Publié le 3 février 2026 chez A Éditeur
368 pages
Lu en format papier
4e de couverture
Manuella est une enseignante au tempérament spontané qui rêve d’aventures. Un vendredi treize, elle croise Charles, un inconnu charismatique qui vient d’hériter d’un hôtel qu’il se sent incapable de gérer seul. Après une longue discussion, il lui propose un week-end gratuit dans l’établissement afin qu’elle envisage d’en devenir la gérante. Séduite par l’homme et l’idée de changement, Manuella se laisse convaincre et part avec son amie Alice.
À première vue, l’hôtel apparaît rustique et charmant, mais elles découvrent une réalité bien moins reluisante. Le personnel est désinvolte, les services sont médiocres, voire inexistants, et Maude, la réceptionniste, se comporte en véritable patronne. Y voyant un défi à relever, Manuella accepte l’offre de Charles, prête à plonger dans cette aventure et son lot d’imprévus…
Mon avis
Je suis complètement le contraire de Manuella. Quand je dois prendre une décision importante, je tourne souvent autour du pot et je réfléchis à toutes les options avant de m’y lancer. Toutefois, je me suis reconnue en elle au commencement du livre, lorsqu’elle réalise que ce qu’elle croyait être son rêve ne lui convenait plus. Dans mon cas, cela fait longtemps que j’espère un changement. Heureusement, le rythme est plus rapide pour la protagoniste.
J’avoue que le côté de Manuella m’a autant inspiré que m’horripiler, surtout vers la fin. Pour cette raison, je donne mon étoile du match à Charles, le protagoniste masculin du roman. Non seulement il accorde une chance à Manue de changer de vie, mais c’est le genre d’homme que j’aime retrouver dans les livres.
C’est un mélange de chicklit, parce que Manuella tient beaucoup à ses amis, elle a un drôle de sens de l’humour et fait plusieurs gaffes, ce qui m’a fait rire. L’amitié prend son importance dans l’histoire, ce qui m’a donné envie de poursuivre ma lecture. Il s’agit également d’une romance, car elle rencontrera Charles qui non seulement changera son quotidien professionnel, mais aussi sa vie personnelle.
Celle que j’ai le moins apprécié est Maude. Dès son apparition, elle m’a fait grincer des dents. J’espérais que cela allait mal se terminer pour elle. Elle est arrogante et pense que tout lui est dû. Elle est peut-être une bonne employée, mais, pour le reste, je ne voudrais pas avoir une personne comme elle dans ma vie.
Si vous désirez passer un excellent moment, je vous le recommande. J’ai pu encourager une auteure de ma région par la même raison.
Extraits
J’ai dû me réveiller une dizaine de fois, cherchant à calmer mes préoccupations qui se manifestent de plus en plus fréquemment durant la nuit. Mon cerveau se mobilise en mode solution, mais je reste incapable de contrôler ce flot de réflexion qui, je dois l’admettre, va finir par me rendre folle. (p.5)
Je zappe d’une station de radio à l’autre dans l’espoir de tomber sur une toune qui mettra un peu de pep, mais aussitôt, la voix de Billie Eillish renfonce le clou à mon moral lourdement affecté. Sa chanson Lovely va me rendre folle! (p.8)
Parfois, tout semble se cumuler au mauvais moment. C’est sans doute la faute de ce vendredi treize, blagué-je pour détendre l’atmosphère. (p.24)
Je mûris depuis notre rencontre à la brasserie. J’ai besoin d’aller voir ailleurs pour trouver des réponses à cette remise en question professionnelle qui me trotte en tête depuis un bout. (p.117)
J’ai envie de lui balancer ma rage en pleine face! Espèce d’hypocrite! J’entends encore son discours de gars qui ne veut pas d’enfant, pour se permettre de s’émanciper à travers les voyages et ses objectifs de carrière! (p.170)
Je prône l’ouverture et la communication. Je déteste les gens aux comportements passifs-agressifs. Je n’ai ni le temps ni l’énergie pour gérer des jeux de pourvoir ou de drames inutiles. Mon objectif est clair : assurer une collaboration professionnelle et respectueuse. (p.216)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire