jeudi 5 février 2026

J'habiterai le vent d’Élizabeth Baril-Lessard


 

Publié chez les éditions Hurtubise le 29 janvier 2026

240 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Entre deux poussées pour faire naître sa fille Gigi, Ella apprend que son chum Will est parti. Pas parti au dépanneur ou acheter un toutou pour leur bébé. Non: parti pour de bon. C’est donc seule dans son appartement de Québec que, du haut de ses 19 ans, elle apprend à décoder les pleurs de son enfant tout en essayant d’étouffer les siens.

Puis sa belle-famille l’invite à venir pour l’été dans leur maison au Lac-Saint-Jean. Auprès d'elle, Ella découvre ce que signifie « prendre soin » et se laisse inspirer par l’immensité et le mouvement du Lac afin de se définir pour la première fois de sa vie. Mais alors qu’Ella commence à bâtir un nid pour Gigi et elle-même, Will réapparaît brusquement…

Mon avis

C’est le genre de livre qui tombe au bon et mauvais moment dans mon existence. J’essaie d’éviter tout ce qui est lié aux personnages enceintes, mais je ressens le besoin de feuilleter des histoires qui parlent de découverte en soi en vivant de nouvelles expériences.

En général, j’ai apprécié ma lecture. C’est le premier livre pour adulte écrit par l’auteure et si je n’y avais pas porté attention, je n’aurai pas remarqué la différence. Elle mentionne un sujet peu abordé dans les romans, mais important pour plusieurs femmes.

Bien que Ella endure de nombreuses difficultés, elle garde son sens de l’humour spécialement lorsqu’elle travaille ou sort avec son amie Karine qui est devenue mon second personnage préféré. Les deux femmes m’ont fait sourire à plus d’une reprise malgré quelques passages tristes.

Je sais qu’il a agit du mieux qu’il pouvait malgré son jeune âge, mais je n’ai pas éprouvé de compassion pour Will. Il a beau faire des pieds et des mains pour revenir dans le quotidien d’Ella et de Gigi, cela ne change rien à ses agissements au commencement du bouquin. Je vous laisse découvrir si Ella lui pardonne.

Si vous affectionnez les livres qui vous vivent des émotions, je vous le recommande. Si vous avez aimé sa série jeunesse, vous allez apprécier davantage cette œuvre.

Extraits

Je ravale mes larmes en même temps que la vérité. Elles sont invitées seulement sous la douche, le soir, lorsque l’univers est fermé. (p.13)

Pendant longtemps, ma vie ne servait à rien. J’étais l’oreiller de décoration qu’on retire, le soir, juste avant de déposer notre tête sur le vrai. Un échantillon de crème pour cuticules offert comme cadeau du temps des fêtes dans une revue fanée de personne âgée. Un coupe-banane ou pire, un lecteur dvd. (p.15)

J’ai toujours eu l’impression que l’univers des arts n’avait pas été crée pour une personne comme moi, toujours craint d’être la seule dans la salle à ne pas comprendre ce qui se passe sur la scène. (p.96)

J’ai toujours été à l’aise avec moi-même pis je pense que ça se reflète avec les gens que je rencontre. J’ai pas besoin de personne pour avoir du fun, mais c’est vraiment le fun de le faire avec quelqu’un d’autre. (p.110)

Même si je peux être sensible à une peur si féroce, je suis refroidie par le Will que j’ai revu hier soir. Sa manière de me parler, de nous faire face, à Gigi et à moi, avec à peine un trémolo dans la voix, m’a fait sentir comme un trou boueux dans lequel on peut sauter, juste pour s’amuser. (p.157)

Mais aujourd’hui, je n’en peux plus. Je n’ai pas le bras assez musclé pour passer mon temps à tout lisser. J’ai besoin d’aller au bout de la recette, de savourer enfin le gâteau. (p.171)

Malgré la vague d’amour que j’ai reçue cet été, je reste méfiante. J’ai perdu confiance en certains papas. (p.206)

Mon entrevue avec l'auteure 

mardi 3 février 2026

Ingwe de Marianne Marion


Publié chez Pratico Edition le 12 janvier 2026

288 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Léonie, trentenaire marquée par les épreuves, ressent l’urgence de prendre du recul. Ses relations amoureuses la laissent insatisfaite et, malgré le soutien de sa famille, un vide persiste. Après une rupture, elle s’envole vers l’Afrique du Sud et trouve refuge dans une réserve de safaris. Entre paysages grandioses, amitiés sincères et confidences inattendues, elle découvre un univers transformateur où la nature et les rencontres révèlent de nouvelles perspectives. Ce roman explore la quête identitaire, la résilience et la force des choix du cœur.

Mon avis

J’avoue que ce n’était pas le genre de lecture à laquelle je m’attendais et je remercie l’auteure pour cela. C’est un livre qui m’a sortie de ma zone de confort, puisqu’il ne s’agit pas exactement d’une romance. Vous risquez de voir des rapprochements entre les héros, mais je vous laisse découvrir la suite.

À moins que je me trompe, c’est la première fois que je consulte une histoire dont l’action se déroule en Afrique du Sud. La relation entre Léonie et le protagoniste masculin sort de l’ordinaire, mais c’est ce qui m’a fait réfléchir. C’est ce que je recherche dans mes lectures. J’ai besoin de découvrir des personnages profonds qui m’apportent un plus dans ma vie quotidienne.

Le rythme de lecture est lent, je vous recommande de prendre le temps de parcourir l’œuvre. Plusieurs événements se produisent en moins de 300 pages, mais je ressens que Léonie profite du quotidien en ralentissent.

Extraits

Je pensais peut-être qu’à force de me dire que c’est ce que toutes les filles veulent, je finirais par le vouloir moi aussi, indirectement. Un peut comme quand on dit Fake it until you make it. (p.12)

Je n’avais jamais été une fille de gang. Je n’avais qu’Isabelle comme amie, et elle n’avait que moi. Ça nous allait comme ça, nous nous suffisions l’une l’autre. (p.17)

Je pense que depuis que je la connais, c’est la première fois que Jasmine est la plus mature de nous deux, surtout quand il est question d’alcool et de mauvaises décisions. (p.42)

Nous avions, au sens propre, fui tous les baby shower auxquels nous avions été conviées parce que nous avions en horreur les couleurs pastel et tous les jeux qui exigeaient de boire dans des biberons ou de changer des couches remplies de Nutella. C’était trop pour nous. (p.54)

On aurait dit qu’elle jouait dans Beautés désespérées. (p.150)

Je réalise que je me suis levée d’un bond, animée par une espèce d’envie de lui renvoyer toute sa froideur au visage. Fini la gentille et joviale petite Léonie. (p.182)

C’était devenu gris et terne, et je n’y voyais plus que la pollution, la misère sociale dans les parcs et des gens scotchés en permanence sur leur cellulaire. (p.240)

On ne joue pas avec moi. (p.252)

vendredi 30 janvier 2026

Retombe en amour avec ta vie de Madeleine Arcand

 

Publié le 21 janvier 2026 chez les éditions de l’Homme

224 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Tu as tout pour être heureuse, mais le stress, la fatigue et l’insatisfaction prennent trop de place?

Tu rêves d’une vie plus douce, plus paisible, plus joyeuse? Je te comprends tellement…

Dans ce guide intime et lumineux, je partage avec toi les 10 clés qui m’ont aidée à réajuster le tir et à ouvrir les portes de ce quotidien dont je rêvais tant.

Inspiré du bouddhisme, de la pleine conscience, de la psychologie et des neurosciences, ce livre réunit récits personnels, réflexions éclairantes, exercices pratiques, questions d’introspection et méditations guidées. Tout cela afin de t’aider, toi aussi, à apaiser ton anxiété, à accueillir tes émotions avec présence, à retrouver ton équilibre et ton énergie, puis à bâtir la vie alignée et pleine de sens que tu mérites.

Parce que le bonheur n’est pas ailleurs: il est déjà là. Alors, allons-y ensemble.

Mon avis

Depuis que j’ai découvert À go, on ralentit, j’essaie de ne pas manquer aucune de ses œuvres. Je suis touchée à chaque fois et j’apprends davantage sur moi-même. Je vis présentement une phase où je me questionne et que je dois prendre des décisions importantes, alors cet ouvrage est tombé à un bon moment dans mon quotidien.

Comme j’ai déjà lu plusieurs livres de croissance personnelle, je n’ai pas appris tant de choses nouvelles, mais il y a plusieurs éléments qui m’ont fait réfléchir surtout à propos de l’égo et du contrôle des émotions. J’ai bien apprécié son approche.

Si vous êtes une personne anxieuse ou si vous traversez une période stressante, je vous le recommande fortement. Chaque clé se termine avec une série de questions auxquelles il est important de s’y attarder. Vous retrouverez un code QR pour écouter une méditation guidée à la fin de chaque clé. Je n’ai pas encore essayé celles de l’auteure, mais, en général, ça fonctionne pour moi.

Extraits

Pourtant, combien est-on à exercer un métier, à entretenir des relations ou à faire des activités qui ne nourrissent pas? Combien de fois a-t-on eu cette sensation d’être un peu « à côté d’la track », prisonnières d’une routine qu’on n’a pas vraiment choisie ou qui ne nous convient tout simplement plus? (p.17)

L’inconfort que cause le fait de rester coincées dans une situation qui ne nous convient plus peut devenir très lourd et finir par se faire ressentir dans le corps. En effet, quand on ignore trop longtemps nos besoins profonds, le corps, lui. En vient à s’exprimer, et ce, de plus en plus fort. (p.22)

Je repense parfois à la femme que j’étais avant, dépendante des autres, toujours dans l’attente des décisions d’un producteur ou d’un diffuseur. Dans ces moments-là, je la rassure doucement : « Tiens bon. Tous ces petits deuils, ces frustrations et ces remises en question te mèneront vers une vie que tu auras construite à ton image. » (p.28)

Prendre soin de soi devrait devenir naturel, quelque chose que tu n’as pas à justifier. Parce que tu en as besoin, parce que tu y as droit, et parce que tu es importante. (p.42)

Quand tu oses te rencontrer avec sincérité, tu peux alors commencer à faire la paix avec toutes les facettes de toi, même celles que tu trouvais difficiles à accepter. (p.61)

Dans sa maladresse, l’égo ne réalise pas non plus qu’il est à l’origine des émotions les plus difficiles à vivre, comme la colère, l’anxiété, la haine, le ressentiment, le mécontentement, l’envie ou la jalousie. Plutôt que de reconnaître sa propre responsabilité, il attribue ces états émotionnels aux autres. (p.89)

J’ai longtemps cru que « gérer ses émotions », c’était apprendre à les contrôler ou à les mettre en veilleuse. Je pensais que l’idéal, c’était de les refouler, de rester calme en apparence et d’éviter de faire preuve de trop fortes réactions. Aujourd’hui, je réalise que c’est tout l’inverse : la véritable gestion des émotions, c’est oser les accueillir, même quand c’est inconfortable. (p.105)

Mon entrevue avec l'auteure

Ma chronique de À go, on ralentit 


mercredi 28 janvier 2026

Heated Rivalry by Rachel Reid

 

Published by Harlequin on April 18, 2023

372 pages

I read the paperback version

Back Cover

Nothing interferes with pro hockey star Shane Hollander’s game.

Now that he’s captain of the Montreal Voyageurs, he won’t let anything jeopardize that—definitely not the sexy rival he loves to hate.

Boston Bears captain Ilya Rozanov is everything Shane’s not. The self-proclaimed king of the ice, he’s as cocky as he is talented. No one can beat him—except Shane. Publicly, they’re enemies. Privately, they can’t stop touching each other.

The smart thing to do? Walk away, once a few secret hookups turn into a struggle to keep their relationship out of the press. The truth could ruin them both. But for Shane and Ilya, secrecy is soon no longer an option…

My review

It’s book 2 of the series Game Changers, but I could understand the narrative without consulting the first one. Since people talk about the show a lot, I wanted to read the novel to get an idea of the hype. I’m not a huge fan of sports romance in general, Fortunately, I have a soft spot for hockey. I don’t read many M-M stories, so it was great to move from my comfort zone.

In general, I liked it. I could understand why Shane and Ilya relationship was secret. At first, they were only friends with benefits (or, in their case, rivals with benefits) and I hope it will become more serious later. I will let you discover if they chose to get further in that way.

Unfortunately, I found out there is a lack of communication between them. They meet to sleep together and I enjoy more profound characters even in romance. You have to be patient if you want find something deep.

I am aware that not everyone likes male-male stories, but in my case, I didn’t notice any difference. I’m glad the author chose this subject in a sports romance. It’s not a plot we see daily. The novel contains several spices, so I recommend it to a public over 16.

Excerpts 

Using the word “passionate” to describe Montreal hockey fans would be an understatement. Montreal loved they Voyageurs to the point of absurdity. (p.10)

Shane blinked and tried his best to stare Rozanov down, like it was a real game. But a real game would only require him to hold his position for a few seconds. This was awkward. (p.42)

He glanced at the cover before handing it back. Anne of Green Gables. Wasn’t that children’s book for girls or something? (p.106)

Not that they had ever regularly contacted each other before, but this silence had been particularly deadening. The past few weeks had been the first time that Ilya felt sure that, if he texted him, Shane wouldn’t reply. (p.190)

“We get together, and we fuck. Is simple,” Ilya said.

“Simple,” Shane grumbled. “Right.”

Ilya shrugged again. “Is simple for me.” (p.200)

Shane groaned and fell back on his bed, covering his face with his hands. He was super fucked. (p.229)


vendredi 23 janvier 2026

Jaded Hearts (Frontier Hearts book 1) by Renée Gendron

 

Published on March 25. 2022

199 pages

I read the digital version

Back Cover

She’s out to protect her family’s future, and he’s out to hide his family’s past. Both need each other to survive.

Mail-order bride Ruthanna Helms travels to Prosper, District of Alberta, to marry Bertram Milligan. Determined not to repeat her mother’s mistakes, Ruthanna will only say “I do” once her papa’s debts are repaid.

Bertram is a family-oriented man with a quiet presence, a struggling business, and a dark past. He signs up to an agency seeking a well-respected wife to help his standing in the community. Working hard to build a future, he’s dragged back into the quagmire of his father’s sordid deals.

When Bertram’s past catches up with him and threatens Ruthanna’s future, Ruthanna is faced with a hard choice. Will she choose independence or love?

What’s a woman to do when her future is snatched from her? Fight for it.

If you like historical westerns set in small frontier towns with a mail-order bride and a former outlaw hero with medium heat, then you’ll love this book.

My review

I think the back cover resumes perfectly the novel. First, I didn’t realize the story happened in Alberta (I wanted to read it just after viewing the cover) and since I have always wished to visit that part of Canada, I was curious to consult it although it’s a historical romance, which is one of my favorite genres.

The characters speak more in English from England than Canadian, but it probably makes sense knowing when it's happening, and it takes years for a country to create their language. I didn’t notice much difference while I read the novel.

Currently, 4 books have been published from this series and this is the beginning. There are a lot of characters, so you really need to concentrate. My favorite is Ruthanna. I was scared that she was a hopeless lady that I saw many times in that genre, but she is determinate, which is a quality that I admire in woman in fiction and real life.

I don't remember much about Bertram, except that he was nice to Ruthanna and he took forever to propose to her. I let you discover if it will work between them or not.

My interview with the author 


jeudi 22 janvier 2026

Rose Ondine – Derrière le voile de Véronique LeComte




Publié chez Luzerne Rousse le 15 novembre 2022

350 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Nous croyions que le sort jeté sur Stonewoods allait nous protéger et ramener la paix, mais c’est tout le contraire qui se passe… Des loups-garous sont assassinés de l’autre côté du voile, et on retrouve leurs corps dispersés dans la forêt autour du village. L’incompréhension et la discorde commencent à se faire sentir, menaçant l’équilibre entre toutes les familles.

Décidément, asseoir ma position de nouvelle Chèlème de l’eau devra attendre puisque je dois résoudre ce nouveau mystère. Je n’ai d’autre choix que de continuer d’apprendre en fonçant ! À bien y penser, je me dis que Jared Salamander ne représentait pas un si grand danger….

Mon avis

Il se retrouve dans la section jeunesse et, après avoir lu deux ouvrages de cette série, je le recommande pour les adolescents, mais les amateurs de fantasy adulte y trouveront aussi leur compte. Toutefois, je suggère de commencer par le premier tome, puisqu’il s’agit de la suite et cela vous évitera d’être désorienté.

Difficile de choisir un personnage favori. Mais Rose garde une place spéciale dans mon cœur. Elle a évolué depuis le premier livre et je crois que c’est une des raisons que j’ai l’intention de suivre son parcours jusqu’à la fin.

J’ai bien aimé revoir les loups-garous, pas tous, mais un en particulier Padzi qui reste aux côtés de Rose malgré tous les obstacles.

J’ai éprouvé davantage de la difficulté à entrer dans l’histoire que le premier tome où l’action arrive plus rapidement, mais l’auteure a réussi à créer son propre monde et les références à la petite sirène m’ont motivé à poursuivre ma lecture.

Extraits

Je gère, t’inquiète. Un jour à la fois. Tu oublies que je ne suis pas seule dans tout ça, lui fis-je remarquer avec un petit sourire. Et comme tu l’as dit, je suis la Chèlème de mon clan. Si je les laisse trop me couver, ils vont réussir à m’imposer des trucs, et ensuite, il sera difficile de deviner qui est le chef de qui. (p.71)

Méchante petite Sirène! Ursula aurait dû te bouffer! (p.99)

Tu sais, tante Laurie, de nos jours, il existe une fabuleuse invention du nom de lave-vaisselle qui se rend un peu partout et qui te sauverait des heures de corvée, dit Lili. (p.132)

Nous, nous existons. Les Loups-garous aussi. Les fées aussi, même si je n’en ai jamais vu et que je ne suis pas prête à vouloir en rencontrer une. Mais les Vampires? Non. Les Sorcières? Non plus. Tous des contes de fées, la puce. (p.168)

Ils m’ont tous bien accueillie et m’ont juré loyauté malgré mon jeune âge et mon manque d’expérience. Certains d’entre eux participent même activement à me perfectionner et à me faire progresser. D’autres encore sont allées plus loin en m’offrant leur amitié, ce dont je leur serai éternellement reconnaissante. (p.195)

Tu es forte, Rose. Mais quand tu seras fatiguée et découragée, comme aujourd’hui, laisse-moi être fort pour nous deux, me supplia-t-il avec tant d’amour dans les yeux que je courus vers lui et m’y accrochai. (p.218)

Ma chronique du premier tome

Mon entrevue avec l'auteure 


mardi 20 janvier 2026

Pitcher Perfect by Tessa Bailey


Published on September 9, 2025 by Avon Books

336 pages

I read the paperback version

Back Cover

Boston Bearcats rookie Robbie Corrigan is living the dream. He’s made it to the NHL, his best friend/teammate and fellow “orgasm donor” is his roomie—and the women of Boston love them both. Life is sweet. That is, until he meets Skylar Paige, division 1 softball pitcher, girl least likely to take anyone’s bull…and the one member of the opposite sex immune to his charms. Robbie might be dazzled by the badass pitcher, but Skylar pegs him as a filthy player and wants nothing to do with him.

When he discovers she’s carrying a serious torch for her brother’s best friend, Robbie knows he should just go back to clubbing and whipped cream bikini parties, but he can’t seem to leave Skylar to flounder on her romantic quest to land another man. Nor can he miss out on the opportunity to spend time with her and hopefully redeem himself. Before Robbie knows it, he’s agreed to be Skylar’s fake boyfriend/love coach at an upcoming family wilderness competition where her crush will be in attendance. What could go wrong?

Through a series of contests that require them to trust each other, Robbie and Skylar grow closer and closer until their fake relationship starts to feel like the realest thing they’ve ever known and the sizzling lessons in sensuality burn out of control.

But it’s all just pretend…right?

My review

It’s the first novel I read by Tessa Bailey, and I have to admit that normally I don't like the fake dating trope in general. Fortunately, the writer turned the narrative great, and I got attached to the two main characters. It’s book 4 from the series Big shots, but you don’t have to read them all to understand the story. I grabbed this one because a lot of romance fans talked about this author, and one of her creations is becoming a movie, I wanted to give her a chance.

The chemistry between Skylar and Robbie is believable. I could easily imagine the tension between them. If I have to choose my favorite, I vote for Skylar from the first chapter. She doesn’t let man tell her what to do, and I admire her so much for that.

When I noticed Robbie’s shirt on the cover, I was like, oh no, not another guy who thinks every woman will fall for him. He was truly patient with Skylar. The plot is not just about sex. They learn to know each other before something happens between them. Although, I have to warn you that the novel contains a few intimate scenes, so I recommend it to a public over 16.

Another thing I liked about the book is that Skylar’s family is crazy, but they add humour to the story. Robbie didn’t know much about her when he decided to follow her and meet them. It’s another reason why he won my heart.

Excerpts

Immediately, her heart kicked into a print. No one called this time of day with good news. (p.1)

By insulting baseball, he’d probably just ruined his chances of taking this girl out, but he never backed down from challenge. Hence this Saturday morning face-off that literally no one asked for. (p.15)

“Should we lay some ground rules for that, by the way? I mean, we’re not actually together.” (p.80)

“If we want a chance to win, you have to quit treating me like less of a competitor because I’m a girl.” (p.92)

“Trusting you as a man. Or a boyfriend. It would be a cold day in hell.” (p.93)

“Don’t censor yourself with me. Just say it. I could find out what?” (p.137)

 

J'habiterai le vent d’Élizabeth Baril-Lessard

  Publié chez les éditions Hurtubise le 29 janvier 2026 240 pages Lu en format papier 4 e de couverture Entre deux poussées pour fa...