Publié chez Groupe Lbrex le 13 mai 2026
320 pages
Lu en format papier
4e de couverture
Je cogne ma tasse contre la sienne, pleine de fébrilité.
Dans quoi je viens de m’embarquer, là ? Émilie, célibataire dans la trentaine
fraîchement débarquée à Montréal, se jette à corps perdu dans un défi estival :
avoir une date (et plus, si affinités) avec chacun des douze signes du zodiaque
en espérant, au passage, se réconcilier avec l’amour. Mais plus Émilie coche
des cases de son défi, moins le chemin indiqué par les astres lui semble clair.
Entre des nuits de folie et des rendez-vous galants pas
toujours réussis, Émilie se laissera-t-elle prendre à son propre jeu ?
Mon avis
Je trouve l’idée de dater un homme différent pour chaque
signe du zodiaque originale, quoi que douze personnes en quelques mois, cela
peut sembler un peu intense. Je pense que c’est un mélange de romance et de
chicklit et que c’est un livre que je recommande si vous souhaitez vous
détendre. J’ai passé un bon moment, mais
je n'essayerais pas l’expérience dans la vraie vie.
J’ai bien aimé la protagoniste qui m’a bien fait rire et qui
m’a aussi fait réfléchir sur le couple ouvert. Est-ce qu’Émilie se laissera
tenter? À vous de le découvrir, mais disons que j’ai réalisé que ce n’était pas
pour moi. Ce thème ne peut ne pas convenir à tous les lecteurs, alors je
préférais vous en aviser.
Un fait drôle, je tente d’oublier une personne qui est du
même signe que le personnage qui se démarque des autres et il a environ les
mêmes qualités et défauts que celui que je connais.
J'ai observé qu’il y a beaucoup de franglais dans les
dialogues et j’avoue que cela m’a dérangé un peu, mais je dirais que c’est le
seul défaut majeur trouvé à l’œuvre.
Extraits
Là d’où je viens, on a le droit de nourrir des rêves, tant
qu’ils sont raisonnables. Ce qui veut dire « moyens-gros ». Dès qu’ils sont
trop imposants, démesurés, ils ont tendance à déranger ou à faire peur. Ce
n’est pas toujours bien vu d’être différente. (p.9)
Au-delà de l’expérience, on cherche quelqu’un avec des idées
qui sortent de l’ordinaire, capable d’aborder des questions de société sous un
angle original. On cherche des voix uniques. (p.15)
Ça fait un moment que je n’ai pas vu M. Bélier. Il a
planifié, puis annulé, deux rendez-vous depuis la dernière fois qu’on s’est
vus. C’est la personne la moins fiable qu’il m’a été donné de rencontrer.
Franchement, je me trouve ridicule de toujours l’accueillir à bras ouverts, de
me faire tout plein de scénarios, de me mettre belle pour lui, pour finalement
être déçue, alors qu’il me fait inévitablement faux bond à la dernière minute.
(p.56)
Il faudra que je demande à la professeure Trelawney ce que
ça veut dire, ça! (p.78)
C’est peut-être totalement illogique, mais j’ai la certitude
que j’ai quelque chose à aller chercher dans cette relation-là. Et si ce n’est
pas l’amour, eh bien, ce sera peut-être une selon de vie, ou des parties de moi
que je ne connais pas encore. (p.139)
Ça fonctionne pas, nous deux. Ça va nulle part..(p.159)
Alors que je n’ai pas quitté mon lit depuis plus de douze
heures, sauf pour aller à la salle de bain, trop occupée à fixer le plafond et
à caresser Didi, je suis sortie de mes rêveries par mon téléphone qui se met à
vibrer. (p.294)

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