Publié le 21 mai 2026 chez Auzou
340 pages
Lu en format papier
4e de couverture
Vivre à n'en plus finir June arrive à Rome avec un
secret enveloppé dans une boule de coton. Elle est là pour explorer la Ville
éternelle, mais pas seulement : June veut écrire 28 lettres, une pour
chaque année de sa vie. Ensuite, elle partira.
Mais Rome a une façon bien à elle de la ramener à la vie.
Une ado qui a perdu son chat. Une vieille dame inarrêtable. Une logeuse au
sourire communicatif. Et puis Angelo. Qui drague comme il respire, mais qui
donne un nouveau sens au mot « désir »...Et si cette vie-là, elle
pouvait la vivre ?
Mon avis
Je commence cette chronique en vous faisant une confession,
j’ai parcouru le roman en deux jours. J’ai tenté l’expérience avec un En
feuilletant la 4e de couverture,autre bouquin de l’auteure et je préfère lire
un roman d’un seul coup. J’avais hâte d’obtenir des réponses à mes
questionnements en feuilletant la quatrième de couverture.
C’est un ouvrage qui se lit bien, chaque chapitre est assez
court et comporte une lettre qui en dévoile davantage sur le passé de June, qui
n’est pas aussi brillant que l’on pourrait croire. Sachant qu’elle voulait
mettre fin à ses jours, je me doutais que plusieurs éléments l’ont poussée à
prendre cette décision. J’avais l’impression de lire une version italienne de
13 reasons why, un autre livre qui m’a fait vraiment réfléchir. Toutefois,
cette fois-ci, la protagoniste est vivante tout au long de son périple.
Bien que June soit le personnage que je souhaitais, suivre
son dénouement, j’ai une légère préférence pour Angelo qui apporte un baume
dans le quotidien de June et il l’aide pendant son périple. D’ailleurs, il y a
un motif derrière son voyage et ce n’est pas seulement pour mettre fin à son
existence.
Même si je m’attendais à un roman un peu sombre, il contient
de la luminosité qui m’a fait douter du choix de la protagoniste jusqu’au
dernier chapitre.
Extraits
Apparemment, quand on va mourir dans 28 jours-27 maintenant-
on ne dort pas beaucoup. (p.18)
Elle voudrait pouvoir trouver une couleur à cette première
matinée. Mais toutes les couleurs sont saturées, alors que le sentiment est
fondu, estompé. (p.18)
À un moment, elle se demande qui va gagner : elle et
son envie de courir en hurlant sur Modern Love de Bowie, ou lui et son numéro
de latin lover bien roder. (p.42)
Le lendemain des Nuits Rien à Foutre, elle a remarqué que
les gueules de bois ne sont pas si terribles. (p.103)
Elle est piquée au vif.
C’est vrai qu’elle ne voit qu’elle.
Mais elle a une bonne excuse. Déjà, tous les autres l’ont
abandonnée. (p.163)

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