jeudi 22 janvier 2026

Rose Ondine – Derrière le voile de Véronique LeComte




Publié chez Luzerne Rousse le 15 novembre 2022

350 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Nous croyions que le sort jeté sur Stonewoods allait nous protéger et ramener la paix, mais c’est tout le contraire qui se passe… Des loups-garous sont assassinés de l’autre côté du voile, et on retrouve leurs corps dispersés dans la forêt autour du village. L’incompréhension et la discorde commencent à se faire sentir, menaçant l’équilibre entre toutes les familles.

Décidément, asseoir ma position de nouvelle Chèlème de l’eau devra attendre puisque je dois résoudre ce nouveau mystère. Je n’ai d’autre choix que de continuer d’apprendre en fonçant ! À bien y penser, je me dis que Jared Salamander ne représentait pas un si grand danger….

Mon avis

Il se retrouve dans la section jeunesse et, après avoir lu deux ouvrages de cette série, je le recommande pour les adolescents, mais les amateurs de fantasy adulte y trouveront aussi leur compte. Toutefois, je suggère de commencer par le premier tome, puisqu’il s’agit de la suite et cela vous évitera d’être désorienté.

Difficile de choisir un personnage favori. Mais Rose garde une place spéciale dans mon cœur. Elle a évolué depuis le premier livre et je crois que c’est une des raisons que j’ai l’intention de suivre son parcours jusqu’à la fin.

J’ai bien aimé revoir les loups-garous, pas tous, mais un en particulier Padzi qui reste aux côtés de Rose malgré tous les obstacles.

J’ai éprouvé davantage de la difficulté à entrer dans l’histoire que le premier tome où l’action arrive plus rapidement, mais l’auteure a réussi à créer son propre monde et les références à la petite sirène m’ont motivé à poursuivre ma lecture.

Extraits

Je gère, t’inquiète. Un jour à la fois. Tu oublies que je ne suis pas seule dans tout ça, lui fis-je remarquer avec un petit sourire. Et comme tu l’as dit, je suis la Chèlème de mon clan. Si je les laisse trop me couver, ils vont réussir à m’imposer des trucs, et ensuite, il sera difficile de deviner qui est le chef de qui. (p.71)

Méchante petite Sirène! Ursula aurait dû te bouffer! (p.99)

Tu sais, tante Laurie, de nos jours, il existe une fabuleuse invention du nom de lave-vaisselle qui se rend un peu partout et qui te sauverait des heures de corvée, dit Lili. (p.132)

Nous, nous existons. Les Loups-garous aussi. Les fées aussi, même si je n’en ai jamais vu et que je ne suis pas prête à vouloir en rencontrer une. Mais les Vampires? Non. Les Sorcières? Non plus. Tous des contes de fées, la puce. (p.168)

Ils m’ont tous bien accueillie et m’ont juré loyauté malgré mon jeune âge et mon manque d’expérience. Certains d’entre eux participent même activement à me perfectionner et à me faire progresser. D’autres encore sont allées plus loin en m’offrant leur amitié, ce dont je leur serai éternellement reconnaissante. (p.195)

Tu es forte, Rose. Mais quand tu seras fatiguée et découragée, comme aujourd’hui, laisse-moi être fort pour nous deux, me supplia-t-il avec tant d’amour dans les yeux que je courus vers lui et m’y accrochai. (p.218)

Ma chronique du premier tome

Mon entrevue avec l'auteure 


mardi 20 janvier 2026

Pitcher Perfect by Tessa Bailey


Published on September 9, 2025 by Avon Books

336 pages

I read the paperback version

Back Cover

Boston Bearcats rookie Robbie Corrigan is living the dream. He’s made it to the NHL, his best friend/teammate and fellow “orgasm donor” is his roomie—and the women of Boston love them both. Life is sweet. That is, until he meets Skylar Paige, division 1 softball pitcher, girl least likely to take anyone’s bull…and the one member of the opposite sex immune to his charms. Robbie might be dazzled by the badass pitcher, but Skylar pegs him as a filthy player and wants nothing to do with him.

When he discovers she’s carrying a serious torch for her brother’s best friend, Robbie knows he should just go back to clubbing and whipped cream bikini parties, but he can’t seem to leave Skylar to flounder on her romantic quest to land another man. Nor can he miss out on the opportunity to spend time with her and hopefully redeem himself. Before Robbie knows it, he’s agreed to be Skylar’s fake boyfriend/love coach at an upcoming family wilderness competition where her crush will be in attendance. What could go wrong?

Through a series of contests that require them to trust each other, Robbie and Skylar grow closer and closer until their fake relationship starts to feel like the realest thing they’ve ever known and the sizzling lessons in sensuality burn out of control.

But it’s all just pretend…right?

My review

It’s the first novel I read by Tessa Bailey, and I have to admit that normally I don't like the fake dating trope in general. Fortunately, the writer turned the narrative great, and I got attached to the two main characters. It’s book 4 from the series Big shots, but you don’t have to read them all to understand the story. I grabbed this one because a lot of romance fans talked about this author, and one of her creations is becoming a movie, I wanted to give her a chance.

The chemistry between Skylar and Robbie is believable. I could easily imagine the tension between them. If I have to choose my favorite, I vote for Skylar from the first chapter. She doesn’t let man tell her what to do, and I admire her so much for that.

When I noticed Robbie’s shirt on the cover, I was like, oh no, not another guy who thinks every woman will fall for him. He was truly patient with Skylar. The plot is not just about sex. They learn to know each other before something happens between them. Although, I have to warn you that the novel contains a few intimate scenes, so I recommend it to a public over 16.

Another thing I liked about the book is that Skylar’s family is crazy, but they add humour to the story. Robbie didn’t know much about her when he decided to follow her and meet them. It’s another reason why he won my heart.

Excerpts

Immediately, her heart kicked into a print. No one called this time of day with good news. (p.1)

By insulting baseball, he’d probably just ruined his chances of taking this girl out, but he never backed down from challenge. Hence this Saturday morning face-off that literally no one asked for. (p.15)

“Should we lay some ground rules for that, by the way? I mean, we’re not actually together.” (p.80)

“If we want a chance to win, you have to quit treating me like less of a competitor because I’m a girl.” (p.92)

“Trusting you as a man. Or a boyfriend. It would be a cold day in hell.” (p.93)

“Don’t censor yourself with me. Just say it. I could find out what?” (p.137)

 

samedi 17 janvier 2026

ZYX- Niveau 1 : Nouvelle réalité d’Alexandra Larochelle et illustré par Djibril Morissette-Phan et Sacha Bernard

 

Publié chez les éditions de la bagnole le 13 novembre 2025

224 pages

Lu en format papier

4e de couverture

ZYX, C’EST LA CONSOLE DE JEU REVOLUTIONNAIRE QUE TOUT LE MONDE ATTEND.

Lorsque Jojo parvient à mettre la main sur l’un des 2000 exemplaires mis en vente, sa meilleure amie Mila et lui se retrouvent plongés dans un univers insoupçonné où les règles ne ressemblent à rien de ce qu’ils connaissent.

Ce qui débute comme une belle aventure virtuelle risque fort de se transformer en une épreuve plus difficile, et surtout bien plus sombre que tout ce qu’ils ont pu imaginer…

Mon avis

À moins que je me trompe, c’est la première fois que je découvre une histoire qui se déroule à moitié dans la réalité et l’autre moitié dans le virtuel. J’avais l’impression de lire une version jeunesse du premier film avatar, mais avec Jojo qui se fait intimider à l’école au lieu d’un homme qui en veut au monde entier.

Le livre est recommandé pour un public de huit ans et plus et je trouve que c’est bien le cas. Les illustrations expriment à la perfection l’action du chapitre et l’écriture est assez grosse et les sections sont courtes. Cela donnera envie aux enfants d’aller jusqu’au bout.

J'ai remarqué ma dépendance aux réseaux sociaux et je suis contente que l’auteure parle des jeux virtuels qui peuvent aussi créer une sorte de dépendance. J’ajouterais que c’est une raison supplémentaire de découvrir les aventures de Jojo et Mila avec sa progéniture.

Extraits

Ça ne fait même pas deux semaines que sa sixième année a commencé et il s’ennuie déjà terriblement des vacances à la vieille maison de son grand-père au fond des bois en compagnie de Rosalie et de Mégane. (p.15)

Le niveau de détail et de réalisme est spectaculaire, on dirait une vraie personne! Jojo a beau avoir joué à beaucoup de jeux vidéo, il n’a jamais rien vu qui s’apparente à ce qu’il a sous les yeux. (p.43)

Vous vous apprêtez à entrer dans un monde merveilleux où l’impossible devient réel et prend vie devant vos yeux. (p.45)

Les yeux toujours fermés, Jonathan s’imagine Mila. La vie serait tellement plus simple si sa meilleure amie allait à la même école que lui! En même temps. Il a le sang qui se glace à la simple idée qu’elle soit témoin de ce genre de scènes où il se sent si vulnérable. (p.114)

Mon entrevue avec l'auteure 

Femmes reporters du Québec (1895-1945) de Charlotte Biron

 

Publié chez les éditions Boréal le 4 novembre 2025

265 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Jusqu’en 1945, l’histoire du journalisme s’est généralement construite autour de figures masculines, reléguant pour l’essentiel la contribution des femmes au Québec aux pages féminines des journaux. Pourtant, dès les années 1890, des femmes journalistes vont sur le terrain. Certaines descendent au fond d’une mine ou se rendent au lac Saint-Jean pour décrire la colonisation du territoire ; d’autres mènent des enquêtes littéraires ou transposent en récit leur évacuation de Paris au seuil de la Seconde Guerre mondiale.

Parus entre 1890 et 1945, les textes réunis dans cette anthologie dirigée par Charlotte Biron mettent en lumière l’apport des femmes journalistes à l’histoire du reportage au Québec, mais aussi les liens qui existent entre leur parcours. Quatorze figures sont rassemblées ici : Robertine Barry, Georgina Bélanger, Éva Circé-Côté, Anne-Marie Gleason-Huguenin, Antoinette Gérin-Lajoie, Cécile Laberge, Corinne Rocheleau-Rouleau, Marie-Louise Marmette, Louise Gilbert-Sauvage, Germaine Guèvremont, Adrienne Choquette, Éva Senécal, Simone Routier et Gabrielle Roy. À leur manière, toutes transgressent un rôle typiquement féminin. Elles inventent ainsi de nouvelles manières d’être reporter et contribuent à transformer durablement les pratiques d’écriture journalistiques.

Mon avis

Je le recommande si vous aimez le journalisme et l’histoire. Comme ces deux sujets m’intéressent, j’ai apprécié lire des extraits de conférence ou de textes de l’époque. Le seul nom que je connaissais est Gabrielle Roy et je ne savais même pas qu’elle avait été une journaliste en plus d’écrire des romans.

Les femmes devaient se battre pour se faire une place dans le domaine, alors je les admire pour ce qu’elles ont fait et j'admire le travail colossal que l’auteure a fait pour créer ce livre.

C’est une œuvre qui se feuillette bien. Chaque chapitre mentionne une différente reporter et certains sont liés. Vous n’avez pas à le parcourir d’un seul coup et vous ne perdrez pas le fil de votre lecture.

Extraits

Les chroniques s’articulent autour d’un espace intérieur auquel associée la figure de la mère de famille, gardienne du foyer. (p.9)

L’écriture nous emmène vers ces « profondes ténèbres » de manière à faire ressentir les dangers auxquels s’expose la reporter : « Les parois du puits sont recouvertes en feuilles de fer, car si une petite pierre, fût-elle-même un gravier, venait à détacher et à nous tomber sur la tête de cette hauteur, nous en aurions immédiatement le crâne perforé. » (p.13)

Même si le questionnaire porte sur la littérature, plusieurs des écrivains sollicités parlent davantage de journalisme. C’est le cas pour la majorité des femmes. Odette Oligny se présente ainsi : « Car je suis avant tout journaliste et chroniqueuse, et j’ambitionne beaucoup plus ce titre que celui d’écrivain. » (p.25)

Faut-il véritablement que nos membres douillets réclament ces délicatesses modernes qui, parfois, amoindrissent la pensée, diminuent la taille des humains et limitent l’existence par un surmenage insensé? On appelle cet effort le progrès! Mais le progrès n’empêche pas les guerres, les tueries organisées avec un art diabolique. (p.145)

Oui, je sais un lien solide qu’une commune émotion peut établir entre deux êtres. (p.158)


vendredi 16 janvier 2026

Game Night – Défier l’impossible de Suzanne Roy


Publié chez Saint Jean le 22 octobre 2025

350 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Vassili Azarov a du mal à accepter sa nouvelle vie chez les Vikings de Detroit. Il aime se défouler à fond sur la glace et compter des buts. Mais ce puissant sentiment de colère qui le ronge de plus en plus n’a rien à voir avec le hockey….

Survient l’inévitable : il est arrêté par la police à la suite d’une bagarre dans un bar. Pas de chance, la Fédération nationale de hockey prend ces actes de violence gratuite très au sérieux, surtout que les journalistes en font toute une histoire et que la scène a été filmée par plusieurs témoins. La ligue veut donner l’exemple en obligeant Azarov à suivre une thérapie avec Brittany Thompson, une psychologue spécialisée dans les schémas comportementaux de la violence.

Non seulement cette rencontre avec Vassili confronte Brittany à d’affreux souvenirs, mais dès que les beaux yeux bleus de l’attaquant croisent les siens, elle se retrouve nez à nez avec sa conscience… et avec le Code de déontologie de son ordre professionnel….

Mon avis

Si vous me suivez depuis un moment, vous devez vous en douter que j’aime bien les romances dans le milieu du hockey. Ce n’est pas le genre que je lis le plus souvent, mais cela me fait du bien une fois de temps en temps, d'autant plus que c’est un genre qui devient de plus en plus populaire.

Je n’ai pas apprécié ce bouquin uniquement parce que la protagoniste est une psychologue, une profession qui m’intéresse depuis 20 ans, mais j’adore la chimie entre Vasilli et Brittany. D’ailleurs, c'est une deuxième saison pour cette série, mais vous pouvez lire chaque tome séparément. Chaque histoire est concentrée sur deux personnages différents, le seul lien est l’équipe.

C’est difficile de choisir mon personnage favori, mais je vote pour Brittany, dont j’admire le métier, mais aussi le fait qu’elle affronte ses démons au fil des chapitres. Elle peut être froide par moment afin de respecter ses limites, on voit que son emploi compte pour elle, pourtant, elle risque tout pour donner une chance au joueur de hockey. À vous de découvrir, si elle réussit.

Vassili arrive en deuxième position. J’avoue que j'éprouvais moins de plaisir après sa bataille au commencement. D’ailleurs, je trouve que c’est une bonne idée que l’auteure aborde ce thème. On apprend à mieux le connaître et je ne le regrette pas.

Extraits

J’avoue qu’il y a de quoi me mettre en colère à l’occasion, mais je ne m’en suis pas mal sorti, quand on y pense. J’ai un super boulot, de l’argent, un grand appartement hyper moderne…(p.28)

À quelques pas de moi, Brittany Thompson relit son propre texte. Elle semble l’apprendre par cœur. Moi, je ne sais pas faire ça. De toute façon, je préfère regarder des mots imprimés sur un bout de papier plutôt que la meute de loups qui m’attends dehors. (p.33)

Ma psy lève les yeux au ciel. Visiblement agacée. J’espère qu’elle ne me croit pas capable de tuer quelqu’un par excès de violence! (p.38)

J’aime bien les comédies noires et les films d’action. Pulp Fiction, par exemple, sinon Kill Bill ou The Matrix. (p.84)

La théorie qui s’inscrit dans ma tête est hautement désagréable : Vassili m’attire probablement parce qu’il m’est défendu. Nous sommes tous les deux attirés comme des aimants simplement à cause de l’interdiction qui plane sur nos têtes. (p.143)

Ma chronique de Game Night 1 - Briser la glace 

Mon entrevue avec l'auteure 

mercredi 14 janvier 2026

Benefits included by Erin Lisbeth


Published on January 12th, 2026

316 pages

I read the digital version

Back Cover

Quinn is all too familiar with hard work and struggling to make ends meet. When an opportunity presents itself to leave her grungy job and bleak, dead-end town, she jumps at the chance for big-city living, and flies across the country to meet her groom. Thrown into a world of outlandish wealth and luxury, Quinn must learn to navigate her new role as a housewife while battling her undeniable attraction to a husband who insists their relationship is purely business.

Jaxon has fought his way up the corporate ladder choosing solitude over companionship. When he overhears office gossip that his boss is looking to promote a family man at this year’s corporate retreat, he knows he needs to secure a wife.

Minutes after meeting, these two polar opposites are joined in matrimony. The newlyweds soon clash over the terms of their agreement. Tensions flare and passions ignite as they navigate the highs and lows of their unconventional marriage.

Will Jaxon take it too far with his commanding personality, or will Quinn’s free-spirited nature win him over?

My review

First, I would like to thank the author for the arc. It’s not the type of books I usually read because I found them predictable, and I have a soft spot for more complex stories. At the same time, it’s exactly what I needed to read to make me forget about real life. I wanted something cute, characters that made me laugh and enjoy a good time while I was turning the pages. The writer did excellent work for that.

I was at Quinn’s place ten years ago, and I could connect to that. I lost my grandmother and my job pretty much at the same time. Maybe it’s the reason I give her the first place. She also made me chuckle the most, although I like the fact that Jaxon is a grumpy sunshine. It’s just that I could relate to Quinn more and she was funnier.

I’m not a huge fan of the contemporary marriage of convenience trope, but I think it’s turned out satisfied. The chemistry between the characters is great. They learn to discover each other, although they should do that before the wedding, and Luna won my heart.

I recommend it if you have to have a good moment and enjoy romance. Please note that the F-word is happening a few times, but it didn’t bother me as much as I imaged when the author warmed me. I think I was more curious about the characters than anything else.  

samedi 10 janvier 2026

The Romance Pitch by Olivia Isley

 

Published on October 15, 2025

372 pages

I read the e-book

Back Cover

What could be worse than finding out your one-night stand is your new colleague?

When Chloe hits it off with Alex Stuart at an international marketing conference, a one-night stand with him seems like a safe bet. He’s not from around here. So Alex showing up at work after they spend a great night together, that’s got to be the worst thing that can happen, right?

He’s the first guy she’s pined over in years, but that doesn’t change the fact that she has to focus on work. Then Alex is assigned on the pitch she needs to nail for her promotion. She can’t get distracted 

All I want is a fresh start.

A big move to London, a great new job, and hooking up with Chloe Nguyen? What a week.

And Chloe’s not only his new colleague, but Alex is working on a major pitch with her. For him, it’s the opportunity of a lifetime to learn from the best. His international move is starting strong!

Unfortunately, Chloe can’t stand him. Alex can’t go home with his tail between his legs. He has to make this work.

My review

It’s the first book I read from this author, however it’s part of a series. Fortunately, you don’t have to consult them to understand Chloe and Alex’s story. I recommend it if you like romance. It’s predictable when you read a lot of rivals to lovers’ tropes. They slept together before they met at work, but Chloe didn’t lwant to give him a chance.

My favorite character was Alex. He moved to London to start a new job and I admire people who do everything they can to chase their dreams. He is the nicest character from the book. I had trouble relating to Chloe, although I am sure she had a soft spot for Alex from the moment they encountered, only I thought she was too cold. I understand she wants to work on the project, but she should realize she is not the centre of the world.

I love the fact that the narrative is happening in London. It gives me a chance to travel for a small price, but most of the novel is occurring in the office, so the reader doesn’t see much of the city.

I would like to thank the author for the arc. I enjoyed reading it. It was a cute story

People we meet on vacation by Emily Henry

 

Published by Penguin Random House on May 11, 2021

408 pages

I read the paperback version

Back Cover

Two best friends. Ten summer trips. One last chance to fall in love.

Poppy and Alex. Alex and Poppy. They have nothing in common. She’s a wild child; he wears khakis. She has insatiable wanderlust; he prefers to stay home with a book. And somehow, ever since a fateful car share home from college many years ago, they are the very best of friends. For most of the year they live far apart—she’s in New York City, and he’s in their small hometown—but every summer, for a decade, they have taken one glorious week of vacation together.

Until two years ago, when they ruined everything. They haven't spoken since.

Poppy has everything she should want, but she’s stuck in a rut. When someone asks when she was last truly happy, she knows, without a doubt, it was on that ill-fated, final trip with Alex. And so, she decides to convince her best friend to take one more vacation together—lay everything on the table, make it all right. Miraculously, he agrees.

Now she has a week to fix everything. If only she can get around the one big truth that has always stood quietly in the middle of their seemingly perfect relationship. What could possibly go wroI ang?

My review

This is the first novel I read from this author, and since it’s also a movie on Netflix, I was curious about it. I didn’t watch the film, but I enjoyed reading the story. I liked the friendship between Poppy and Alex, and I wondered most of the book why they didn’t talk for two years because you can see between all the trips, they made together that they care about each other.

I admit it’s hard to choose a favourite character. I voted for Alex since he's a male version of myself. I could connect to him more because he was in love with the wrong woman; he wishes to have a house, to get married and have a family (it was also my case). He's shy, but he acts like himself around people, whom he appreciates.

I liked Poppy as well, but she is more an extrovert and travels a lot. I like to explore the world; however, I would be exhausted if I visited so many locations in so little time. She also has a blog like me, so I could relate to her in that way,and she seems a nice person. She gave Alex a chance when she saw he wasn’t the popular guy in school. Because of these reasons, she deserves second place.

I enjoy stories about travel; it provides me an opportunity to imagine these places without touching my bank account. The author has a gift to create likable characters; I was sad when Alex told Poppy that he lost his dog. I wished he was more present in the book.

Excerpts

On vacation, you strike up conversation with strangers, and forget that there are any stakes. If it turns out impossibly awkward, who cares? You’ll never see them again! (p.1)

I blink out of my daze and skootch forward in my chair, clearing my throat. This has been happening to me a lot lately. When you have a job where you’re required to come into the office once a week, it’s not ideal to zone out like a kid in algebra for fifty percent of that time, even less so to do it in front of your equal parts terrifying and inspiring boss. (p.14)

There is literally no one on earth better equipped to have a magical vacation than a travel journalist with a big-ass media conglomerate’s checkbook. If you can’t have an inspired trip, then how the hell do you expect the rest of the world to? (p.18)

And the more I think about the trips Alex and I used to take together, the more I long for them. But not for the fun, daydreamy, energic way I used to long to see Tokyo in cherry blossom season, or the Fasnacht festivals of Switzerland with their masked parades and whip-wielding jesters dancing down the candy-colored streets. What I’m feeling now is more of an ache, a sadness. It’s worse than the blah-ness of not wanting anything much from life. It’s wanting something I can’t convince myself is even a possibility. (p.25)

When you imagine a new best friend for yourself, you never name him Alex. You also probably don’t imagine him dressing him dressing like some kind of teenage librarian, or barely looking you in the eyes, or always speaking just a little bit under his breath. (p.33)

But that only lasted until I had a sleepover for my birthday, at which point I found out how embarrassing everyone thought my parents were. I quickly realized I didn’t like my friends as much as I’d thought. (p.84)

I could try to score us a room through an advertising trade, but I’ve been slacking on my social media and blogging, and I’m not sure I still have enough clout. Besides, a lot of places won’t do that with influencers. (p.112)

If you marry her, I think, I will lose all of you forever.

And then, Probably no matter who you marry, I will have to lost you forever. (p.167)


mardi 6 janvier 2026

Le chasseur – Captive du diable de Marie-Claude Charland


 

Publié chez A Éditeur le 16 septembre 2025

304 pages

Lu en format papier

4e de couverture

À mesure que cette danse dangereuse les rapproche, Felicity commence à entrevoir la possibilité d'un autre dénouement : celui où le chasseur et la proie pourraient baisser leurs armes, non par défaite, mais par choix… et peut-être même s’abandonner à un amour inattendu.

États-Unis, 1879. Felicity Oakley, dix-huit ans, quitte sa vie étouffante à Denver pour prêter main-forte à sa tante blessée à Green River City. Cependant, son séjour se transforme bientôt en un cauchemar éveillé. Une nuit, elle se retrouve impliquée dans un piège tendu par son oncle afin de capturer un inconnu mystérieux. Le plan échoue et un tueur sans pitié surnommé le Chasseur, parvient à s’échapper.

Mon avis

Comme j’aime les romans historiques, j’avais hâte de lire celui-ci ’est un peu différent de ce que j’ai l’habitude de lire, mais j’ai observé quelques ressemblances avec les livres de Sonia Alain dans le sens que le parcours de Felicity est loin d’être une ligne droite. Le chasseur risque de la maltraiter et c'est ce qui m'a tenue en haleine jusqu'à la fin.

On ne connaît pas l’identité du protagoniste masculin, la seule chose notée est qu’il tue sans regret et qu’il garde une part de mystère la majorité du récit. J’ai éprouvé de la difficulté à m’attacher à lui, mais j’ai appris à apprécier son côté sauvage et intense. Je donne quand même mon étoile du match à Felicity qui au début n’était qu’une femme de bonne famille, mais, à la suite de son enlèvement, évolue d’une façon spectaculaire.

Je le recommande si vous aimez la romance historique avec des personnages forts et intéressants, mais ne vous attachez pas aux personnages secondaires, ils risquent de disparaitre assez rapidement.

Extraits

Côtoyer Jane sur une base quotidienne avait en outre mis en lumière ses lacunes en cuisine, en botanique et en arts d’agrément. Elle n’avait, en vérité, que très peu en commun avec la parfaite et dévouée maîtresse de maison qu’une femme se devait d’être. La mère de Felicity affirmait que la réussite d’un mariage reposait sur cette importante pierre d’assise. (p.12)

Elle étouffa un cri dans sa paume, aveuglée par des larmes venues tout droit de l’ondée de panique s’abattant sur elle avec violence. Elle n’avait plus le choix, il lui fallait agir maintenant sous peine d’être dévorée vivante. (p.122)

Mon entrevue avec l'auteure 

vendredi 2 janvier 2026

Loser’s Fraternity – Angel vs Evil de Océane Ghanem et Jenn Guerrieri

 



Publié chez Hugo Roman le 1er décembre 2025

429 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Après avoir été témoin d'un meurtre en corrélation avec la mafia de New York, Lele, de son vrai nom Lijuan, se voit contrainte d'intégrer le programme de protection des témoins et de fuir la ville, direction l'université de Miami et sa fraternité des Losers. Sa mission est simple : faire profil bas jusqu'à l'ouverture du procès, avant de retourner à sa véritable identité. Un défi plus compliqué que prévu pour elle, qui adore se retrouver sous le feu des projecteurs.

Mais avec un passé aussi compliqué que le sien, Lele s'est taillé un coeur de battante... et elle est bien décidée à survivre à cette nouvelle épreuve! Et puis, même si elle le déteste, elle sait qu'elle peut compter sur Seven, le policier chargé de l'enquête qui semble déterminé à tout faire pour la protéger... Véritable homme de glace dépourvu d'humour ou de ne serait-ce qu'un brin d'excentricité, il doit se faire passer pour son mari. Au milieu de ce chaos, qui de l'ange ou du démon aura le dernier mot ?

Mon avis

C’est le premier bouquin de Jenn Guerrieri et le deuxième d’Océane Ghanem que je lis et je vous rassure que l’on ne remarque pas qu’il est écrit à quatre mains. C’est très possible que vous allez apprécier découvrir les perceptions de Lijuan et celui de Seven, je trouve que c'est un point fort de l'histoire. Au fil de mes lectures, j’ai appris à apprécier autant les romans à un point de vue qu’à deux.

Comme il y a plusieurs personnages qui sont liés à la fraternité, je remercie les auteures d’avoir mis une liste avant de commencer la lecture. C'est le deuxième tome, mais elle peut se consulter séparément du premier sans être mélangée. Par contre, je recommande de prendre son temps pour ne rien manquer. J’avoue que je l’ai parcouru en une seule journée, mais en plusieurs heures.

Bien que j’ai envie de partager la première position, je donne mon étoile du match à Lijuan qui m’a bien fait rire avec son entêtement. J'ai souvent pensé qu'elle s’est encore mis les pieds dans les plats et se moque des réactions de Seven. De plus, sa relation avec sa grand-mère et j’aime sa façon de réfléchir même si je ne suis pas toujours d’accord avec elle.

Seven se trouve pas très loin derrière. On pourrait se croire dans le garde du corps, mais avec une possibilité d’une fin plus heureuse. Vous allez sûrement le trouver froid au commencement, mon avis a changé au fur et à mesure que j’ai appris à le connaître.

Je précise que le roman est écrit dans un français international, bien que le titre puisse porter à confusion.  Pour cette raison,  les Québécois et les Européens pourront l’apprécier sans se questionner sur les expressions.

Extraits

Avec un soupir à fendre l’âme, je branche mes écouteurs à mon téléphone, lance ma playlist préférée, qui contient essentiellement des titres des One Direction, et mets le cap vers la chambre que je partage avec mamie. (p.16)

Ça s’appelle « gérer son stress ». Tu devrais essayer, au lieu d’accumuler la merde comme une vieille éponge oubliée au fond de l’évier. (p.30)

Quant à vous, sachez que si vous me voyez comme un simple accessoire, je ne vous serai d’aucune utilité. En revanche, si vous me traitez en véritable partenaire, à qui vous accordez une confiance totale, je serai la seule barrière entre vous et…une balle en pleine tête. (p.55)

J’aimerais dire que j’étais aussi évoluée que ce grand sage made in Brooklyn, mais la vérité, c’est qu’au lycée, j’attachais beaucoup d’importance à mon image. Je voulais qu’on m’aime, être acceptée et admirée. (p.73)

Je n’ai jamais voulu être comme eux. Moi, je construis des repères. Je contrôle ce que je peux, car j’ai compris très jeune que le monde, lui, ne se laissera jamais vraiment apprivoiser. (p.107)

On ne se tape pas son garde du corps! On n’est pas Whitney Houston dans Bodyguard, là! Même si Seven est dix fois plus canon que Kevin Costner. (p.174)

C’est devenu une vraie passion. Ça me transporte, me vide la tête. Quand je couds, il n’y a plus de bruit, plus de problèmes. C’est juste moi, les couleurs et la matière. Et puis, ça me rend créative. (p.187)

Seven l’a remarqué avant même que je ne puisse dire : « Oui , je suis volontaire, je m’offre comme tribut! » - on s’est refait la trilogie Hunger Games dimanche dernier. (p.258)

Je ne peux m’en prendre qu’à moi-même de ne pas l’avoir écouté et d’être tombée amoureuse d’un homme dont j’ai toujours su qu’il n’était pas fait pour moi.

Depuis le début, je ne représente rien de plus à ses yeux qu’une mission dans laquelle il s’est engagé à reculons. (p.360)

 


Rose Ondine – Derrière le voile de Véronique LeComte

Publié chez Luzerne Rousse le 15 novembre 2022 350 pages Lu en format papier 4 e  de couverture Nous croyions que le sort jeté sur Stonewood...