lundi 6 avril 2026

Smash – Fracture du cœur et parfum sexy d’Alexandra Larochelle


 

Publié chez les éditions Michel Quintin le 17 février 2026

208 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Le monde de Coralie s’est écroulé depuis que Greg l’a quittée. Heureusement, l’équipe de Smash organise une tournée des campings municipaux pour promouvoir la nouvelle saison. Une semaine sur la route entre amis, voilà qui permettra à Coralie de se changer les idées, et peut-être même de faire une intrigante rencontre…

De son côté, Miguel apprend qu’il deviendra le nouveau visage de Pur, un parfum lancé par la plus grande marque de cosmétiques pour homme au Canada. Sa carrière explose, et tout le pays semble pâmé sur lui. Mais alors, pourquoi est-il aussi agacé par les commentaires flatteurs sur son physique et les rumeurs sur sa vie amoureuse?

Mon avis

C’est une de mes séries pour jeunes adultes favorites dernièrement, mais je vous recommande de commencer par le premier tome pour vraiment embarquer dans l’histoire. J’avoue que certaines tropes sont prévisibles, si vous lisez beaucoup de romance, mais je me suis attachée à Coralie et, dans ce tome-ci, on découvre davantage Miguel, la covedette de la série.

Tout comme Coralie, j’essaie d’oublier une personne spéciale pour moi en ce moment, alors je crois que c’est une des raisons du pourquoi ce roman m’a autant touché. C’est certain que les émotions de la protagoniste sont dans le plafond et qu’il s’agit de sa première rupture, mais je pense que vous pouvez quand même imaginer le lien.

Les chapitres avec Miguel commencent toujours avec un message d’une ou un amateur (ice) un peu trop motivé. Je me questionne si cela va avoir une connexion avec le troisième tome, mais vous découvriez un secret à propos de sa vie amoureuse.

Greg est le personnage que j’ai aimé détester dans ce tome-ci. Je ne sais pas si cela va continuer avec le prochain bouquin, mais il a tout fait pour que l’on ne s’attache pas à lui. Il est important dans l’évolution de Coralie, toutefois, j’apprécie qu'il s'éloigne.

L’auteure décrit parfaitement les émotions vécues à l’adolescence et je crois que même les adultes se reconnaîtront dans les personnages.

Extraits

Sauf qu’aujourd’hui, je le regarde sarcler paisiblement en me demandant comment il peut se soucier de ses pivoines stupides dans son jardin stupide avec son nom de famille stupide alors que moi, ma vie vient de ficher le camp. Je le déteste. Je me déteste. Tout est de la merde et je déteste tout. (p.7)

Selon lui, le métal permet de se défouler, alors que je suis plutôt d’avis que c’est irritant au plus haut point. Je tiens vraiment pas à me faire violenter les tympans par de la musique tout droit sortie des tripes d’un démon en putréfaction, surtout pas maintenant. (P.44)

À bien réfléchir, j’ai besoin de personne pour être heureuse, ni de Greg ni de Roxanne, et encore moins d’Henri, que je connais depuis trois minutes à peine. Je me trouve même tout à coup niaiseuse d’avoir laissé mon estomac faire des vrilles pour un fan de Smash, (p.131)

Ma chronique du premier tome

Mon entrevue avec l'auteure 

Sous tension – l’étincelle de Geneviève Boucher

 

Publié chez les éditions De Mortagne le25 février 2026

304 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Si Nyxia accepte de se rendre aux retrouvailles de son école secondaire, c’est uniquement dans l’espoir de recroiser Emrys, ce mystérieux jeune homme au passé trouble qui l’intriguait des années plus tôt. Dès qu’ils se revoient, leur connexion est indéniable, et le destin semble vouloir les réunir.

C’était sans compter la présence de Gabriel, l’ancien bourreau d’Emrys, qui faisait autrefois tourner toutes les têtes. Entre Nyxia et lui, c’est électrique. Sa présence magnétique et son charme envoûtant viendront brouiller les cartes. Le cœur de la jeune femme balance. Elle est irrémédiablement attirée par ces deux hommes, à la fois si différents et si semblables. Elle devra un jour ou l’autre faire son choix… Mais si sa décision provoquait l’étincelle qui changera tout ?

Mon avis

J’ai conscience que le triangle amoureux est probablement une des tropes les moins appréciées en romance et c’est normalement aussi mon cas. J’aime bien la plume de l’auteure, alors je souhaitais découvrir comment elle a tourné l’histoire.

Sans être devenue une amatrice de cette trope, je me suis un peu reconnue en Nyxia qui désire garder ses distances avec ses parents qui lui ont toujours imposé leurs choix. Heureusement, en prenant cette décision, elle s’assume davantage et possède sa propre personnalité. Je lui donne mon étoile du match pour cette raison.

Emrys arrive en seconde position, si je devais choisir entre les deux protagonistes masculins, c’est lui que je préfère et pas seulement parce qu’il est vétérinaire, mais ceux qui aiment les animaux ont une place spéciale dans mon cœur. Il possède un côté sombre à la suite de l’intimidation qu’il a subie au secondaire, mais c’est une problématique plus complexe.

J’ai eu un coup de cœur pour Subban, le chat de Gabriel. On le mentionne qu’à quelques reprises, mais il m’a marqué.

L’histoire en générale est intéressante. J’ai apprécié suivre l’évolution des personnages, mais je le recommande spécialement aux amateurs de romance et à un public mature.

Extraits  

En dors de Marjorie, je n’ai plus de contact avec qui que ce soit dans le coin depuis des années. Enfin, sauf avec mes parents. Je refuse de passer toute une nuit dans la maison familiale, où ma mère profiterait de ma présence pour assouvir son besoin de me contrôler. (p.11)

Je n’ai pas l’habitude d’être si rude. Mais ce type a toujours déclenché des sentiments explosifs en moi. Dans mon ancienne vie, plutôt que de les exprimer, je les laissais s’épanouir dans mon ventre, ce qui alimentait ma colère. Une boule de haine, voilà ce qui me définissait à cette époque. (p.28)

Ça n’a pas toujours été facile pour lui au secondaire. Mais l’intimidation qu’il a subie n’a pas eu raison de lui. Il s’est relevé, et en beauté! Il est devenu vétérinaire à Québec et il semble heureux. Tu sais ce qui est le plus étonnant dans tout ça? C’est que l’histoire d’Emrys a influencé mon choix de carrière à l’époque. (p.61)

Comment si ça te regarde! Sors d’ici. Tu m’as traitée comme une étrangère pendant dix mois, tu peux continuer de me considérer ainsi pour le reste de tes jours. (p.304)

Mon entrevue avec l'auteure 

dimanche 29 mars 2026

Le chasseur – Tenter le diable de Marie-Claude Charland


 

Publié chez A Éditeur le 17 mars 2026

288 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Comment résister, quand tenter le diable devient le plus enivrant des jeux ? Felicity croyait avoir acquitté sa dette. Mais avec le Chasseur, rien n’est jamais acquis. Il ne la libérera qu’après avoir obtenu son dû. Et ce qu’il réclame… c’est elle. Pour espérer s’en sortir, Felicity devra jouer habilement ses cartes.

Toutefois, pourra-t-elle continuer à duper Storm sans se trahir, et surtout s’échapper avant qu’il ne soit trop tard ? Ses mensonges sont des lames à double tranchant et ses secrets, les pierres de sa propre geôle. Plus elle résiste, plus l’emprise de Storm la happe.

Mon avis

Je vais être honnête en vous annonçant que j’éprouve de la difficulté à me concentrer présentement dû à mon anxiété et que ce fût tout un défi pour moi de parcourir les 288 pages de ce roman, même si l’histoire est excellente. Malgré que le contenu demeure sombre,j’avais hâte de connaître l’évolution de la relation entre Felicity et Strom.

Je donne mon étoile du match à Felicity qui a fait preuve à plus d’une reprise de courage. J’avoue que je croyais qu’elle souffrait du syndrome de Stockholm par moment à cause de son attirance envers le Chasseur, mais je crois que c’est plus profondeur que ce que l’on pourrait imaginer.

Strom possède moins un caractère de mauvais garçon que dans le premier tome, mais il garde son aplomb et je n’étais pas toujours d’accord avec la façon qu’il traitait Felicity. C’est seulement une coche moins sombre qu’au commencement. Je pense qu’à force de le connaître, je me suis attachée à lui comme la protagoniste.

J’aime l’ambiance western du roman, cela me diffère des histoires contemporaines et je lis peu de bouquins à propos de cowboys. Je préfère de loin la ville, mais j’apprécie de changer d’environnement une fois de temps en temps.

Extraits

Elle perdait ses moyens, le plus simple de ses gestes devenait lourd, complexe. Parce qu’il était là. Parce qu’il sentait par tous les pores de sa peau qu’il l’observait. (p.36)

Felicity n’avait que sa solitude pour interlocutrice en ce tranquille début de soirée. La pluie avait tiré sa révérence, telle une mélancolique diva, en laissant dans son sillage un parfum de terre et d’humus. (p.44)

À présent privée de sa carte maîtresse, Felicity renouait avec un inconfortable sentiment de vulnérabilité. D’ailleurs, à la suite du départ de Travis et de Strom en après-midi. Elle avait valsé avec la tentation d’enfourcher Wilbur et de partir le plus loin possible, même en sachant que Strom la retrouverait à coup sûr et que cette désertion la dépouillerait de toute crédibilité. (p.151)

Ma chronique du premier tome

Mon entrevue avec l'auteure 

vendredi 27 mars 2026

L’égoïsme qui fait du bien d’Isabelle Soucy


 

Publié chez les éditions de l’homme le 11 mars 2026

312 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Nous avons appris à faire passer les besoins des autres avant les nôtres, parfois même à nous oublier au détriment de notre propre bonheur. À force de vouloir bien faire, nous avons développé une culpabilité insidieuse et persistante, nous éloignant de notre propre boussole intérieure. Dans ce livre, Isabelle Soucy nous aide avec lucidité et bienveillance à démêler les fils tissés par notre histoire personnelle, notre genre et nos repères socioculturels.

Elle nous ouvre ensuite une voie profondément libératrice : celle d’un égoïsme sain, où prendre soin de soi devient un acte de courage, de responsabilité et même… d’altruisme. Grâce à son analyse nuancée, à des témoignages touchants et à plusieurs exercices, elle nous apprend à reconnaître les pièges du don de soi excessif et à nous en délivrer doucement. Ce livre est une invitation à bâtir, pas à pas, les fondations d’une vie plus alignée, libre et sereine.

Mon avis

L’idée de ce livre est de se souvenir qu’il faut se mettre le masque à oxygène avant de pouvoir le faire aux autres. Dans le sens que si on ne prend pas soin de soi, comment peut-on le faire pour son entourage? Depuis les dernières décennies, on met souvent l’accent sur la performance et le temps pour prendre soin de soi est limité.

Cela m’a pris un moment avant d’éprouver moins de culpabilité et je trouve que les astuces partagées par l’auteure aident à faire une disparité entre l’égoïsme et l’importance de l’écouter. La plume est accessible à tous, vous n’avez pas à étudier la psychologie à l’Université pour comprendre. D’ailleurs, j’ai adoré découvrir les différentes anecdotes, je me suis sentie moins seule dans ma situation et cela rend la problématique plus concrète.

Extraits

L’hyperculpabilité prend racine dans notre tendance à nous surresponsabiliser au sujet du bonheur et du malheur des autres. Nous surévaluons les impacts de nos actions. Nous croyons que nous sommes responsables des états émotionnels des autres et que nos décisions ont le pouvoir d’agir sur leur bien-être ou leur mal-être. (p.30)

Ces expressions, entendues dès notre plus jeune âge, nous inculquent l’idée que la vie est une lutte constante, qu’il est noble de se démener au travail, et que le bonheur et la réussite se méritent par le sacrifice et l’abnégation. (p.52)

Une hypervigilance et une crainte de jugement restent présentes même plusieurs années plus tard et continuent de les freiner, par exemple, dans leur désir d’approcher de nouvelles personnes, de parler en public, ou de se démarquer d’une façon ou d’une autre. (p.78)

Le rôle d’aîné dans une fratrie peut s’accompagner d’attentes implicites qui ne touchent pas les cadets dans la famille. Ce n’est pas toujours un problème d’être l’enfant le plus âgé, mais j’ai entendu de nombreux témoignages d’aînés qui se voyaient confier des responsabilités trop importantes pour leur âge, ce qui finissait par façonner leur identité. (p.80)

Je vous encourage toutes et tous à réfléchir `propos de notre propre utilisation des réseaux sociaux. Passons-nous trop de temps à consommer des contenus qui minent notre estime personnelle? Sommes-nous en attente de mentions J’aime et de pouces levés? Cela nous fait-il croire que nous sommes une personne intéressante ou valable? (p.105)

dimanche 22 mars 2026

Garde rapprochée – tome 2 Conquérir Gwen de Marie Paquet

 

Publié chez les éditions de Mortagne le 11 mars 2026

272 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Gwen a tout ce qu’il faut pour diriger son équipe d’intervention tactique de main de maître : du caractère, du courage, un esprit aiguisé et une énergie inépuisable. Se donnant corps et âme à son travail depuis des années, elle n’a jamais ressenti ni le goût ni le besoin de s’investir dans une relation sérieuse.

Du moins, jusqu’à ce que son organisation impose un partenariat avec des agents spéciaux du FBI dans le but de démanteler un réseau de trafic humain. Gwen tombe alors sous le commandement d’un homme dont le tempérament est aussi fort que le sien. Entre eux, l’attirance et la confrontation s’entremêlent. Ils devront faire la part des choses entre leurs sentiments et l’urgence de la situation. Après tout, des vies sont en jeu. 

Mon avis

Sans que cela soit un thriller, il contient une trame policière dans le roman. Vous devez vous en douter avec le 4e de couverture, Gwen ne l’aura pas facile et c’est ce qui la rend intéressante. Elle se met souvent dans le trouble en n’écoutant pas les conseils de son patron ou de ses coéquipiers.

Je lui donne l’étoile du match, car elle m’a tenue en haleine jusqu’à la toute fin et je souhaiterais avoir une amie comme elle dans la vraie vie. On est loin de partager la même personnalité, mais c’est ce que je recherchais en parcourant les pages de ce livre. J’aime bien retrouver des personnages impulsifs avec un sens de l’ironie hors du commun. Je crois que c’est ce qui décrirait le mieux la protagoniste.

L’histoire contient aussi un côté plus sombre avec le trafic humain qui fait réaliser que l’on n’est jamais tout à fait hors de danger et qu’il doit être prudent.

Alec reste mystérieux pendant une bonne partie du roman. Toutefois, on remarque qu’il tient à Gwen même s’ils viennent de se rencontrer. Je dirais qu’il est surprotecteur compte tenu de la formation de la protagoniste, mais il est attachant et ajoute du piquant..

Je recommande de lire le tome 1 avant pour bien connaître l’univers et éviter des divulgâcheurs.

Extraits

Je sais parfaitement de quoi je dois avoir l’air, faisant mes courses comme je papillonnerais d’un stand de jeu à l’autre dans une fête foraine. (p.9)

Ouache, non! Je pourrais accepter à la seule condition qu’on me remettre une carabine à air comprimé pour que je puisse m’amuser à titrer sur les gens qui sortent de l’ascenseur. (p.34)

D’un geste naturel, probablement maintes fois répété, il remonte ses lunettes sur son nez en les poussant de l’index. Elles lui vont comme un charme et lui donnent un air intello, un peu à la Clark Kent. (p.59)

Casper et Ronald? C’est une blague? Dumbo va arriver bientôt? (p.233)

Ma chronique du 1er tome

Mon entrevue avec l'auteure 

Née sous une fausse étoile de Cassandra Fournier


Publié chez Hugo Québec le 9 février 2026

288 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Laura, artiste en devenir, mène la vie normale d’une étudiante au sein d’une famille aimante et est entourée de fidèles amis. Son quotidien bascule le jour où elle découvre qu’elle a été adoptée. Contre l’avis de tous, elle part à la recherche de ses parents biologiques.

De découverte en porte lui claquant au nez, de course poursuite en rencontre glaçante, de menace en révélation stupéfiante, la jeune femme s’enfonce peu à peu dans le monde interlope de Montréal où elle croise toutes les misères du monde… sans jamais imaginer qu’elle se trouve au cœur d’une incroyable machination familiale…

Mon avis

Je commence cette chronique en mentionnant que ce livre m’a sorti de mes lectures habituelles. Il contient un peu de romance, effectivement, vous allez y trouver un triangle amoureux, mais c’est loin d’être le thème principal. Si vous lisez attentivement la quatrième de couverture, vous remarquez que c’est l’adoption de Laura qui est la trame du roman.

Je ne bavarde pas atant que Laura, j’ai apprécié ce côté de sa personnalité. Elle n’a pas peur de foncer, même si cela la met dans le trouble et son impulsivité apporte du piquant. Sa curiosité ajoute un plus à l’histoire. C’est grâce à cela qu’elle décide de partir à la recherche de ses parents biologiques. Comme je ne peux pas avoir d’enfants biologiques, l’adoption est un thème qui me touche.

Je donne quand même mon étoile du match à Malo, le meilleur ami de Laura. Même si elle lui ment quelquefois, il demeure à ses côtés tout au long de l’aventure. Il vit aussi ses hauts et ses bas et c’est un des personnages les plus authentiques.

C’est le premier livre de l’auteure et j’ai bien aimé la plume. C’est certain que le récit est romancé et on sort parfois du cadre réaliste, mais je cherche surtout à m’évader lorsque je parcours les pages d’un bouquin.

Extraits

Dans le but de contrôler mon incontrôlable manie de parler comme s’il n’t avait pas de lendemain, ma mère et mon père m’ont inscrite, alors que je venais de fêter mes huit ans, dans une troupe de théâtre. J’en ai vite été renvoyée au terme d’une répétition où j’avais transformé mes maigres répliques en un himalayesque monologue. (p.7)

J’ai voulu représenter la dérive de la société actuelle. Nous vivons dans un monde ultra-capitalisé, ultra-fixé sur l’apparence, alors qu’on fait, à ce rythme-là, eh bien, on va tous crever. (p.42)

Je pense que certaines choses sont mieux d’être ignorées. Lorsqu’on ignore quelque chose, ça n’existe plus. Comme ça, il n’y a plus de problème. (p.57)

Les vrais artistes ne sont jamais réellement compris. Souvent, on reconnaît leur génie plusieurs années après leur mort. (p.93)

J’avais l’impression qu’une guerre faisait rage en moi, menaçant de me déchirer à tout instant. J’avais mal. Un camp voulait tout oublier. Un camp en voulait à mes parents adoptifs. (p.239)

samedi 21 mars 2026

Interview with Faye Knightly

 


Credit : https://www.amazon.ca/stores/Faye-Knightly

Biography

Faye writes the kind of stories that give her the strength and courage she needs in life. You can expect dark themes, high stakes, true love, and fierce heroines who struggle through their broken pasts to find human connection and salvation. Her works are best described as dark fantasy with strong romantic subplots featuring non-human characters with entirely human feelings and weaknesses.

She shares her writing space with a wildly supportive husband who regularly leaves her ‘cofferings’, three tiny humans who provide just the right amount of distraction, and a former Egyptian street cat who warms her lap to the purrfect writing temperature.

When she’s not writing, you can find her traversing the outdoors and photographing everyday moments, changing her perspective and finding the hidden beauty in life.

Credit :  About | The Sisterhood of the Black Pen

Questions

Why did you decide to write dark fantasy?

I think we write what we enjoy. These are the types of books that have always grabbed a hold of me, and so they are the ones I write because they’ll keep my interest long enough to get the story on the page.

What do you like the most about writing?

I like knowing the story isn’t just for me. That I can bring other people into my worlds by having them read my books.

What advice will you give to a new author?

Keep the momentum going. Editing is like writing the book all over again. Anything you think is rough while you’re writing it will be revisited a hundred times. Fear holds us all back. Try things out. See what works. You’re not releasing it into the wild as a first draft.

Which struggles did you meet when you wrote your first book?

One big thing I struggled with was the desire to share with everyone right away before it was ready. As creatives, sharing is a big part of why we do what we do, and resisting that urge was a challenge. In Stephen King’s writing book, he talks about keeping a story just for you until it’s ready, and I’ve come to believe strongly in that. It exists for me until I’ve spent the time getting it right. That’s not to say you can’t share snippets and talk about the book on social media. You can and probably should.

Other than the need to share, I think my biggest struggle was working through the emotions of writing out a story that had been with me for a very long time. I had a lot of fears associated with the story of my heart being something anyone would want to read, and sometimes that made it feel like I was typing with razorblades under my fingers. Pressing through it, and reminding yourself how much I love the story is what allowed me to finish. As a writer, you’re also your story’s first reader. If you truly love it, chances are at least some others will too.

Do you listen to music when you are writing? If yes, do you have a special song?

I really don’t. I’d love to say I have a cool playlist of music that sets the tone for writing, but the truth is I listen to white noise. Anything with lyrics or sometimes even classical music with a rhythm distracts me. I need my whole auditory loop to focus on writing.

What are your future projects?

Right now, I’m focused on completing my current series, Breeders. There will be five books in the series, and I’m currently working on number three. I took a break from Breeders last year to work on my first manuscript and release it in two books (Ancients and Coming Home), and I have a number of Breeder readers who regularly message me asking after book three. My intention was to work on editing these drafts while writing the next Breeders book, but I ended up struggling to shift between the two worlds, and it was a mess. I’ve learned I need to move through one series at a time. It’s frustrating, but necessary.

Once I’m done the Breeders series, I plan to return to my other actively releasing series (Bloodcharm). After that next book is out (title is Lost and Found), I have a dark fantasy I’ve been pining over. It’s drafted and sitting on my digital shelf until I can get to it, and it’s fabulously dark, gritty, spicy. I’m an old school fantasy reader and want to work on the worldbuilding, so no it’s not finished. The book is titled, ‘When the Stars Whisper,’ has a cover, and is basically sitting there taunting me. Lion shifters rule the world as they have been set to be rulers by the stars the people worship who spoke to the people and decreed a lion shifter must rule the kingdom.

The fmc is a female lion shifter in the king’s harem who was raised to serve the crown, and who realizes no one is willing to save her from the king’s abuses. She seeks a challenger to the crown in the form of a traveling musician who is forced to obscure his identity.

and because I’m a sharer, here’s the cover. P.S. I make my own covers, and this remains one of my favourites.

Thanks at the author for sharing this amazing cover

Smash – Fracture du cœur et parfum sexy d’Alexandra Larochelle

  Publié chez les éditions Michel Quintin le 17 février 2026 208 pages Lu en format papier 4 e de couverture Le monde de Coralie s’...