Publié le 8 avril 2026
304 pages
Lu en format papier
4e de couverture
Personne ne sait vraiment où se trouve
Saint-Grillons-des-Pluies. Même le GPS abandonne avant d’y arriver. Et
pourtant, ce joli village perdu vaut le détour : les gens y sont (presque) tous
sympathiques, et le chant des grillons y est étonnamment romantique. Depuis
quelque temps, la rue Principale reprend vie grâce à la nouvelle génération de
commerçants. Joséphine gère la boutique de fleurs, Axel régale tout le monde au
resto et Maya apprend aux habitants à « respirer par le nez » dans son studio
de yoga.
L’été, de nouveaux visages apparaissent, comme Kim,
l’optométriste de passage, et les recrues de la SQ venues remplacer les
policiers en vacances. Le seul problème de ce coin bucolique ? Le choix de
partenaires ! Ici, mieux vaut se mettre en couple dès le primaire… et le rester
jusqu’à la retraite. Alors, quand Henry, le fils célibataire de l’antiquaire,
débarque avec son sourire charmeur et son accent irrésistible, toute la ville
passe en mode séduction. Joséphine, Axel, Maya et Kim. Quatre cœurs, une même
mission : faire battre celui d’Henry.
Mon avis
J’aime bien les histoires qui se déroulent dans une petite
ville, je dirais même que c’est un village dans ce cas-ci. L’été n’est pas ma
saison favorite, mais j’ai apprécié la thématique, surtout pour Joséphine qui
vent des fleurs, je trouvais que c’était davantage approprié. C’est un mélange
d’un recueil de nouvelles et d’un roman. Les aventures sont entremêlées, mais
elles ont été écrites par quatre auteurs divers. Ça se remarque dans les
personnalités des quatre différents protagonistes et c’est ce qui ajoute de la
beauté au livre. Je crois que chaque lecteur pourra vivre un coup de cœur pour
un des quatre. J’étais même surprise de trouver un homme parmi les concurrents
pour gagner l'amour d’Henry. Toutefois, un mystère enveloppe ce personnage.
J’ai décidé de donner mon étoile du match à Maya,
probablement à cause de sa passion pour le yoga. Pour moi, c’est seulement un
intérêt, mais je ne pourrais pas imaginer ma vie sans cette activité physique. J’ai
apprécié la relation d’ennemi (un peu) à amoureux avec le protagoniste masculin
du récit. Je vous laisse découvrir s’il s’agit du fameux Henry.
J’ai ri à chaque intrigue et j’avais besoin de lire une
histoire reposante, parce que je revenais de voyage. Je vous invite à garder
l’œil sur le site de la maison d’édition, car les aventures de la rue
Principale n’est peut-être par terminée.
Extraits
Il faut dire qu’à cause de l’amour de ma mère pour les
romances d’époque, elle a baptisé la boutique : Les quatre filles du
docteur March. C’est également l’origine de mon nom, Joséphine. Je pense que
c’était dans les projets de poursuivre avec les autres sœurs, mais le destin a
voulu que je sois leur seul enfant. Ainsi, la boutique de fleurs porte le nom
d’un roman, et la librairie du village s’appelle Maguerite jaune. (p.39)
On va oublier nos rapprochements de ce matin et on
redeviendra des meilleurs amis sans complication. Au pire, je serai la vieille
fille du village qui parle à ses fleurs! (p.71)
Énervée autant contre Romain que contre moi, je sors à mon
tour en claquant ma porte. Mais j’essaie de me dépêcher de quitter l’immeuble
afin de ne pas le croiser dans le couloir. C’est sûrement la chaleur qui me met
dans cet état. (p.118)
Toutefois, je ne pouvais pas passer ma vie à attendre une
deuxième chance, alors que pour lui, j’avais cessé d’exister. Il était sorti de
ma vie comme il y était entré : brutalement. (p.178)
Un juke-box orne le fond du restaurant, offrant le choix aux
visiteurs de sélectionner gratuitement leur musique d’ambiance préféré parmi
les disques de Fleetwood Mac, des Eagles, mais aussi de Céline Dion et de
Whitney Houston. (p.234)
Mon entrevue avec Geneviève Cloutier

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