Publié chez A Éditeur le 17 mars 2026
288 pages
Lu en format papier
4e de couverture
Comment résister, quand tenter le diable devient le plus
enivrant des jeux ? Felicity croyait avoir acquitté sa dette. Mais avec le
Chasseur, rien n’est jamais acquis. Il ne la libérera qu’après avoir obtenu son
dû. Et ce qu’il réclame… c’est elle. Pour espérer s’en sortir, Felicity devra
jouer habilement ses cartes.
Toutefois, pourra-t-elle continuer à duper Storm sans se
trahir, et surtout s’échapper avant qu’il ne soit trop tard ? Ses mensonges
sont des lames à double tranchant et ses secrets, les pierres de sa propre
geôle. Plus elle résiste, plus l’emprise de Storm la happe.
Mon avis
Je vais être honnête en vous annonçant que j’éprouve de la
difficulté à me concentrer présentement dû à mon anxiété et que ce fût tout un
défi pour moi de parcourir les 288 pages de ce roman, même si l’histoire est
excellente. Malgré que le contenu demeure sombre,j’avais hâte de connaître
l’évolution de la relation entre Felicity et Strom.
Je donne mon étoile du match à Felicity qui a fait preuve à
plus d’une reprise de courage. J’avoue que je croyais qu’elle souffrait du
syndrome de Stockholm par moment à cause de son attirance envers le Chasseur,
mais je crois que c’est plus profondeur que ce que l’on pourrait imaginer.
Strom possède moins un caractère de mauvais garçon que dans
le premier tome, mais il garde son aplomb et je n’étais pas toujours d’accord
avec la façon qu’il traitait Felicity. C’est seulement une coche moins sombre
qu’au commencement. Je pense qu’à force de le connaître, je me suis attachée à
lui comme la protagoniste.
J’aime l’ambiance western du roman, cela me diffère des
histoires contemporaines et je lis peu de bouquins à propos de cowboys. Je préfère
de loin la ville, mais j’apprécie de changer d’environnement une fois de temps
en temps.
Extraits
Elle perdait ses moyens, le plus simple de ses gestes
devenait lourd, complexe. Parce qu’il était là. Parce qu’il sentait par tous
les pores de sa peau qu’il l’observait. (p.36)
Felicity n’avait que sa solitude pour interlocutrice en ce
tranquille début de soirée. La pluie avait tiré sa révérence, telle une
mélancolique diva, en laissant dans son sillage un parfum de terre et d’humus.
(p.44)
À présent privée de sa carte maîtresse, Felicity renouait avec
un inconfortable sentiment de vulnérabilité. D’ailleurs, à la suite du départ
de Travis et de Strom en après-midi. Elle avait valsé avec la tentation
d’enfourcher Wilbur et de partir le plus loin possible, même en sachant que
Strom la retrouverait à coup sûr et que cette désertion la dépouillerait de
toute crédibilité. (p.151)

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