidien qui enfle jusqu'à nous dépouiller de tout espace mental.

Cinq concerts est fait d'expériences vécues, de choses dites et entendues, de lieux visités, de cauchemars. Fondé sur la relecture des journaux intimes de l'autrice, écrit dans des endroits qui imposaient l'immobilité à son TDAH, c'est aussi une monographie des sensations d'une personne neuroatypique.

Scandés par la musique et conçus pour être lus sans entracte, les fragments qui composent le livre communiquent entre eux. Il y est question de mains qui touchent, de mémoire générationnelle, de relations charnelles et du mouvement propre aux situations, et aux états, dans lesquels on se met depuis l'enfance.

À la violence de l'entrée dans l'âge adulte se conjugue l'enchantement d'écrire une prose vraie, avec toutes les épreuves que cela comporte.

Mon avis

Ce n’est pas une œuvre facile à suivre. Chaque paragraphe peut être différent du précédent. Toutefois, si vous manquez de temps pour lire ou que vous éprouvez de la difficulté à vous concentrer, c’est une belle suggestion, car vous pouvez déposer le livre quelques jours et y retourner plus tard sans perdre le fil.

Bien que les textes soient courts, les mots percutent et l’auteure a le don pour aller directement au but. Elle écrit le bon mot au bon endroit. À la fin de l’article, vous allez voir quelques extraits qui m’ont particulièrement touché. Je me suis reconnue dans certains passages de son journal surtout lorsqu’elle mentionne ses crises de panique. Je suis entrée dans l’âge adulte 10 ans avant l’auteure pourtant, j’ai remarqué quelques similitudes. Je crois que nous franchissons des étapes semblables et les lecteurs pourront s’y reconnaître par moment.

Si vous aimez la musique classique et même les chansons modernes ou que vous cherchez des suggestions de musique à écouter, certains chapitres commencent par un titre. J’en ai noté quelques-uns afin de me permettre de me détendre pendant que je travaille ou que j’écris. C’est un beau cadeau à offrir à un amateur de poésie ou de musique.

 

Extraits

Un professeur me raconte ses histoires de castors qui se promènent sur le campus de l’Université Laval et me répète que pour écrire et enseigner, il faut lire. Je dis toujours à mes étudiants que dans l’idéal, il faut lire un livre par jour. Je souris car ça m’est impossible. (p.12)

Les amoureux sont seuls au monde mais nous ne sommes pas encore en amour et le clavecin me guette. Mes muscles dorsaux se souviennent du travail de la semaine et je lui ai dit tantôt en message j’ai mis de la lingerie juste pour penser à toi toute la journée, des sous-vêtements vraiment pas tout-terrain emballée comme un cadeau, avec les sangles qui me marquent les veines. (p.38)

J’ai réalisé à l’été 2018, en voyage à Québec avec ma meilleure amie, qu’il fallait tout toucher pour en retirer une expérience complète, plus de plaisir. « toucher avec les yeux » ne me suffit pas, il faut aller plus loin, il faut se pencher ou se mettre sur demi-pointes pour capter le bruit que font les choses quand on les tape ou les gratte ou encore comment les textures évoluent quand on tire dessus. (p.41)

J’avais huit ans quand le livre Harry Potter et l’ordre du Phénix est sorti, 975 pages en version française. Ma première lecture de roman a été le produit d’une obstination enfantine, parce que ma mère avait dit voyons, donc elle lire jamais ça. J’ai surligné des mots incongrus pour comprendre, après avoir demandé leur définition aux adultes, qu’on pouvait en inventer pour dire ce que qu’on voyait dans notre tête. (p.48)

 

Un baiser au goût de fin du monde de Suzanne Roy


Publié chez Andara le 14 juin

384 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Depuis que Justin sait que sa mère est atteinte d’un cancer, rien ne va plus dans sa vie. La colère qu’il ressent est omniprésente et il est incapable de se changer les idées. Ses nombreuses absences en classe obligent le directeur du collège à lui lancer un ultimatum : soit il se reprend en main, soit il est expulsé. Ajouter un stress supplémentaire à sa mère alors qu’elle se bat pour sa vie ? C’est hors de question ! Le voici donc forcé de retrouver Juliette, la freak du collège, trois fois par semaine, à la bibliothèque de l’école. Elle le prend de haut et le fait travailler d’arrache-pied afin qu’il rattrape son retard.

Mon avis

Si vous aimez l’écriture de Suzanne Roy, c’est définitivement un livre à lire. J’ai vécu toute une gamme d’émotions en parcourant les pages de ce bijou. J’ai déjà dit que La vie est non remboursable ressemblait à Une promenade inoubliable, celui-ci m’a fait exactement penser à la relation de Landon – Jamie. Tout comme Jamie, Juliette ne s’ouvre pas facilement, se tient occupée avec des activités solitaires et tente de passer inaperçue à l’école et garde un secret. Je vous laisse découvrir, s’il s’agit du même, mais je me suis reconnue dans ce personnage et je crois que c’est pour cette raison que cette histoire m’a touché autant. Peu de femmes affirment leur fierté d’être une freak et préfère entrer dans le moule ce qui n’est pas le cas de Juliette et je l’admire pour cela.

Quant à Justin tout comme Landon, il ne se tenait pas avec le bon groupe d’amis et il était dans une relation superficielle avec la fille populaire de l’école. Est-ce qu’il a fait le meilleur choix ? C’est ce que j’avais hâte de savoir. Justin est mon personnage préféré de ce tome-ci à cause de son évolution. C’est certain qu’il n’avait pas plusieurs options s’il ne voulait pas ruiner son futur, mais il s’est quand même repris en main en demandant de l’aide à Juliette. Les scènes qui se déroulent à la bibliothèque sont mes préférés sûrement parce que j’y ai passé beaucoup de temps pendant mes études et que c’est l’endroit ou la protagoniste à enfin retrouver le sourire.

Certains lecteurs pourraient trouver les personnages immatures pour leur âge, je me questionnais parfois s’ils étaient au Cégep ou au secondaire surtout dans le cas d’Alana, l’antagoniste et petite amie de Justin qui agissait comme s'il lui appartenait. En même temps, je me suis souvenue que si c’était son premier petit ami sérieux, elle ne savait peut-être pas comme agir et cela expliquerait son comportement. J’ai quand même aimé ce personnage qui ajoute du piment et du trouble.  

J’ai dévoré le livre en une seule journée tellement j’ai accroché à l’histoire et la bonne nouvelle est que certains chapitres n’ont que quelques pages, vous pouvez facilement déposer le bouquin si vous souhaitez prendre une pause. Je n’ai pas noté de temps mort et chaque action apporte au récit tout en contenant assez de détails pour laisser son imagination vaguer.  Pendant ma lecture, je me suis rappelée pourquoi je n’aimais pas les romans qu’on m’obligeait à étudier. Juliette et Justin ont tous les deux eu de bons points.

Extraits

Pour le moment, je parvenais à me maintenir la tête hors de l’eau, car j’avais une bonne mémoire, et aussi parce que la biologie et la chimie étaient des matières que j’affectionnais, mais en littérature, il fallait lire et décortiquer des romans affreusement ennuyeux. (p.10)

C’est un roman que tu dois apprendre à aimer, voilà tout. Certains sont plus faciles à comprendre, j’en conviens, mais celui-ci t’oblige à réfléchir si tu veux capter les multiples couches de l’histoire. (p.35)

Merde ! J’ai vraiment cru que t’avais tout compté ! Je ne te dis pas ce que j’aurais pensé de toi.

Que je suis une Hermione Granger puissance 10, et une nerd qui n’a aucune vie sociale, résumai-je sans trop de difficulté. (p.82)

Mon père n’avait jamais aimé lire, mais ça lui plaisait que je lui raconte les livres que je lisais. Je soupçonnais que c’était surtout un moyen de me faire parler, autrement j’étais sujette au mutisme. Depuis deux ans, je passais mon temps enfermée dans ma chambre pour lire ou écrire. (p.129)

Mon entrevue avec l'auteure 

mardi 8 août 2023

Lili-la-lune – Effet papillon d’Amélie Bibeau

 

Publié chez les éditions Victor et Anaïs le 5 juin 2023

188 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Coralie, alias Lili-la-Lune, souhaite retrouver le bonheur, après les durs mois qu’elle vient de traverser. Entre son travail à la fromagerie, sa rencontre avec Ludovick, la grossesse surprise d’Évelyne, les problèmes de couple de Benjamin et sa plainte contre Jean-Jacques, la jeune femme tente de conserver l’équilibre.

Mais son passé la hante toujours et ses sentiments contradictoires pour son ex, qui l’a lâchement trahie, demeurent difficiles à gérer. Comment Lili pourra-t-elle oublier quelqu’un qu’elle a autant aimé ? Sa vie est-elle tracée par une série d’événements qui la mèneront vers sa destinée ? Et si son bonheur ne dépendait pas d’elle ? Lili doit accepter qu’elle ne puisse pas tout contrôler.

Mon avis

Déjà le 8e tome de la série, on approche lentement de la fin et je sens que l’auteure nous réserve des surprises pour la suite. Je viens de tourner la dernière page du livre et j’ai une étrange impression. J’avais mentionné que je n’aimais pas le personnage de P-A après sa rupture avec Coralie à cause des paroles qu’il lui a dits. L’histoire s’est répétée avec Guillaume.

J’avais du respect pour lui, car il avait demeuré aux côtés de la protagoniste à travers toutes les épreuves importantes de sa vie et les mots qui lui a dit cette fois-ci l'ont blessée. Je crois que c’est la scène de son anniversaire qui m’a le plus marqué. Il reste encore des questions qui sont sans réponse, mais je vais devoir attendre au prochain tome pour les obtenir.

J’ai aussi un gros doute sur Ludovik, il y a certaines mentions dans le livre qui me font penser que leur relation est toxique. Le fait que Coralie sente l’obligation de changer de style vestimentaire pour lui plaire et s’intégrer à son groupe d’amis n’augure rien de bon. Il semble gentil avec elle et il l'a aidé à oublier Guillaume, mais je sens que cela va mal tourner, alors que Coralie a déjà vécu plus que son lot d’épreuves.

Comme d’habitude, j’en aurais pris le double de page et j’ai hâte au tome 9. Cette fois-ci, je donne mon étoile du match à Évelyne qui a vécu une étape importante et malgré toutes les émotions m’a fait ressentir, ajoute une touche d’humour au roman.

Extraits

P-A a raison ; je n’ai pas été toujours gentille avec Benjamin, moi non plus. J’ai aussi jugé Evan sans le connaître. (p.8)

T’a pas à prouver ta valeur, Evan. C’est à toi de t’assumer et de t’aimer tel que t’es. Les autres vont finir par le faire aussi et ceux qui le font pas ratent une belle occasion, parce que t’es vraiment un gars génial. (p.43)

Depuis quelque temps, je trouve que ma garde-robe n’est pas assez seyante. Il faut dire que Ludovick émet parfois des commentaires à propos de mes vêtements. Il lui arrive même de me demander de me changer avant une sortie, surtout lorsque nous accompagnons ses amis à des soirées. C’est désagréable de ne pas me sentir à la hauteur de ses attentes. (p.11)

T’es restée avec moi parce que tu croyais que c’était ce qu’il fallait que tu fasses. Tu fais les choses que tu penses justes, mais en vrai, t’a pas d’émotions. Tu sais pas ce que tu veux. Tu laisses les autres choisir à ta place. Essaie pas de me faire avaler que tu m’aimais ; c’est pas vrai. Et t’a pas vraiment aimé P-A, non plus. Tu m’es tombée dans les bras facilement après votre rupture. T’es tellement influençable que c’était facile de te charmer. (p.143)

 Ma chronique du premier tome

 Mon entrevue avec l'auteure

samedi 5 août 2023

Compagnons pour toujours de Marie-Chantal Martineau

 

Publié chez les éditions Le dauphin blanc le 27 juin 2023

240 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Grâce à sa médiumnité, Marie-Chantal Martineau rencontre de nombreuses personnes vivant un deuil et pour qui elle reçoit des communications avec les décédés ou les « envolés » comme elle aime les appeler. Durant ses communications avec l'au-delà, Marie-Chantal a observé régulièrement la présence rassurante et souvent enjouée d'animaux de compagnie. Souvent reliés à la personne disparue, ces animaux sont eux-mêmes dans l'au-delà mais parfois aussi encore présents sur terre. Amoureuse des animaux et sensibilisée à tout ce qui les concerne, Marie-Chantal a compilé dans le présent ouvrage les anecdotes qu'elle et les personnes qui la consultent ont vécues en rapport avec les animaux.

Dans son style personnel si apprécié de ses lecteurs, Marie-Chantal nous fait part de ses observations par rapport à la vie insoupçonnée des animaux et nous fournit des enseignements judicieux sur différents aspects de leur présence dans nos vies. Elle nous parle de la mission des animaux, de leur survie après la mort, de leurs perceptions psychiques, des communications et des messages qu'ils ont pour nous. On découvre l'amour inconditionnel dont ils font preuve à notre égard et le rôle de thérapeutes qu'ils peuvent adopter pour soulager nos maux et nos détresses. Touchant et réconfortant, Compagnons pour toujours est un ouvrage parsemé de nombreuses anecdotes véridiques qui rendent la lecture fort agréable. Il saura rejoindre et toucher les lecteurs vivant ou ayant vécu avec un animal de compagnie. La vie insoupçonnée des animaux nous est dévoilée dans ce magnifique et vibrant ouvrage de Marie-Chantal Martineau.



Mon avis

Je dédie cette chronique à mon chat Grizou qui a fait partie de ma vie pendant 15 ans. J’ai pensé beaucoup à lui pendant que je parcourais les pages de ce livre. Je remercie aussi Christine Michaud qui m’a donné envie de le lire en voyant sa publication sur Facebook. Ce n’est pas un genre littéraire que je lis habituellement, mais j'ai toujours eu des animaux et je sentais que je devais vivre une dernière étape pour terminer mon deuil.

Je vous avoue que je craignais que je ne puisse pas connecter avec le bouquin au commencement à cause de l’ésotérisme, mais à ma grande surprise, j’ai apprécié les histoires des clients ou des amis de l’auteure mettant de l’avant leurs animaux.  Dans un sens, cela me réconforte de savoir qu’ils demeurent toujours à nos côtés après qu’ils ont quitté notre monde.

Elles sont surtout à propos de chiens et de chats, mais il y en a aussi quelques-unes avec des oiseaux et d’autres animaux de compagnies. De mon côté, j’ai eu une préférence pour celles avec les chats, mais les chiens trouvent en deuxième position. Toutefois, chaque histoire est touchante, j’ai eu la larme à l’œil à quelques reprises. Certaines d’entre elles ont un lien avec les décès d’un proche du propriétaire humain et je pense que cela porte à réfléchir. Mes chats viennent souvent me voir lorsque je suis triste ou en colère pour me remontrer le moral et Grizou m’a accompagné quand j’ai perdu mes deux grands-parents.

Je crois qu’il faut garder l’esprit ouvert pour apprécier cette œuvre, mais vous n’avez pas besoin de vous y connaître sur le sujet pour comprendre. C’est le premier livre semblable que je lis et je me suis reconnue dans quelques éléments des histoires. Il y a une partie spiritualité dans les différents chapitres, mais les amateurs d’animaux pourront aussi l’apprécier.

Extraits

Quelle tristesse de constater que certains ne voient que de la nourriture dans ces êtres. Je dis souvent qu’il faut avoir expérimenté, dans son quotidien, une relation avec un représentant du peuple animal quel qu’il soit pour vraiment comprendre et ressentir toute la profondeur du lien qui nous unit et ainsi mesurer pleinement la chance de les avoir sur Terre avec nous.  (p.19)

Les âmes restent concernées par ce qu’il advient de leurs animaux de compagnie. Elles s’en préoccupent, se soucient de leur bien-être et vont jusqu’à se service d’eux pour nous rejoindre et se rapprocher de nous. (p.55)

Je dis souvent que tout ce qui vit a besoin d’amour. Et les animaux ne font pas exception, bien sûr. Ce sont des êtres intelligents et aimants. Ils savent faire preuve de loyauté. Ils ressentent des émotions et sont aussi très sensibles. Peut-on croire que certaines personnes en doutent encore ? Parfois, j’ai l’impression que les animaux sont plus « humains » que certains d’entre nous. (p.113)

 


vendredi 4 août 2023

Promets-moi ta confiance de Sandra Verilli

 

Publié chez les éditions Andara le 25 juillet

368 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Anabela Viscossini est journaliste au Réseau sportif. Lorsqu'elle se voit offrir l'occasion de remplacer un collègue attitré à la couverture des matchs de l'équipe de hockey de Montréal, elle jubile ! Son rêve d'adolescence va enfin se réaliser ! Toutefois, une surprise de taille l'attend : l'équipe vient d'acquérir le gardien de but Hans Larson.

Alors que tous les journalistes s'interrogent sur les raisons de son échange et cherchent à obtenir le scoop qui se cache derrière l'arrivée du séduisant joueur suédois, Ana songe plutôt au moment où le hockeyeur a croisé sa route seize ans plus tôt. Se souviendra-t-il d'elle et de la soirée qu'ils ont passée ensemble ? De leur complicité instantanée et de leur conversation si profonde malgré leur jeune âge ? Car si Anabela n'a jamais pu oublier son étoile filante, elle doute que ce soit la même chose pour Hans…

Mon avis

Je ne sais pas si c’est le dernier tome de la série, mais plus j'avance dans ma lecture, plus j’apprécie l’histoire et les personnages.  Cela est possible que ça soit le fait qu’Anabela soit une journaliste qui m’a permis de m’attacher à elle, mais c’est une de mes chicklit préférées de cette année. Si vous aimez la romance, je vous suggère de commencer par le premier livre, c’est une série à découvrir même si vous n’êtes pas amateur de hockey. Je ne le suis pas et cela n’a pas empêché mon imagination de vaguer en tournant les pages.

J’aime le fait que les personnages se sont rencontrés 16 ans plus tôt, c’est comme si leur histoire n’était pas terminée et on peut assister à leur dénouement. Je donne mon étoile du match à Anabela et à son amie Geneviève. Anabela peut sembler trop gentille au commencement, mais elle découvre ce qu’elle souhaite vraiment et elle prend les décisions pour atteindre son but. Je vous avoue que Geneviève m’énervait un peu lorsqu’elle apparaît dans le roman, mais plus j’ai appris à la connaître, plus je me suis attaché à son sens de l’humour et on voit qu’elle est devenue une bonne amie pour Anabela.

Si vous hésitez à vous lancer dans la romance, c’est une excellente série pour vous faire une idée. Elle n’est pas trop à l’eau de rose, elle contient que peu de scènes intimes et même les personnages secondaires sont intéressants. Bien qu’il a plus de 350 pages, c’est une histoire qui permet de décrocher de la vie quotidienne, de relaxer et profiter d'un peu de positif. L’écriture est rythmée et vous allez vouloir poursuivre votre lecture sans déposer le livre.

Bien que le hockey soit un thème récurent dans la romance anglophone, on en voit peu dans les bouquins québécois pour adulte. Par contre, il y a quelques romans pour adolescent si jamais vous aimez cet univers. J’aime le fait que l’auteure met de l’avant les Canadiens de Montréal même s’il s’agit de joueurs fictifs. C’est une équipe importante pour le Québec et je trouvais l’idée rafraîchissante.

Extraits

Tu ne trouves pas que ça a pas d’allure, cette histoire-là ? reprit Anabela sans écouter son amie. Je veux dire, je remplace Fradette et pouf ! Le lendemain, Hans Larson est échangé à Montréal. On dirait que c’est arrangé avec le gars des vues ! (p.55)

Toutes ces années, elle avait idéalisé le moment où elle allait revoir son étoile filante. Or, ce soir, il avait fait voler en éclats ses illusions pour laisser place à une immense déception. Et comme si elle vivait une peine d’amour après une histoire qui n’avait pourtant jamais commencé, Anabela quitta l’aréna, bouleversée. (p.80)

Ériger un mur autour de toi et refuser de laisser approcher qui que ce soit, c’est pas la solution. C’est jamais la solution si on souhaite réellement s’en sortir. (p.120)

L’amour, ça ne fait pas toujours mal, Hans. Ça colore souvent notre vie de bonheur, sans même qu’on s’en rendre compte. Il faut simplement lui accorder la chance d’exister et ne pas se braquer lorsqu’il cogne à notre porte. (p.152)

Un jour, il va falloir que tu réalises que si on te propose quelque chose, c’est parce qu’on a envie de t’aider et que tu ne déranges pas. (p.180)

Ma chronique de Promets-moi le bonheur

Ma chronique de Promets-moi un avenir

Mon entrevue avec l'auteure 

mardi 1 août 2023

Rough Cowboy - Whiskey Ridge Creek Book 5 by Lily- Mae Montana

 

166 pages

I read the digital version

Back Cover

I was living the rodeo cowboy dream.
Touring the Circuit and banging the buckle bunnies.
Until my brother's best friend gets knocked up, and there is the possibility I'm the dad ... me or my brother ...It's complicated.

What's more complicated is I've fallen head over boots for the mama-to-be.
And my brother isn't on board.
Hell, the mama-to-be isn't on board.
Truthfully, I'm not on board.
I'm not the find a wife, settle down, and have kids sort of guy.
That's my brother.
Plus, we hate each other.
Always have.
That's why we were dynamite in the sack.
So, why don't I pack my bags and hit the road as I've always done?
How do I end up staying at my brother's ranch directly across the hall from her?
And, more importantly, how the hell did I end up naked and in the bath with her ... again?

My review

This is the fifth book of the series and the author surprise me every time with a new theme. I suggest to read them in order, but every book is different and the protagonist is a new character. It is better to read them in order because some characters are coming back because the main characters are brothers and each of them have their own novel.

You do not have to be a huge fan of cowboy to enjoy the story because it’s the romance and the family that are the main themes. This time, it is Lena ‘sister that is pregnant and people do not know who is the father. The reader can easily guess the identity, but I could not put the book down to discover the characters’ reaction. Like the other novels of the series, each chapters made me want to keep reading until the end.

To be honest, I enjoyed it, but it was my least favorite novel of the series. I could not connect with Elsie’s problem and Silver is not my favorite brother, but it was a cute story. If you like romance in general, I think you will enjoy reading this series. I also like the fact that the family and the community are important. I think it’s something that is missing in real life, so it reminds me when life was simpler and when people were there for each other. 

My review of bookset 1-3 

My review of Book 4 

Guards by Faye Knighly

  Published on September 4th, 2026 424 pages I read the e-book Back Cover An interconnected standalone set in the post apocalyptic  ...