jeudi 6 août 2026

Signing off for the Summer by Alyssa Delle Palme

 

Published by Evernight Publishing on June 6, 2025

281 pages

I read the paperback version

Back Cover

Signing Off for the Summer is a new adult romance novel about an overwhelmed radio journalist who withdraws from her toxic workplace, a bad relationship, and city life and escapes to her family’s cottage for the summer where she rediscovers her own voice and the magic of falling in love.

When Maggie Taylor, an up-and-coming journalist, suddenly quits a prestigious radio internship at 880 News in Toronto, she infuriates her close-knit family. Unbeknownst to her overbearing parents and controlling boyfriend, Maggie suffered a traumatic abuse of power when her boss propositioned her, and she is too ashamed to talk about it. She escapes to her grandmother’s cottage on Cedar Lake for the summer. There she finds solace and healing and begins to develop a close friendship with her cottage neighbour, Thomas. Everything takes a turn for the worse when Maggie’s aunt shows up with surprising news. More trouble follows when her former boss makes an unexpected return to her life, threatening everything Maggie has built with Thomas. In order to move forward, Maggie must face her past and learn to use her voice.

My review

I’m not a huge fan of cottages, however I realized that I needed to read it. I’m living period when I’m asking myself many questions about my professional and personal life. I could connect to Maggie such much at this point. My family is way more silent than her, but her up and down with hers remind me that I’m not the only one in a crazy situation.

The relationship between Maggie and Thomas was electric. She finally discovers the sparks to find her voice. He didn’t tell her what to do, but I think the fact she met Thomas at the cottage helped her with her questioning. The story is about Maggie. We don’t know much about the male character, and it’s perfect like that. We see how he is interacting with his friends. He’s a good listened and he said a few things about his family. He’s still a mystery at the end..

For Maggie, I have to inform you that I prefer her aunt Katie to her mom. Katie also has a powerful narrative. I can’t tell you much about it, but it’s worth reading the story.

Hopefully, I had a different experience working at a radio station than Maggie, but I understand why the author turned it that way. It can be hard to make your voice heard. I’m living it in the book world, and some people can exploit that. At the same time, it makes the character realistic. I even felt her frustration at first and her pain when she told the story to Thomas.

You don’t have to read that book during the summer, but I thought it will help me to feel the ambiance. Just like I prefer to read fall books during fall or Christmas in November.

Excerpts

“The media world is a small on, Maggie. If you quit now, you won’t just burning a bridge. You’ll be blowing it into the stratosphere.” (p.8)

“No! Young Leonardo DiCaprio is hot! What are you renting?” (p.30)

Maggie and June had met on the stage when they were preteens performing in Johnny’s musical theater company’s production Anne of Green Gables.  (p.43)

“The city life wasn’t for me, I guess.” (p.51)

I wasn’t going to make any promises I wasn’t sure I could keep. I’ve been hurt by broken promises in the past, and I swore a long time ago I’d never reject anybody like that. (p.68)

“The country looks good on you, Maggie,” said Katie. “You have such a nice tan. The sun added highlights to your hair, and you don’ have a pimple on your face. I’m hoping a bit of time up here will help me look as refreshed as you.” (p.87)

It was immature, embarrassing even, for Maggie to be this affected. (p.108)

“The problem is that I’m not sure I want to go back to the city! I love the peaceful life of cottage country-the fresh air, the sunsets and the freedom to go for a paddle when the workday is done. Isn’t what life is supposed to be about?” (p.188)

 


dimanche 2 août 2026

La veuve de Sara Agnès L.

 

Publié chez A Éditeur le 16 juin 2026

352 pages

Lu en format papier

4e de couverture

L'interdit est la plus exquise de toutes les drogues. LONDRES, 1845 Thomas Richard Clifford, duc de Devonshire, est libertin à ses heures. Les femmes mariées adorent passer à sa librairie pour découvrir des textes interdits ou pour batifoler avec son propriétaire.

Comment refuser de désennuyer toutes ces épouses que leurs maris ne savent pas combler? Quand Emma Lewis, une magnifique veuve, s'arrête pour observer les ouvrages qu'il vend, Thomas n'a qu'une idée en tête : en faire sa prochaine maîtresse...

Mon avis

 Vous devez vous en douter en lisant la 4e de couverture, que c'est un roman qui contient plusieurs scènes épicées qui pourraient ne pas convenir à tous. Il en comporte juste assez pour garder l’histoire intéressante. J’apprécie que cela n’arrive pas dès le début et cela prend un moment pour qu’Emma lui fasse assez confiance pour le laisser aller dans ses bras.

J’avoue que je l’avais vu venir dès le commencement que Thomas souhaiterait en faire sa maîtresse, mais qu’il finirait par en tomber amoureux. Est-ce qu’il atteint son but? Vous devez le lire pour le découvrir. Le seul indice que je peux vous donner est qu’il fait davantage preuve de patience avec Emma que ses autres maîtresses et que je lui ai accordé une chance à cause de son amour pour la littérature. J’adore l’idée des livres interdits, j’espère que nous ne reviendrons jamais à ce point.

Bien qu’il puisse sembler froid, mon personnage préféré est Thomas. Il ajoute de l’humour et j’ai adoré assez de comprendre sa façon de penser. J’ai bien aimé Emma, mais il fallait qu’elle rencontre le Duc afin qu’elle trouve le courage de tenir tête à sa famille. C'est une leçon à retenir de ce roman. Je n’ai pas apprécié sa belle-sœur une seule seconde, quoiqu’elle soit la première à découvrir le secret de la veuve.

J’ai passé un bon moment de lecture. C’est parfait pour se changer les idées et revivre dans une période de l’histoire que je ne lis pas régulièrement.

Extraits

Ça, je n’en ai aucun doute, car je fais toujours très attention aux livres que je prête aux nouvelles clientes. Si, en plus, elles sont issues de la noblesse, elles craignent pour leur réputation, alors elles n’oseraient jamais voler quelque chose sous peine de la voir entachée. Pour autant, même si cette comtesse revient, je ne suis pas sûr que je pourrai la dévergonder comme j’en ai envie. (p.18)

Ce qui m’énervait, c’était de ne rien pouvoir décider. Je pensais que les femmes mariées avaient plus de liberté, mais j’avais tout faux. Je ne pouvais ni sortir ni changer quoi que ce soit dans la maison sans l’accord préalable de mon époux. La seule chose que je pouvais gérer, c’est le menu. (p.42)

Malgré tout, j’envie cette héroïne d’avoir le courage de partir loin de sa famille. C’est la beauté des romans : ils nous permettent de vivre des vies à l’opposé de celle qui nous incombe dans la réalité. C’est peut-être la raison pour laquelle je passe mon temps à lire. (p.70)

Laissez-moi faire, Emma. Et prenez des notes. Je serais curieux de voir ce que vous pourriez écrire sur le sujet. (p.121)

L’idée de publier les textes d’Emma m’inspire. Tout comme lui donner des tas de sujets à aborder dans ses prochains écrits. (p.128)

Je me tais en me remémorant cette femme blessée, dans la librairie. Jamais je ne viendrais quémander des miettes de cette homme. Je m’en fais le serment! (p.240)


samedi 25 juillet 2026

28 jours ou l’éternité d’Anouk Filippini


 

Publié le 21 mai 2026 chez Auzou

340 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Vivre à n'en plus finir June arrive à Rome avec un secret enveloppé dans une boule de coton. Elle est là pour explorer la Ville éternelle, mais pas seulement : June veut écrire 28 lettres, une pour chaque année de sa vie. Ensuite, elle partira.

Mais Rome a une façon bien à elle de la ramener à la vie. Une ado qui a perdu son chat. Une vieille dame inarrêtable. Une logeuse au sourire communicatif. Et puis Angelo. Qui drague comme il respire, mais qui donne un nouveau sens au mot « désir »...Et si cette vie-là, elle pouvait la vivre ?

Mon avis

Je commence cette chronique en vous faisant une confession, j’ai parcouru le roman en deux jours. J’ai tenté l’expérience avec un En feuilletant la 4e de couverture,autre bouquin de l’auteure et je préfère lire un roman d’un seul coup. J’avais hâte d’obtenir des réponses à mes questionnements en feuilletant la quatrième de couverture.

C’est un ouvrage qui se lit bien, chaque chapitre est assez court et comporte une lettre qui en dévoile davantage sur le passé de June, qui n’est pas aussi brillant que l’on pourrait croire. Sachant qu’elle voulait mettre fin à ses jours, je me doutais que plusieurs éléments l’ont poussée à prendre cette décision. J’avais l’impression de lire une version italienne de 13 reasons why, un autre livre qui m’a fait vraiment réfléchir. Toutefois, cette fois-ci, la protagoniste est vivante tout au long de son périple.

Bien que June soit le personnage que je souhaitais, suivre son dénouement, j’ai une légère préférence pour Angelo qui apporte un baume dans le quotidien de June et il l’aide pendant son périple. D’ailleurs, il y a un motif derrière son voyage et ce n’est pas seulement pour mettre fin à son existence.

Même si je m’attendais à un roman un peu sombre, il contient de la luminosité qui m’a fait douter du choix de la protagoniste jusqu’au dernier chapitre.

Extraits

Apparemment, quand on va mourir dans 28 jours-27 maintenant- on ne dort pas beaucoup. (p.18)

Elle voudrait pouvoir trouver une couleur à cette première matinée. Mais toutes les couleurs sont saturées, alors que le sentiment est fondu, estompé. (p.18)

À un moment, elle se demande qui va gagner : elle et son envie de courir en hurlant sur Modern Love de Bowie, ou lui et son numéro de latin lover bien roder. (p.42)

Le lendemain des Nuits Rien à Foutre, elle a remarqué que les gueules de bois ne sont pas si terribles. (p.103)

Elle est piquée au vif.

C’est vrai qu’elle ne voit qu’elle.

Mais elle a une bonne excuse. Déjà, tous les autres l’ont abandonnée. (p.163)

 

vendredi 24 juillet 2026

Val-des-cœurs – Le Geek et la bibliothécaire de Crystel Jobin Gagnon


Publié chez A Éditeur le 14 juillet 2026

304 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Ça prend tout un village pour réunir deux cœurs... surtout quand ça nous sort de notre zone de confort ! Béatrice Champagne aime les livres, les situations prévisibles et sa vie routinière à Val-des-Cœurs. Quand Laurent Meloche, un geek brillant au charme tranquille, revient au village après des années d'absence, il n'avait certainement pas prévu être complètement déstabilisé par la bibliothécaire la plus discrète de la place...

Entre un club de lecture étonnamment spicy, un promoteur immobilier qui sème la zizanie et une attirance impossible à ignorer, Béatrice découvre que sortir de sa zone de confort peut être beaucoup plus grisant, et confrontant, qu'elle ne l'aurait cru.

Mon avis

C’est le premier ouvrage que j’ai lu de cette auteure et j’ai bien aimé en général. J’avoue que Béatrice m’a énervée par son manque de confiance et ses réflexions, mais c’est probablement parce qu’on se ressemble beaucoup dans ce point et que je souhaiterais obtenir un emploi comme elle, je lance cela dans l’univers. Je la comprends que cela demande du courage d’animer une conférence sur un livre érotique encore plus avec Colette qui se trouve dans le groupe. D’ailleurs, j’adore ce personnage. J’aimerais avoir une Colette dans ma vie.

Laurent est le personnage qui m’a le plus étonnée, quand j’ai vu le titre, je pensais que les deux personnages étaient introvertis et je me questionnais comment l’histoire pourrait-elle être intéressante? C’est effectivement, un homme qui travaille dans l’informatique, mais il a plus confiance en lui que je l’imaginais. J’ai été surprise de sa patience avec Béatrice et il respectait son rythme. Elle a quand même pris les commandes parfois grâce au psychologue qui l’aide à analyser les événements de sa vie.

Pour les personnages que je n’ai pas aimés, je dirais les parents de Béatrice qui me font penser un peu aux miens avec la pression qu’ils lui mettent sur les épaules. Je ne suis pas surprise qu’elle se soit éloignée. Son ancien amoureux est à la même position qu’eux, mais pour des raisons différentes.

Je le recommande si vous cherchez une magnifique romance qui se déroule dans un village ; c’est exactement le livre que j’avais besoin de lire en ce moment.

Extraits

À 34 ans, je n’en peux plus de rester dans ma coquille. J’angoisse sans cesse à propos de ce qui pourrait arriver ou de ce dont je pourrais avoir l’air. J’en ai marre de ne pas établir des liens significatifs facilement. (p.28)

C’est pour toi que tu le fais. Ce n’est pas plus gênant pour toi que pour les autres personnes dans cette salle. (p.28)

J’aurais probablement dû commencer une thérapie bien avant, mais quand tu passes toute ton enfance à courir après l’attention sans jamais l’attraper, tu finis par croire que c’est ça, la vie. Ne pas déranger, c’est quand même mieux qu’être ignorée. (p.44)

Être introvertie, ce n’est pas juste aimer lire en paix avec un thé et des chaussettes moelleuses. C’est vivre dans un monde où chaque interaction demande de l’énergie, où même les moments agréables laissent une fatigue douce, comme une gueule de bois sociale. (p.49)

Et s’il s’agissait pas d’être capable ou pas capable? Si c’était juste quelque chose à explorer, sans mettre une pression énorme? Comme ton club de lecture : tu essaies et tu vois. (p.51)

On ne juge personne ici. Sauf peut-être ceux qui disent que c’était « trop long avant que l’histoire embarque », blague Colette, grande lectrice de slow burn. (p.220)

Elle a guéri, s’est reconstruite, a redressé les épaules, mais il y a des soirs où les fantômes ne se tiennent pas seulement dans l’ombre. (p.244)

Mais j’ai jugé qu’il ne méritait pas que je me justifie, alors que la faute de jugement, elle vient de lui. C’est `lui de ramper, pas à moi de m’expliquer. (p.264)

Je ne vais pas courir après Laurent. Comme je l’ai fait si souvent avec Antoine ou mes parents. Je ne vais pas m’excuser d’un crime que je n’ai pas commis. Il a choisi de fuir. Il a choisi de croire ses peurs au lieu de simplement me demander. (p.271)

jeudi 23 juillet 2026

Wrangled by the star by Nikki Jewell


 Published on July 16th, 2026

390 pages

I read the paperback version

Back Cover 

After a brutal public breakup gets her unofficially blacklisted from Hollywood, actress Aurelia Lane is one disaster away from becoming a cautionary tale. So when her agent lands her a role on a cowboy drama filming at a real Alberta ranch, Aura is determined not to screw it up. Too bad she can’t ride a horse.

Quinton Holloway is supposed to be helping save his family’s struggling ranch, not teaching a sharp-tongued movie star how to stay in the saddle. But from the moment Aura shows up with designer boots and stubborn determination, he’s completely screwed.

When paparazzi photos of them together explode online, fake dating seems like the perfect solution—good publicity for her, much-needed attention for the ranch, and a relationship with an expiry date. Except their chemistry is impossible to ignore. Especially when Quint discovers she likes being the one in control.

But behind Aura’s flawless smile and celebrity armor is a woman barely holding herself together. And behind Quint’s easy charm is a man falling hard for someone destined to leave. The more they blur the lines between fake and real, the harder it becomes to ignore the truth.

She’s finally found somewhere she belongs.

And he’s fallen for a woman who never meant to stay.

My review 

I received the digital version of this novel before to review it, but if you are following me for a while, you probably notice that I don’t read many e-books. I feel it’s not the same thing when you don’t have it in your hand, and since I’m reading cowboy and smalltown stories to get inspiration for my own next project, I decided to the buy paperback at Pages&Pleasures and I also have the chance to discuss with the author. 

I know it’s not the first time I have said that, but it was hard for me to choose a favorite character in this one. I have to go for Quint, just because he helps Aura to accept her new existence. He’s always nice to her, and he actually tries to be part of her world, even though it’s so different from what he’s used to. 

Aura is in second position, but close to Quint. I was scared that she was a Hollywood type that didn’t like outdoor life, and she believes she’s better than everyone. It was I thought, at the beginning, Quint’s family had the same opinion about her. Fortunately, just like Quint, you realize that she’s a more complicated character and I appreciate how she grew up in so little time. 

Since it's the first book, I’m hoping that the next will be with Shayla, Quint’s sister. She’s the character that made me laugh the most in the entire story. Aura also has a good sense of humour too, but there is something about Shayla that made me want to know more about her. 

I also need to inform you that there are a few intimate scenes, it might not be for everyone, but I enjoyed most of them. 

Excerpts 

“Stop acting like a petulant child and I’ll stop treating you like one. This is it, Aura. I’ve got a lead on something for you. Very promising, but there’s no chance of landing it if you hide under your covers for the rest of your life. “ (p.9)

“This is business. No room for heart.” (p.22)

I reach up, infusing as much confidence in the movement as I can, though I can’t quite control the slight tremor in my hand. First contact. The coat is smoother, softer than I thought it would be. And warm. Like a giant dog. I run a hand down her neck in long strokes, then reach up to scratch under her name like I saw Quint do before. (p.60) 

It takes me back to the dance floor last night. The way he held me confidently, the way we moved in sync to the music, our body inches apart. (p.144) 

“I know. It’s just..help usually comes with strings in my world. I’m trying to let go of that here, but it’s hard. I know this isn’t LA, but it’s though to lose that mindset. So, if you can be a little patient with me, I’m doing my best.” (p.144) 

Yoga has always been a refuge for me, but here, outside in the fresh air and vast empty space. The calming effect is multiplied. The gentle breeze on my skin, the rising sun on my face, and the fresh drew under my bare feet is perfection. (p.158) 

Thank you so much for letting me see who you truly are. Thank you for proving me right, because I was starting believe your lies. That I’m not enough Not worthy of your love, or anybody else’s, for that matter. Thank you. But also? Fuck you. Fuck you for trying to make me feel smaller, lesser than you. All because I’ve got different dreams than you do, and because my family is my priority at the moment. (p.279)


samedi 18 juillet 2026

Sous tension – Le brasier de Geneviève Boucher


 

Publié chez les éditions De Mortagne le 16 juin 2026

285 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Gabriel est parti. Le vide qu'il a laissé derrière lui est immense, et Nyxia se languit, incapable de renoncer à ce qu'elle ressent pour cet homme.

Étonnamment, Emrys aussi. Depuis l'attaque qu'il a subie, son équilibre est fragile. Il doit jongler avec ses peurs et ses désirs qui s'entremêlent. Il ne se comprend plus, mais une chose est certaine : la proximité de son ancien bourreau lui manque.

Pourtant, ce dernier porte un secret lourd de conséquences. Et sa seule présence pourrait bien bouleverser leur existence.

Tous trois croyaient pouvoir contrôler le chaos de leurs sentiments, mais ils découvriront rapidement que certaines flammes ne peuvent être éteintes. Et que jouer avec le feu n'est pas toujours sans risque. Pourront-ils sortir indemnes du brasier qu'ils ont eux-mêmes déclenché ?

Mon avis

Je recommande de commencer par le premier tome, car c’est vraiment la suite du trio et je crois que c’est important de bien comprendre ce qui lie les trois avant de se jeter dans la lecture de ce tome-ci. Je tiens aussi à préciser qu’il s’agit d’un roman érotique qui contient plusieurs scènes intimes qui ne pourraient pas convenir à tout le monde. Dans mon cas, je connaissais déjà la plume de l’auteure et je savais à quoi m’attendre.

Je vous avoue que j’ai préféré le premier volet à celui-ci. Je pensais que les protagonistes manquaient un peu de profondeurs, bien qu’ils aient captivés m’ont intérêt pour certains chapitres, surtout celle où Emrys et Nyxia prennent un gros risque pour Gabriel. Toutefois, j’espérais davantage d’action.

Je donne mon étoile du match à Gabriel. Bien qu’il ait plusieurs défauts, c’est le personnage que j’ai trouvé le plus passionnant dans ce tome-ci et pas seulement à cause de son amour pour les chats et de sa persévérance. C’est lui qui se fermait le plus parmi les trois protagonistes, mais il finit par évoluer.

Si vous cherchez un moment de lecture épicé, je vous le recommande. Bien qu’il contienne plusieurs instants intenses, cela m’a permis de relaxer.

Extraits

Je ne savais plus comment me sortir la tête de l’eau. Pourtant, je suis un excellent nageur. J’ai pensé à disparaitre, parce que j’avais l’impression de ne plus être utile, de ne plus avoir d’avenir. (p.115)

J’ai tant voulu me rapprocher de toi, Emrys, mais tu m’as constamment repoussé. Je le méritais sûrement, mais..Tu ne trouves pas ça absurde que j’essaie de te fuir, tu ne cesse de venir vers moi? Comment on dit déjà? Fuis-moi je te suis, suis-moi je te fuis.. (p.122)

Une fois, ma mère m’a dit : « Gabriel, ton grand cœur fait de toi un être exceptionnel. Il te suffit de le laisser parler pour que les gens voient le véritable trésor que tu dissimules. » (p.151)

dimanche 12 juillet 2026

Biscuits et magie au café Chatpuccino de Rachel Rowlands

 

Publié chez Saint Jean le 21 avril 2026

350 pages

J’ai lu la version papier

4e de couverture

Après Tempête de neige au café Chatpuccino, voici un nouveau roman réconfortant et romantique! Même si Clem aime beaucoup cuisiner pour la clientèle du café Chatpuccino, elle a la désagréable impression de passer à côté de sa vie. Quand on lui propose de participer à un concours de pâtisserie dont le vainqueur remportera un important montant d’argent, elle se lance, nourrie par son rêve d’un jour ouvrir sa propre boutique.

Toutefois, la compétition s’avère rude… et les organisateurs font tout pour entretenir la rivalité entre les différents candidats, tout particulièrement avec le propriétaire du Papatte Café, qui semble un peu trop mignon aux yeux de Clem... Coup de foudre au menu?

Mon avis

Je le recommande si, comme moi, vous adorez les chats. Sans qu’ils aient un rôle principal, ils sont présents tout au long du roman et pas seulement au café. Clem a aussi son chat qui l’aide avec son anxiété pendant les périodes éprouvantes.

Je donne mon étoile du match à Lucas, même si je peux davantage me reconnaître en Clem, car elle ressent des difficultés à prendre des décisions importantes, qu’elle stresse facilement, qu’elle aime les chats et qu’elle a vécu une déception dans sa relation amicale.  Je préfère les chats aux chiens, mais, dans ce cas-ci, je trouve le personnage plus intéressant et j’admire qu’il participe au concours pour prendre soin de ses parents vieillissants.

Clem m’a énervé à quelques reprises à cause de son manque d’assurance. J’admets qu’il m’arrive d’agir comme elle parfois, mais les gens avaient beau le réconforter, elle finissait toujours par retomber dans ses schémas.

Je suis loin d’être amatrice des téléréalités, mais j’adore Hell Kitchen, alors j’ai apprécié qu’on adopte l’idée d’une compétition culinaire dans l’histoire et certaines équipes concurrençaient pour autre chose que l’argent.

Extraits

Contente-toi d’être toi-même, lui avait dit sa mère lorsqu’elle avait commencé à travailler ici quelques années plus tôt. Clem faisait de son mieux, mais elle avait parfois du mal à s’y tenir, surtout maintenant, quand elle avait la tête qui bourdonnait à la seule idée de sortir de sa zone de confort. (p.15)

Pas question de préciser que le « quelqu’un » qu’elle retrouvait le soir était sa mère, et qu’elle vivait encore dans la maison familiale à près de vingt-cinq ans. Jusque-là, elle s’était débrouillée pour qu’aucun de ses collègues ne l’apprenne, et avait la ferme intention que ça continue, même si, à Oakside, tout finissait par se savoir. (p.19)

Tu dois croire en toi. C’est ce qui te permettra d’atteindre tes rêves. Ne te dénigre pas. Parfois, la vie peut prendre une voie inattendue. (P.34)

Je suis passé maître dans l’art de n’en avoir rien à foutre. Tu devrais essayer un peu. (p.170)

  

 


Signing off for the Summer by Alyssa Delle Palme

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