Publié chez Pratico Edition le 12 janvier 2026
288 pages
Lu en format papier
4e de couverture
Léonie, trentenaire marquée par les épreuves, ressent
l’urgence de prendre du recul. Ses relations amoureuses la laissent
insatisfaite et, malgré le soutien de sa famille, un vide persiste. Après une
rupture, elle s’envole vers l’Afrique du Sud et trouve refuge dans une réserve
de safaris. Entre paysages grandioses, amitiés sincères et confidences
inattendues, elle découvre un univers transformateur où la nature et les
rencontres révèlent de nouvelles perspectives. Ce roman explore la quête
identitaire, la résilience et la force des choix du cœur.
Mon avis
J’avoue que ce n’était pas le genre de lecture à laquelle je
m’attendais et je remercie l’auteure pour cela. C’est un livre qui m’a sortie
de ma zone de confort, puisqu’il ne s’agit pas exactement d’une romance. Vous
risquez de voir des rapprochements entre les héros, mais je vous laisse
découvrir la suite.
À moins que je me trompe, c’est la première fois que je
consulte une histoire dont l’action se déroule en Afrique du Sud. La relation
entre Léonie et le protagoniste masculin sort de l’ordinaire, mais c’est ce qui
m’a fait réfléchir. C’est ce que je recherche dans mes lectures. J’ai besoin de
découvrir des personnages profonds qui m’apportent un plus dans ma vie
quotidienne.
Le rythme de lecture est lent, je vous recommande de prendre
le temps de parcourir l’œuvre. Plusieurs événements se produisent en moins de
300 pages, mais je ressens que Léonie profite du quotidien en ralentissent.
Extraits
Je pensais peut-être qu’à force de me dire que c’est ce que
toutes les filles veulent, je finirais par le vouloir moi aussi, indirectement.
Un peut comme quand on dit Fake it until you make it. (p.12)
Je n’avais jamais été une fille de gang. Je n’avais
qu’Isabelle comme amie, et elle n’avait que moi. Ça nous allait comme ça, nous
nous suffisions l’une l’autre. (p.17)
Je pense que depuis que je la connais, c’est la première
fois que Jasmine est la plus mature de nous deux, surtout quand il est question
d’alcool et de mauvaises décisions. (p.42)
Nous avions, au sens propre, fui tous les baby shower
auxquels nous avions été conviées parce que nous avions en horreur les couleurs
pastel et tous les jeux qui exigeaient de boire dans des biberons ou de changer
des couches remplies de Nutella. C’était trop pour nous. (p.54)
On aurait dit qu’elle jouait dans Beautés désespérées. (p.150)
Je réalise que je me suis levée d’un bond, animée par une
espèce d’envie de lui renvoyer toute sa froideur au visage. Fini la gentille et
joviale petite Léonie. (p.182)
C’était devenu gris et terne, et je n’y voyais plus que la
pollution, la misère sociale dans les parcs et des gens scotchés en permanence
sur leur cellulaire. (p.240)
On ne joue pas avec moi. (p.252)






