dimanche 2 août 2026

La veuve de Sara Agnès L.

 

Publié chez A Éditeur le 16 juin 2026

352 pages

Lu en format papier

4e de couverture

L'interdit est la plus exquise de toutes les drogues. LONDRES, 1845 Thomas Richard Clifford, duc de Devonshire, est libertin à ses heures. Les femmes mariées adorent passer à sa librairie pour découvrir des textes interdits ou pour batifoler avec son propriétaire.

Comment refuser de désennuyer toutes ces épouses que leurs maris ne savent pas combler? Quand Emma Lewis, une magnifique veuve, s'arrête pour observer les ouvrages qu'il vend, Thomas n'a qu'une idée en tête : en faire sa prochaine maîtresse...

Mon avis

 Vous devez vous en douter en lisant la 4e de couverture, que c'est un roman qui contient plusieurs scènes épicées qui pourraient ne pas convenir à tous. Il en comporte juste assez pour garder l’histoire intéressante. J’apprécie que cela n’arrive pas dès le début et cela prend un moment pour qu’Emma lui fasse assez confiance pour le laisser aller dans ses bras.

J’avoue que je l’avais vu venir dès le commencement que Thomas souhaiterait en faire sa maîtresse, mais qu’il finirait par en tomber amoureux. Est-ce qu’il atteint son but? Vous devez le lire pour le découvrir. Le seul indice que je peux vous donner est qu’il fait davantage preuve de patience avec Emma que ses autres maîtresses et que je lui ai accordé une chance à cause de son amour pour la littérature. J’adore l’idée des livres interdits, j’espère que nous ne reviendrons jamais à ce point.

Bien qu’il puisse sembler froid, mon personnage préféré est Thomas. Il ajoute de l’humour et j’ai adoré assez de comprendre sa façon de penser. J’ai bien aimé Emma, mais il fallait qu’elle rencontre le Duc afin qu’elle trouve le courage de tenir tête à sa famille. C'est une leçon à retenir de ce roman. Je n’ai pas apprécié sa belle-sœur une seule seconde, quoiqu’elle soit la première à découvrir le secret de la veuve.

J’ai passé un bon moment de lecture. C’est parfait pour se changer les idées et revivre dans une période de l’histoire que je ne lis pas régulièrement.

Extraits

Ça, je n’en ai aucun doute, car je fais toujours très attention aux livres que je prête aux nouvelles clientes. Si, en plus, elles sont issues de la noblesse, elles craignent pour leur réputation, alors elles n’oseraient jamais voler quelque chose sous peine de la voir entachée. Pour autant, même si cette comtesse revient, je ne suis pas sûr que je pourrai la dévergonder comme j’en ai envie. (p.18)

Ce qui m’énervait, c’était de ne rien pouvoir décider. Je pensais que les femmes mariées avaient plus de liberté, mais j’avais tout faux. Je ne pouvais ni sortir ni changer quoi que ce soit dans la maison sans l’accord préalable de mon époux. La seule chose que je pouvais gérer, c’est le menu. (p.42)

Malgré tout, j’envie cette héroïne d’avoir le courage de partir loin de sa famille. C’est la beauté des romans : ils nous permettent de vivre des vies à l’opposé de celle qui nous incombe dans la réalité. C’est peut-être la raison pour laquelle je passe mon temps à lire. (p.70)

Laissez-moi faire, Emma. Et prenez des notes. Je serais curieux de voir ce que vous pourriez écrire sur le sujet. (p.121)

L’idée de publier les textes d’Emma m’inspire. Tout comme lui donner des tas de sujets à aborder dans ses prochains écrits. (p.128)

Je me tais en me remémorant cette femme blessée, dans la librairie. Jamais je ne viendrais quémander des miettes de cette homme. Je m’en fais le serment! (p.240)


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