Publié chez A Éditeur le 16 juin 2026
352 pages
Lu en format papier
4e de couverture
L'interdit est la plus exquise de toutes les drogues.
LONDRES, 1845 Thomas Richard Clifford, duc de Devonshire, est libertin à ses
heures. Les femmes mariées adorent passer à sa librairie pour découvrir des
textes interdits ou pour batifoler avec son propriétaire.
Comment refuser de désennuyer toutes ces épouses que leurs
maris ne savent pas combler? Quand Emma Lewis, une magnifique veuve, s'arrête
pour observer les ouvrages qu'il vend, Thomas n'a qu'une idée en tête : en
faire sa prochaine maîtresse...
Mon avis
Vous devez vous en douter
en lisant la 4e de couverture, que c'est un roman qui contient plusieurs scènes
épicées qui pourraient ne pas convenir à tous. Il en comporte juste assez pour
garder l’histoire intéressante. J’apprécie que cela n’arrive pas dès le début
et cela prend un moment pour qu’Emma lui fasse assez confiance pour le laisser
aller dans ses bras.
J’avoue que je l’avais vu venir dès le commencement que
Thomas souhaiterait en faire sa maîtresse, mais qu’il finirait par en tomber
amoureux. Est-ce qu’il atteint son but? Vous devez le lire pour le découvrir.
Le seul indice que je peux vous donner est qu’il fait davantage preuve de
patience avec Emma que ses autres maîtresses et que je lui ai accordé une
chance à cause de son amour pour la littérature. J’adore l’idée des livres
interdits, j’espère que nous ne reviendrons jamais à ce point.
Bien qu’il puisse sembler froid, mon personnage préféré est
Thomas. Il ajoute de l’humour et j’ai adoré assez de comprendre sa façon de
penser. J’ai bien aimé Emma, mais il fallait qu’elle rencontre le Duc afin
qu’elle trouve le courage de tenir tête à sa famille. C'est une leçon à retenir
de ce roman. Je n’ai pas apprécié sa belle-sœur une seule seconde, quoiqu’elle
soit la première à découvrir le secret de la veuve.
J’ai passé un bon moment de lecture. C’est parfait pour se
changer les idées et revivre dans une période de l’histoire que je ne lis pas
régulièrement.
Extraits
Ça, je n’en ai aucun doute, car je fais toujours très
attention aux livres que je prête aux nouvelles clientes. Si, en plus, elles
sont issues de la noblesse, elles craignent pour leur réputation, alors elles
n’oseraient jamais voler quelque chose sous peine de la voir entachée. Pour
autant, même si cette comtesse revient, je ne suis pas sûr que je pourrai la
dévergonder comme j’en ai envie. (p.18)
Ce qui m’énervait, c’était de ne rien pouvoir décider. Je
pensais que les femmes mariées avaient plus de liberté, mais j’avais tout faux.
Je ne pouvais ni sortir ni changer quoi que ce soit dans la maison sans
l’accord préalable de mon époux. La seule chose que je pouvais gérer, c’est le
menu. (p.42)
Malgré tout, j’envie cette héroïne d’avoir le courage de
partir loin de sa famille. C’est la beauté des romans : ils nous
permettent de vivre des vies à l’opposé de celle qui nous incombe dans la
réalité. C’est peut-être la raison pour laquelle je passe mon temps à lire.
(p.70)
Laissez-moi faire, Emma. Et prenez des notes. Je serais
curieux de voir ce que vous pourriez écrire sur le sujet. (p.121)
L’idée de publier les textes d’Emma m’inspire. Tout comme
lui donner des tas de sujets à aborder dans ses prochains écrits. (p.128)
Je me tais en me remémorant cette femme blessée, dans la
librairie. Jamais je ne viendrais quémander des miettes de cette homme. Je m’en
fais le serment! (p.240)






