dimanche 30 août 2026

Parlez-moi d’amour sous la direction de Léa Clermont-Dion

 

Publié chez les éditions Cardinal le 7 août 2026

192 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Dans un monde marqué par la polarisation, la colère et le désenchan- tement, Léa Clermont-Dion a eu envie de partir en quête d'amour. Elle a donc donné carte blanche à douze auteur·rices pour explorer ce thème aussi universel qu'insaisissable. Parlez-moi d'amour réunit ainsi une pluralité de voix puissantes abordant le désir, la tendresse, la perte et l'attachement. Leurs réflexions tantôt intimes, tantôt légères, et parfois troublantes, prennent une multitude de formes, du poème à l'essai, en passant par la nouvelle et le récit.

Auteurs

Charlotte Aubin, Catherine Cormie, Rébecca Déraspe, Catherine Ethier, Marylène Gendron, Amélie Lemieux, Kim Lévesque-Lizotte, Virginie Ranger Beauregard, Chloé Savoie-Bernard, Maika Sondarjee, Phara Thibault et Alex Viens

Mon avis

Je lis peu de nouvelles et de poésie, même si c’est principalement le genre que j’écris, mais, en voyant le titre et connaissant déjà la plume de Catherine Ethier et Virginie Ranger-Beauregard, j’avais hâte de découvrir cette œuvre.

J’ai apprécié l’expérience, puisque cela a permis de parcourir des textes parlant de mon thème préféré qui ne mentionne pas seulement les relations amoureuses, mais aussi familiales. On relate des hauts et des bas que l’on vit au quotidien et j’ai adoré la variété des récits. Je n’ai pas trouvé de moment mort pendant ma lecture et c’est parfait si vous n’avez qu’un petit peu de temps pour lire et vous pouvez le fermer entre chaque auteur sans perdre le fil.

La quatrième de couverture explique exactement le livre. Certains écrits sont légers, d’autres sont drôles, et parfois plus profonds. C’est la beauté de choisir un sujet aussi diversifié.

Extraits

Parce que j’ai de la misère `pas te suivre aux toilettes pour qu’on puisse continuer la conversion. (p.17)

Parce que maintenant je sais que les amitiés

Parfois

Meurent avant la fin

Même si on a une toune pis une chorégraphie (p.23)

Les derniers messages échangés maintenant plusieurs semaines sont très factuels. Pas exactement froids mais efficaces, disons, Je ne reconnais pas cette façon de nous adresser l’un à l’autre. (p.36)

Peu importe où tu es, à cet instant précis, je t’aime. Différemment d’avant, mais sincèrement. (p.41)

Baby I can be the Beauty and the Beast (p.58)

L’amour ne rend pas fou, il apaise, il permet de souffler. Le désamour rend peut-être fou. Et il faut répondre à la folie pour ne pas chuter pour de bon. (p.66)

Sa question demeure, et la réponse se contredit elle-même : je n’ai jamais manqué d’amour, mais j’ai toujours manqué d’amour. (p.127)

La littérature m’est apparue comme le lieu qui saurait contenir ma très grande faim, mon très grand désir d’amour. Là je mettais ce qui ne trouvait nulle part ailleurs sa place : la littérature savait tout accueillir et ses bras ouverts m’offraient le soulagement dont j’avais besoin. (p.132)


vendredi 28 août 2026

The romance recipe by Ruby Barrett

 

Published on July 12, 2022

304 pages

I read the paperback version

Back Cover

A fiery restaurant owner falls for her enigmatic head chef in this charming, emotional romance

Amy Chambers: restaurant owner, micromanager, control freak.

Amy will do anything to revive her ailing restaurant, including hiring a former reality-show finalist with good connections and a lot to prove. But her hopes that Sophie’s skills and celebrity status would bring her restaurant back from the brink of failure are beginning to wane…

Sophie Brunet: grump in the kitchen/sunshine in the streets, took thirty years to figure out she was queer.

Sophie just wants to cook. She doesn’t want to constantly post on social media for her dead-in-the-water reality TV career, she doesn’t want to deal with Amy’s take-charge personality and she doesn’t want to think about what her attraction to her boss might mean…

Then, an opportunity: a new foodie TV show might provide the exposure they need. An uneasy truce is fine for starters, but making their dreams come true means making some personal and painful sacrifices and soon, there’s more than just the restaurant at stake.

My review

It’s the first F/ F romance happening in the food world that I read, the same thing about the author. She wrote a few novels, but it’s the first that I read from her. The story contains a few intimate sequences, so it might not be for everyone. I enjoyed the scene in the kitchen.

I’ll be honest, I didn’t like Amy. Our name is similar. However, she’s a bitch most of the book. I’m not sure if I can consider her as a female Gordon Ramsay, but she's close to that if you acknowledge how she treated Sophie.

I give my star to Sophie; I think she was the lovable character. She’s lacking confidence,  but when you’re trying to understand who you are, it’s normal to doubt, especially after you just broke up with your fiancé. I didn’t meet a lot of bisexual characters in books, until now. I’m glad that they have some visibility through Sophie although she’s not perfect.

As someone who likes psychology, I enjoyed the inner monologue.  It helped me to understand what the character felt. I admit, sometimes I felt there was lacking of action, but I believe it’s a most in romance when you can relate to the character or, at least, appreciate him.


Extraits

As if twenty-five dollars will cover the hundred this table was probably to spend. (p.10)

Ever since I first watched her on the final episode of Pop-Up Kitchen, I’ve wanted to kiss Sophie Brunet. The idea of kissing her hooked me but watching her hold her against the biggest asshole TV chef of our lifetime and a kitchen full of men made me want to take a chance on her. (p.14)

It doesn’t matter that I broke up with him or how right it felt the moment I’d said the words out loud. It’s like my worth, my talent was tied to him, and he took it all with hum when he left. (p.26)

Food is family and tradition and new friends and experimentation. Food is a biological necessity, it’s breathing, but within that basic human need is art. Unlike paintings and sculptures, literature or music, we get to consume this art. (p.49)

 

 


mardi 25 août 2026

Le tournoi – Déportation de Mégann Plamondon


Publié chez Luzerne Rousse le 13 septembre 2021

395 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Afin d’arrêter l’escalade de violence ayant atteint un seuil critique, l’Union Internationale pour la Paix des Nations annonce la création d’un nouveau système de justice. Plus d’un siècle plus tard, Kary est condamnée au Tournoi pour complicité criminelle. Elle devra faire équipe avec Xander, un chef de gang notoire qui a lui-même ajouté son nom à la liste des déportés.

Le Tournoi n’est pas une simple prison; c’est un sport de combat tordu où les criminels peuvent racheter leur liberté. Mais pour l’Organisation, l’absolution ne se gagne pas qu’avec les poings. Une seule option : céder le contrôle.

Mon avis

Si vous avez aimé la série Hunger Games, je vous le recommande. Je dirais même que je l’ai davantage apprécié : les enfants ne participent pas et c’est seulement les criminels qui y doivent combattre. J’avoue que cette lecture m’a demandé de la concentration, car elle contient énormément d’information. Si vous sautez une ligne, vous risquez de manquer un moment intense important pour l’histoire, vous pourriez le regretter.

Ce que j’ai apprécié dans le livre est d’essayer de comprendre comment Kary, qui semble une jeune femme sans histoire, s’est trouvée à participer au Tournoi. Elle n’est pas aussi parfaite que Katniss et je crois que c’est ce qui m’a le plus charmée chez elle. Elle doit travailler sur elle-même et faire confiance à son partenaire si elle souhaite survivre.

Xander pourrait être l’antagoniste de ce tome. Il possède un côté mauvais garçon sans tomber dans les clichés de l’homme qui maltraite sa partenaire. Comme il veut survivre, il doit éviter de perdre patience avec Kary.

Le roman ne contient pas autant de scènes violentes auxquelles je m’attendais, mais je le recommanderais pour un public de 14 ans et plus. On mentionne des gangs de criminels, des gens peuvent mourir, alors cela risque de ne pas convenir à tous.

Extraits

Les enfants à surveiller seront appelés à travailler au sein du gouvernement afin de prouver qu’ils ne représentent pas un risque pour la population après l’obtention de leur diplôme d’Études Générales Obligatoires. (p.7)

Elle savait que le but de Tournoi était d’inculquer de façon radicale au criminel que toute action entraîne des conséquences sur soi, et surtout sur les autres, mais elle ne pouvait s’empêcher de se demander si c’était la bonne façon de le faire. (p.68)

Dans les gangs, beaucoup de règles étaient survolées, considérées comme peu importantes. La vie des membres, bien que précieuse, était souvent mise dans la balance comme une simple unité de mesure. Le chef des dragons, cependant, avait des principes et jouer à la roulette russe avec la vie des plus jeunes n’était pas dans les valeurs que Nathaniel lui avait inculquées. (p.104)

Mais elle n’avait pas mal. Parce que la réalité était infiniment plus douloureuse que ses poumons privés d’oxygène. (p.130)

 

vendredi 14 août 2026

Millefeuilles – Épices d’automne de Joanie Boutin, Catherine Francoeur et Marianne Girard

 

Publié chez les éditions Michel Quintin le 30 juillet 2026

352 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Le village de Sainte-Clémence bourdonne : c'est le festival d'automne!

Dans ce décor où la saison des feuilles mortes s'étire à l'infini, l'insomnie de Léa devient le point de départ d'une série de rencontres avec un inconnu plutôt mignon. La semaine de lecture de Chloé se transforme en escapade dans un chalet en compagnie d'étrangers, même si son anxiété sociale crie "non merci". Et des retrouvailles avec un ancien crush pourraient permettre à Bonnie de se retrouver, elle aussi.

À travers ce recueil à trois voix, les autrices tissent trois histoires qui s'entrelacent dans un lieu où le vent d'automne porte bien plus que le parfum des cafés épicés.

Mon avis

Si j’avais à placer en ordre de préférence des trois récits, je dirais : celle de Chloé, de Léa et en dernier Bonnie. Chacune des histoires m’a fait du bien, mais j’ai eu plus d’affinité avec certaines protagonistes et plumes que d’autres.

J’ai mis Chloé en premier, car je fais aussi de l’anxiété sociale. Mon cerveau commence à rouler à 100 km/h, dès que je dois sortir de ma zone de confort.. J’essaie de trouver une solution pour m’en sortir et, parfois, je dois m’asseoir et me demande : est-ce que c’est parce que ça ne me tente vraiment pas ou c’est parce que j’ai peur? C’est le même questionnement qu’elle a. J’ai déjà vécu un type de relation similaire qu’elle a avec ses amies du CÉGEP. C’est cette portion qui m’a presque fait pleurer.

J’ai apprécié les aventures de Léa, puisque plusieurs lecteurs risquent de se reconnaître avec ses problèmes de sommeil, ce qui lui a permis de s’attacher à un nouvel endroit et elle avoue qu’elle craint de créer des liens avec les autres. Je crois que c’est ce qui m’a touché. C’est aussi l’histoire qui m’a davantage appris sur les anecdotes du village.

La dernière, celle de Bonnie, est intéressante, mais j’ai moins connecté à la fille populaire qui revient. J’ai noté son lien avec son frère qui ressort et sa franchise, mais les anglicismes ont fait en sorte que j’ai moins aimé celle-ci que les deux autres. Les personnages sont jeunes pour la majorité, mais les dialogues étaient moins soutenus. Par contre, j’aime bien Bonnie pour avoir donné une chance au garçon le moins populaire du village qui semble le plus passionnant.

Si vous aimez les livres pour jeunes adultes, je vous le recommande. J’adore les ambiances d’automne, surtout pendant l’été. Cela aide à se rafraîchir les idées.

Extraits

Les jeunes ont besoin de stimulation cérébrale. Faut qu’ils sortent explorer le monde avant de s’établir pour de bon. (p.10)

J’ai déjà atteint mon quota d’amitiés qui se terminent à cause de la distance, me semble. (p.13)

Au début, on se textait beaucoup. Mas c’est pas pareil. Pis elle s’est fait une nouvelle vie, de nouveaux amis, pendant que moi, j’avais la même routine. Avec un gros trou où elle aurait dû être. C’était though. Ça me faisait plus mal de lui parler que de pas lui parler. J’avais toujours l’impression de la déranger. (p.74)

À l’appart, je mets Beetlejuice à la télé et étends des journaux sur le plancher. (p.91)

On a pas dix ans, Chloé. Un moment donné, il faudrait que tu sortes de ta zone de confort un peu. Tu vas pas mourir de parler à des gens que tu connais pas, lance Judith, les sourcils froncés. (p.154)

T’es pas née pour être une passenger princess, Bonn, t’es fuckin’ Dominic Torreto! (p.286)


Take the floor by Leigh Suznovich


 

Published on August 18, 2026

253 pages

I read the digital version

Back Cover

Sophie Allard is one of the most passionate, accomplished ballroom dancers in the game, but she has yet to win the US Championship. Right on the cusp of getting her chance with her partner, disaster strikes. She’s now partnerless and adrift, but still dreams of claiming that title. Her haughty persona and wealthy upbringing hide a host of insecurities, and a soft heart that yearns to be properly loved. Never did she think she might find it in the arrogant Russian who has been a thorn in her side for years…

Leonid Antonov is the picture of smug arrogance after getting out of Russia and overcoming poverty. Ballroom dance is his outlet and refuge, and he is one of the best in the sport. When his longtime partner makes the difficult decision to retire, Sophie’s coach pitches him the idea of partnering with his longtime rival. They have been dogging each other on the competition circuit and trading barbs since they were teenagers. The idea of dancing with the pampered French princess who makes his blood race is not his favorite, but he doesn’t see any other way to keep competing.

With their eyes fixed on winning, they strive to put their animosity aside and make the partnership work. The constant proximity and close dancing start to bring both of their sky high walls down, ignite a fire between them, and help them find a beautiful partnership off of the floor as well as on it. Will they be able to both win the championship and each other’s hearts?

My review

It’s the first novel I read by this author and since we have lots if common, I looked forward to reading it. I have followed Zumba classes since the last decade, but it’s nothing like working hard to get the competition level. I even understand why Sophie says that, at 28 years old, her retirement is close. I just found the subject interesting and I didn’t read many books about professional dancers.

If I have to choose a favorite character, I will go with Sophie not only because she speaks French like me. I love the nickname she has for Leo. I think it fit very well with him. She’s stubborn, and it makes me laugh a few times. She’s convincing that she has to dislike Leo and tries to believe that she’s not a nice person.

About Leo, I wasn’t sure that I would appreciate him first because of his Russian background, however, we discover that his family is important to him. I’m surprised he didn’t lose patience with Sophie, but he decided to give her a chance, just the way she did with him.

I like the background story of each character and it was funny to see a guy named Gilles, who is still young. In my head, he was around 60 years old, but how refused to accept that he was too old to dance professionally.

dimanche 9 août 2026

Rose Ondine – Dans la tempête de Véronique Le Comte

 

Publié chez Luzerne Rousse le 5 mars 2024

400 pages

Lu en version papier

4e de couverture

Notre escapade en Irlande nous a tous chamboulés. Particulièrement moi…. Elle a fait ressortir mon côté sauvage d’Ondine, que j’ai décidé d’embrasser pour mieux incarner mon rôle de Chèlème. Mais cette nouvelle version de moi ne plaît pas à tout le monde, encore moins à Padzi….

Bien que les jeux ancestraux de mon peuple me tiennent loin du monde des humains, ce dernier paraît bien décidé à revenir de force : certains humains s’improvisent tout puissants, mettant en danger des millénaires de cohabitation. Et c’est sans compter l’appel à l’aide d’Étann, qui doit dissimuler le volcan qui gronde en lui.. Cette nouvelle menace qui pèse sur Stonewoods pourrait bien surgir de l’intérieur, et être reliée à la source même de notre existence sur Terre..

Mon avis

C’est le dernier bouquin d’une série de quatre tomes que j’ai bien apprécié. J’avoue que le fantastique n’est pas trop ma tasse de thé, mais j’aime donner une chance à différent genre pour me changer les idées et c’est le cas avec cette série. L’eau est mon élément, alors j’adore tout ce qui est lié aux sirènes, nager et tout ce qui se passe dans les océans.

Rose a évolué à un rythme effarant depuis le premier tome, elle n’est plus la petite fille qui a perdu son père. Comme la 4e de couverture le mentionne, elle embrasse son rôle de chèlème à 100 % et elle a peut-être décidé qui son cœur désire vraiment. Je vous laisse le découvrir.

Le roman est classé pour les 16 ans et plus et compte tendu des scènes de batailles, des thèmes abordés, je trouve que c’est le parfait groupe d’âge. Je recommande aussi de commencer par le premier tome pour bien comprendre la complexité des personnages. Je conseille de prendre le temps de livre pour ne rien manquer, car il m’arrivait de lire certains paragraphes et j’avais oublié qu’un tel événement s’est déroulé.

Du côté des personnages masculins, j’avais souvent hésité entre Étann et Padzi dans les livres précédents, ce n’est pas le cas dans celui-ci. Je vous confirme que Étann remporte mon vote. Je trouvais sa personnalité plus intéressante et il n’a jamais quitté Rose lorsqu’elle avait besoin de son aide.

 Extraits

Bon sang! Mercredi Addams! Ne me dites pas qu’aucune d’entre vous ne connaît la famille Addams? (p.41)

Je n’ai pas besoin de ta permission pour quoi que ce soit, et encore moins pour rendre visite à ma tante. Et arrête de toujours reprocher mes décisions. Je ne suis pas faible, je suis fatiguée. Fatiguée de toujours être en joute verbale avec toi.. (p.48)

Je savais que si tu avais eu besoin de mon aide, tu me l’aurais dit et je serais venue te soutenir. Je suis peut-être plus jeune que toi, mais je suis certaine qu’en amour, l’autre ne doit pas être un fardeau, mais plutôt savoir que quoi qu’il arrive, il sera là pour marcher à ses côtés. Pas marcher devant lui..(p.70)

Quand tu as sauté du rocher, j’ai senti ton besoin de liberté et je me suis reconnu en toi. Et lorsque j’ai appris à mieux te connaître, ce sont nos différences qui m’ont fait réaliser à quel point je serais chanceux de t’avoir à mes côtés. (p.183)

 Ma chronique du premier tome

Mon entrevue avec l'auteure 

jeudi 6 août 2026

Signing off for the Summer by Alyssa Delle Palme

 

Published by Evernight Publishing on June 6, 2025

281 pages

I read the paperback version

Back Cover

Signing Off for the Summer is a new adult romance novel about an overwhelmed radio journalist who withdraws from her toxic workplace, a bad relationship, and city life and escapes to her family’s cottage for the summer where she rediscovers her own voice and the magic of falling in love.

When Maggie Taylor, an up-and-coming journalist, suddenly quits a prestigious radio internship at 880 News in Toronto, she infuriates her close-knit family. Unbeknownst to her overbearing parents and controlling boyfriend, Maggie suffered a traumatic abuse of power when her boss propositioned her, and she is too ashamed to talk about it. She escapes to her grandmother’s cottage on Cedar Lake for the summer. There she finds solace and healing and begins to develop a close friendship with her cottage neighbour, Thomas. Everything takes a turn for the worse when Maggie’s aunt shows up with surprising news. More trouble follows when her former boss makes an unexpected return to her life, threatening everything Maggie has built with Thomas. In order to move forward, Maggie must face her past and learn to use her voice.

My review

I’m not a huge fan of cottages, however I realized that I needed to read it. I’m living period when I’m asking myself many questions about my professional and personal life. I could connect to Maggie such much at this point. My family is way more silent than her, but her up and down with hers remind me that I’m not the only one in a crazy situation.

The relationship between Maggie and Thomas was electric. She finally discovers the sparks to find her voice. He didn’t tell her what to do, but I think the fact she met Thomas at the cottage helped her with her questioning. The story is about Maggie. We don’t know much about the male character, and it’s perfect like that. We see how he is interacting with his friends. He’s a good listened and he said a few things about his family. He’s still a mystery at the end..

For Maggie, I have to inform you that I prefer her aunt Katie to her mom. Katie also has a powerful narrative. I can’t tell you much about it, but it’s worth reading the story.

Hopefully, I had a different experience working at a radio station than Maggie, but I understand why the author turned it that way. It can be hard to make your voice heard. I’m living it in the book world, and some people can exploit that. At the same time, it makes the character realistic. I even felt her frustration at first and her pain when she told the story to Thomas.

You don’t have to read that book during the summer, but I thought it will help me to feel the ambiance. Just like I prefer to read fall books during fall or Christmas in November.

Excerpts

“The media world is a small on, Maggie. If you quit now, you won’t just burning a bridge. You’ll be blowing it into the stratosphere.” (p.8)

“No! Young Leonardo DiCaprio is hot! What are you renting?” (p.30)

Maggie and June had met on the stage when they were preteens performing in Johnny’s musical theater company’s production Anne of Green Gables.  (p.43)

“The city life wasn’t for me, I guess.” (p.51)

I wasn’t going to make any promises I wasn’t sure I could keep. I’ve been hurt by broken promises in the past, and I swore a long time ago I’d never reject anybody like that. (p.68)

“The country looks good on you, Maggie,” said Katie. “You have such a nice tan. The sun added highlights to your hair, and you don’ have a pimple on your face. I’m hoping a bit of time up here will help me look as refreshed as you.” (p.87)

It was immature, embarrassing even, for Maggie to be this affected. (p.108)

“The problem is that I’m not sure I want to go back to the city! I love the peaceful life of cottage country-the fresh air, the sunsets and the freedom to go for a paddle when the workday is done. Isn’t what life is supposed to be about?” (p.188)

 


Parlez-moi d’amour sous la direction de Léa Clermont-Dion

  Publié chez les éditions Cardinal le 7 août 2026 192 pages Lu en format papier 4 e de couverture Dans un monde marqué par la pola...