mardi 3 février 2026

Ingwe de Marianne Marion


Publié chez Pratico Edition le 12 janvier 2026

288 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Léonie, trentenaire marquée par les épreuves, ressent l’urgence de prendre du recul. Ses relations amoureuses la laissent insatisfaite et, malgré le soutien de sa famille, un vide persiste. Après une rupture, elle s’envole vers l’Afrique du Sud et trouve refuge dans une réserve de safaris. Entre paysages grandioses, amitiés sincères et confidences inattendues, elle découvre un univers transformateur où la nature et les rencontres révèlent de nouvelles perspectives. Ce roman explore la quête identitaire, la résilience et la force des choix du cœur.

Mon avis

J’avoue que ce n’était pas le genre de lecture à laquelle je m’attendais et je remercie l’auteure pour cela. C’est un livre qui m’a sortie de ma zone de confort, puisqu’il ne s’agit pas exactement d’une romance. Vous risquez de voir des rapprochements entre les héros, mais je vous laisse découvrir la suite.

À moins que je me trompe, c’est la première fois que je consulte une histoire dont l’action se déroule en Afrique du Sud. La relation entre Léonie et le protagoniste masculin sort de l’ordinaire, mais c’est ce qui m’a fait réfléchir. C’est ce que je recherche dans mes lectures. J’ai besoin de découvrir des personnages profonds qui m’apportent un plus dans ma vie quotidienne.

Le rythme de lecture est lent, je vous recommande de prendre le temps de parcourir l’œuvre. Plusieurs événements se produisent en moins de 300 pages, mais je ressens que Léonie profite du quotidien en ralentissent.

Extraits

Je pensais peut-être qu’à force de me dire que c’est ce que toutes les filles veulent, je finirais par le vouloir moi aussi, indirectement. Un peut comme quand on dit Fake it until you make it. (p.12)

Je n’avais jamais été une fille de gang. Je n’avais qu’Isabelle comme amie, et elle n’avait que moi. Ça nous allait comme ça, nous nous suffisions l’une l’autre. (p.17)

Je pense que depuis que je la connais, c’est la première fois que Jasmine est la plus mature de nous deux, surtout quand il est question d’alcool et de mauvaises décisions. (p.42)

Nous avions, au sens propre, fui tous les baby shower auxquels nous avions été conviées parce que nous avions en horreur les couleurs pastel et tous les jeux qui exigeaient de boire dans des biberons ou de changer des couches remplies de Nutella. C’était trop pour nous. (p.54)

On aurait dit qu’elle jouait dans Beautés désespérées. (p.150)

Je réalise que je me suis levée d’un bond, animée par une espèce d’envie de lui renvoyer toute sa froideur au visage. Fini la gentille et joviale petite Léonie. (p.182)

C’était devenu gris et terne, et je n’y voyais plus que la pollution, la misère sociale dans les parcs et des gens scotchés en permanence sur leur cellulaire. (p.240)

On ne joue pas avec moi. (p.252)

Ingwe de Marianne Marion

Publié chez Pratico Edition le 12 janvier 2026 288 pages Lu en format papier 4 e de couverture Léonie, trentenaire marquée par les ...