Publié chez les éditeurs réunis le 17 septembre 2025
336 pages
Lu en format papier
4e de couverture
Lorsque Violetta décroche un poste en communication chez
Cité-Park, elle croit vivre un rêve. Mais elle déchante rapidement lorsqu’elle
est confrontée à Noah D’Orléans, un grand patron de la boîte, surnommé « le
poivron ». Bien que séduisant en apparence, il se révèle froid et fermé, en
plus de plomber l’ambiance du bureau.
Bientôt, Violetta doit accompagner ses collègues à Singapour
pour un important contrat. C’est alors que le véritable visage de Noah commence
à se dévoiler. Au retour, un imprévu les oblige à atterrir à Athènes.
S’inspirant de L’Odyssée d’Homère, Violetta entraîne Noah dans un
périple intime, où l’éveil des sens les mènera également à la découverte
d’eux-mêmes.
Mon avis
C’est une belle histoire qui permet de s’évader de son
quotidien. Le lien avec l’Odyssée d’Homère apparait vers le milieu du roman et
je vous promets que ce n’est pas aussi intense que l’œuvre originale.
D’ailleurs, vous n’avez pas besoin de l’avoir lu pour comprendre les scènes.
Violetta fait un très bon travail pour le reproduire.
Je donne mon étoile du match à Noah, car je sais ce que
c’est de se sentir différent et de devoir trouver des astuces pour se fondre
dans la masse. Bien que j’apprécie aussi Violetta, j’ai pu davantage me
reconnaître en Noah. Les gens le décrivaient comme vide, mais c’était avant
qu’il se confie à la protagoniste. D’ailleurs, il m’a surprise à plus d’une
reprise.
J’ai aimé pouvoir voyager à peu de frais. L’auteure choisit les
bons mots pour que le lecteur imagine les divers endroits et je trouvais cela
rafraichissant de pouvoir visiter Athènes.
Extraits
Naturellement, pas besoin d’affronter une véritable tempête
pour avancer. Il suffisait de se lancer vers la réalisation de nos rêves. Tout
en sachant que ce ne serait pas toujours facile. Cependant, rester sur le quai
ne servait à rien, et craindre les intempéries non plus. (p.11)
C’est embarrassant de voir une personne insister alors que
l’autre ne démontre aucun intérêt. Quoique s’il avait répondu à ses avances,
Nicolas et moi aurions été mal à l’aise. (p.69)
Ma mère m’a toujours dit que les hommes sont comme du
sable : si on garde la main serrée, le sable va s’échapper entre nos doigts,
mais si on la laisse ouverte, il va rester dans notre paume. (p.122)
Il y a des bonheurs qui ne s’expliquent pas, il faut
seulement les vivre et en profiter pleinement. (p.162)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire