jeudi 8 octobre 2026

Fête foraine – Le temps d’un été de France Lorrain

 

Publié chez Saint Jean Éditeur le 15 septembre 2026

Lu en format papier

400 pages

4e de couverture

1963. À vingt ans, Bernadette éprouve un grand désir de liberté qui tranche avec la conformité familiale et les conventions sociales. Son patron à la boulangerie Vachon lui propose de tenir un stand sur le site des Marchands de rêves, une fête foraine qui parcourt les routes du Québec. Bernadette atterrit dans un monde éclectique, vibrant et peuplé de gens colorés dont l'existence contraste tant avec la sienne. Quel dépaysement! Elle découvre la vie des forains et s'intègre rapidement à cet univers peu familier.

Ses collègues Twist, Minou, Suzon et Balzac rendront l'été de Bernadette encore plus inoubliable que ce qu'elle avait imaginé dans ses rêves les plus fous...

Cette série en deux tomes propose une incursion dans un monde inédit, celui des fêtes foraines, grâce à une autrice chérie des lectrices québécoises !

Mon avis

J’ai une confession à faire en commençant cette chronique, l’auteure publie tellement de romans que je n’ai pas le temps de tout lire bien que j’adore sa plume. Je me concentre surtout sur ses romances historiques. Cet ouvrage se déroule dans la même période que Salon Mimi, mais dans un univers que l’on retrouve peu. Je crois que la dernière fois que j’ai lu un livre qui se passait dans une foire, c’était une chair de poule. La ronde a déjà été mentionnée, mais cette fois-ci, le milieu des manèges est le point central et il change d’une ville à l’autre.

Je donne mon étoile à Bernadette, le personnage féminin principal qui défit l’opinion de ses parents et décide de se lancer dans cette aventure, car elle n’était pas heureuse dans ses emplois précédents. Elle se concentre sur ces tâches et persévère, bien que certains forains ne l’apprécient pas. Pour cette raison, elle mérite la première place, même si elle est loin d’être parfaite. Je vous laisse découvrir ses défauts.

Si je devais donner mon étoile du personnage que j’ai moins apprécié, je choisirais Balzac. Vous verrez que les membres du groupe ont des surnoms plutôt rigolos. J’évite de divulgâcher, mais Balzac n’est pas aussi gentil que ce que l’on pourrait imaginer.

je vous le recommande fortement, si vous aimez l’ambiance des fêtes foraines et des années 60,  on découvre une génération qui s’émancipe et celles de leurs parents qui ressentent de la peur d’aller de l’avant avec les nouvelles idées.

Extraits

Je m’ennuie dans un bureau. Je n’ai pas envie de rédiger des lettres, de répondre au téléphone pour le restant de mes jours. (p.13)

J’ai toujours un livre avec moi. Ça me permet de m’évader et d’oublier mes problèmes. (p.84)

Si tu savais à quel point ça m’ennuyait de me plonger dans la Bible et de devoir m’enfermer dans ce silence forcé. Balzac dit que ça détend, mais c’est loin d’être mon cas. (p.112)

Hit the road Jack, de Ray Charles, suggéra-t-elle avec assurance. (p.236)

En même temps, lorsque je lui parle pas, j’apprécie vraiment ma relation avec Twist. Je veux pas que tu penses que je profite de lui. (p.298)

 Mon entrevue avec l'auteure

 Ma chronique du Salon Mimi 

 


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Fête foraine – Le temps d’un été de France Lorrain

  Publié chez Saint Jean Éditeur le 15 septembre 2026 Lu en format papier 400 pages 4 e de couverture 1963. À vingt ans, Bernadette...