Publié chez Goélette le 4 février 2026
264 pages
Lu en format papier
4e de couverture
L’enquêtrice Léa Beaumont est confrontée à une nouvelle
affaire : le corps d’une adolescente est repêché dans le canal Lachine. Ce qui
devait être une simple enquête sur une mort suspecte se transforme en une
plongée vertigineuse dans un réseau criminel aussi invisible que redoutable, où
chaque indice dévoile une vérité plus inquiétante que la précédente.
Quand un drame inattendu frappe, Léa comprend qu’elle n’a
plus le choix : elle doit aller jusqu’au bout, quitte à tout perdre. Face à des
prédateurs sans scrupules et à des secrets enfouis depuis trop longtemps, elle
devra s’aventurer dans les abysses de la ville, où chaque révélation la
rapproche d’un monstre tapi dans l’ombre.
Mon avis
Je tiens à vous aviser que ce livre risque de ne pas
convenir à tous à cause du thème abordé. Personnellement, ce fut un des romans
où j’ai éprouvé de la difficulté à lire depuis un bon moment. Sans aller trop
dans les détails, on peut facilement imaginer ce que les jeunes filles (et
parfois elles ont 11 ans et même plus jeunes) ont pu subir. En même temps, j’ai
apprécié suivre le cheminement de Léa dans l’enquête et j’espérais qu’elle
fasse payer la tête de ce groupe de prédateurs.
Si vous avez déjà lu la série Maude Graham, vous risquez de
voir quelques similitudes. C’est un roman policier bien ficelé qui vous réserve
plusieurs surprises. J’ai bien aimé le premier tome, même chose pour celui-ci,
même si j’ai dû le reposer à quelques reprises.
On comprend autant la psychologie des victimes que celle de
Léa que celle des prédateurs. Ils sont en majorité (surtout celui qui est à la
tête) antipathiques. La fin m’a laissé un peu sur ma faim. Vous découvrirez la
raison en parcourant les pages.
Extraits
Ses yeux scrutent les alentours avec précaution avant
d’aborder lentement le monde qui s’étend devant elle – un monde libéré de
contraintes sombres qui ont dominé sa vie pendant trop longtemps. Elle sent
l’air frais pénétrer ses poumons, cliquetis doux tirant un soupir satisfaisant
du creux de sa gorge épuisée. (p.109)
Elle a vécu l’enfer, cette femme-là…C’est tout à fait possible
que tout ça lui ait paru invivable après votre rencontre. (p.129)
Léa acquiesce, un peu frustrée. Depuis l’affaire Byrne, Jules
s’inquiète beaucoup, il craint qu’il lui arrive quelque chose. Mais elle veut
qu’il comprenne qu’elle est capable de se protéger tout seule. (p.131)

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