Publié chez les éditions Saint Jean le 1er avril
2026
520 pages
Lu en format papier
4e de couverte
L’un des premiers romans de Lucinda Riley, retravaillé par
son fils pour honorer la mémoire de sa mère. Sorcha Donovan, qui n’a jamais
quitté son village natal sur la côte sauvage du comté de Cork, en Irlande,
tombe amoureuse de Conor Daly, un musicien marginal et séduisant. Sans hésiter,
elle le suit à Londres. Lorsque Conor décroche la gloire avec son groupe The
Fishermen, leur vie change à jamais. Pris dans le tourbillon de la célébrité et
de la fortune, Sorcha et Conor goûtent aux revers de la gloire. Leur amour est
menacé....
Vingt ans plus tard, The Fishermen accepte de se réunir pour
participer à un concert de charité au stade Wembley. Or, Conor a disparu depuis
une décennie. Une seule personne au monde peut découvrir ce qui est arrivé. Une
seule sait à quel point il est vital de connaître la vérité parce que si Conor
devait réapparaître, des drames pourraient se répéter….
Mon avis
SI vous me suivez depuis un moment, vous vous doutez de ma
passion pour la musique, je crois que cela paraît dans mes écrits et mes choix
littéraires. Alors, je n’ai pas hésité à lire l’histoire de Sorcha et Conor. Je
vous laisse découvrir s’il s’agit d’une romance ou pas, car cela a un lien
important avec le livre et je ne souhaite pas le divulgâcher.
La musique est le point central, car Sorcha quitte sa
famille et tout ce qu’elle connaît pour suivre Conor en Angleterre et celui-ci
fait son possible pour réaliser son désir de vivre de sa passion. Cela ne se
déroulera pas comme prévu et c’est un des points intéressants du roman.
À ma grande surprise, je donne mon étoile du match à Helen,
qui est un personnage secondaire et un peu l’antagoniste. Tout comme Sorcha, je
ne l’aimais pas vraiment au commencement, mais, comme elle était la rejet du
village, je me suis reconnue en elle et, en plus, elle obtient un poste de rêve
dans une maison de disque. Je crois qu’on est plusieurs qui souhaiteraient vivre
cette expérience, une bonne partie du roman. Même si l’évolution de Sorcha et
de Conor est loin d’être en ligne droite, je trouve que c’est celle d’Helen qui
est la plus intéressante.
C’est quand même un livre de plus de 500 pages, alors il
faut parfois s’armer de patience pour se rendre à la fin, mais chaque
personnage, chaque chapitre apportent un plus au récit et il est difficile de
décrocher, car la plume de l’auteure nous tient attachés jusqu’à la dernière
ligne.
Extraits
Pas si tu m’accompagnes à Londres. Je ne peux pas m’éterniser
ici. Sans toi, je serais déjà parti. (18)
La peur peut paralyser, en effet. Mais n’oublie jamais que la
solitude rend plus fort. Tu peux passer ta vie `s observer les autres. C’est
une façon de découvrir tout un tas de choses sur la nature humaine. (p.44)
Qu’as-tu fait? Pourquoi, après sa malheureuse expérience
avec Derek et les ennuis qu’il avait causés il y a toutes ces années,
avait-elle été assez stupide pour aller le voir au pub? (p.157)
D’un point de vue purement objectif, Tony avait énormément
fait pour elle au cours de l’année écoulée. Elle n’avait plus l’impression
d’être idiote ni quelconque et, grâce à lui. Elle savait qu’elle était capable
de plaire aux hommes et de les satisfaire. Il lui avait aussi donné foi en son
intelligence et elle avait toutes les raisons de croire qu’un avenir radieux
l’attendait. En sommes, sa courte histoire avec Tony avait éveillé la confiance
qui sommeillait au fond d’elle. (p.200)
Même si c’est une sorte de déesse, elle ne vaut pas la peine
que tu te mettes dans un état pareil! (p.223)
Elle détestait cette animosité, l’embarras d’être haïe non
pour ce qu’elle était, mais en raison de la personne qu’elle avait épousée. À
cause des fans qu’il lui fallait affronter chaque fois qu’elle mettait le pied
dehors, Sorcha réfléchissait maintenant à deux fois avant de se rendre où que
ce soit. (p.277)

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