Publié le 13 mai 2026 chez Saint Jean
350 pages
Lu en format papier
4e de couverture
Quand la glace rencontre le feu…. Hazel et Cameron
fréquentent depuis plusieurs années l’école Eurêka à Whistler, en
Colombie-Britannique. Une école spécialisée dans les sports d’hiver. Hazel s’y
entraîne pour être embauchée dans une troupe de patinage artistique. La glace
est le seul endroit où elle respire vraiment, comme si chaque figure qu’elle
composait pouvait réparer ce qu’on lui a brisé. Cameron Duncan fait partie de
l’équipe de hockey. Il vit pour ce sport, pour ce rêve qu’il poursuit depuis toujours
: la LNH….
À l’occasion du gala de fin d’année, ils doivent prouver
leurs talents respectifs. Quand le destin les force à former un duo sur patins
pour une prestation, tout devient plus compliqué… parce qu’il n’y a rien entre
Hazel et Cameron, sinon de l’animosité et un froid sibérien — ah, et quelques
insultes. Mais la haine cache parfois autre chose. Quelque chose qui pourrait
tout faire basculer….
Mon avis
Vous devez vous douter de mon intérêt pour l’ouest du pays
que je n’ai pas encore eu la chance de visiter. Depuis que j’ai commencé la
série Off Campus d’Elle Kennedy, les livres dont la trame se déroule dans le
milieu du hockey m'intéressent. Hazel pratique le patinage artistique, mais
cela n’ajoute qu’un autre point de vue à l’histoire. D’ailleurs, j'étais
captivée par ce sport lorsque j’étais enfant, même si je peine à rester debout
sur mes patins.
Au début, les élèves appellent Hazel « la reine des
glaces », et je suis d’accord avec eux. Je la trouvais froide, en outre avec sa
sœur, elle était un peu bête. Je comprends sa puisque j’ai aussi une petite
sœur. Elle a traversé de nombreuses épreuves et voilà pourquoi je l’admire. J’ai
pu davantage apprécier le personnage par la suite, car on m'a souvent intimidé
à l'école.
Cameron est parfait
si l’on affectionne les joueurs de hockey populaire. Il a quand même les
qualités et les défauts du stéréotype, mais le fait qu’il poursuit son plan
pour le gala malgré les remontrances de son père m’a donné envie de suivre son
évolution.
Je le recommande si vous aimez les romances sportives, vous
allez vivre un bon moment. La mention de la Belle et la Bête ajoute un plus à
l’histoire. C’est mon film préféré et cela fonctionne bien pour les deux
protagonistes.
Extraits
Je déteste les hockeyeurs, je l’ai déjà dit? Ils sont tout
ce qu’il y a de plus imbuvable. Ils sont méprisants, hautains, se prennent pour
les rois du monde, et ils se permettent d’écraser tous ceux qui croisent leur
route. Je les hais. (p.20)
Je le lui dérobe doucement, et avant qu’elle n’ait le temps
de m’engueuler, je tapote le titre : La Belle et La Belle. (p.34)
Je ne suis pas appelée la « Reine des glaces » seulement en
raison de mon attrait pour la patinoire. Si l’année dernière, j’étais le rayon
de soleil qui faisait fondre la glace sous mes patins et dans le cœur des
autres, je suis rapidement devenue le vent froid qui glace ceux qui croisent
son chemin. (p.41)
Sans lancer un regard de plus à Peter, je m’élance aux
premières notes de Lovely de Billie Eilish et de Khalid. (p.55)
Ces dernières semaines, l’ambiance à l’ambiance à l’école me
dérange. Tout m’étouffe. Je ne sais pas quoi faire pour mieux respirer. On
dirait qu’une masse gluante m’entrave les poumons et me donne envie de hurler
en m’empêchant de le faire. (P.136)
Je ne réfléchis à aucun de mes mots. Je sais que je le
regretterai tôt ou tard, mais je suis fatiguée de toujours garder la face.
Toujours rester de glace, ne jamais montrer ce qu’il se passe. (p.179)
Je me perdais dans la tempête de ma vie, et si le patin
n’avait pas été là, je m’y serais noyée. Mais depuis peu, je découvre qu’il y a
d’autres soleils, d’autres raisons de briller. (p.362)






