Publié chez Saint Jean Éditeur le 15 septembre 2026
Lu en format papier
400 pages
4e de couverture
1963. À vingt ans, Bernadette éprouve un grand désir de
liberté qui tranche avec la conformité familiale et les conventions sociales.
Son patron à la boulangerie Vachon lui propose de tenir un stand sur le site
des Marchands de rêves, une fête foraine qui parcourt les routes du Québec.
Bernadette atterrit dans un monde éclectique, vibrant et peuplé de gens colorés
dont l'existence contraste tant avec la sienne. Quel dépaysement! Elle découvre
la vie des forains et s'intègre rapidement à cet univers peu familier.
Ses collègues Twist, Minou, Suzon et Balzac rendront l'été
de Bernadette encore plus inoubliable que ce qu'elle avait imaginé dans ses
rêves les plus fous...
Cette série en deux tomes propose une incursion dans un
monde inédit, celui des fêtes foraines, grâce à une autrice chérie des
lectrices québécoises !
Mon avis
J’ai une confession à faire en commençant cette chronique,
l’auteure publie tellement de romans que je n’ai pas le temps de tout lire bien
que j’adore sa plume. Je me concentre surtout sur ses romances historiques. Cet
ouvrage se déroule dans la même période que Salon Mimi, mais dans un univers
que l’on retrouve peu. Je crois que la dernière fois que j’ai lu un livre qui
se passait dans une foire, c’était une chair de poule. La ronde a déjà été
mentionnée, mais cette fois-ci, le milieu des manèges est le point central et
il change d’une ville à l’autre.
Je donne mon étoile à Bernadette, le personnage féminin
principal qui défit l’opinion de ses parents et décide de se lancer dans cette
aventure, car elle n’était pas heureuse dans ses emplois précédents. Elle se
concentre sur ces tâches et persévère, bien que certains forains ne l’apprécient
pas. Pour cette raison, elle mérite la première place, même si elle est loin
d’être parfaite. Je vous laisse découvrir ses défauts.
Si je devais donner mon étoile du personnage que j’ai moins
apprécié, je choisirais Balzac. Vous verrez que les membres du groupe ont des
surnoms plutôt rigolos. J’évite de divulgâcher, mais Balzac n’est pas aussi
gentil que ce que l’on pourrait imaginer.
je vous le recommande fortement, si vous aimez l’ambiance
des fêtes foraines et des années 60, on découvre
une génération qui s’émancipe et celles de leurs parents qui ressentent de la
peur d’aller de l’avant avec les nouvelles idées.
Extraits
Je m’ennuie dans un bureau. Je n’ai pas envie de rédiger des
lettres, de répondre au téléphone pour le restant de mes jours. (p.13)
J’ai toujours un livre avec moi. Ça me permet de m’évader et
d’oublier mes problèmes. (p.84)
Si tu savais à quel point ça m’ennuyait de me plonger dans
la Bible et de devoir m’enfermer dans ce silence forcé. Balzac dit que ça
détend, mais c’est loin d’être mon cas. (p.112)
Hit the road Jack, de Ray Charles, suggéra-t-elle
avec assurance. (p.236)
En même temps, lorsque je lui parle pas, j’apprécie vraiment
ma relation avec Twist. Je veux pas que tu penses que je profite de lui.
(p.298)

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