Publié chez Saint Jean le 30 septembre 2026
400 pages
Lu en format papier
4e de couverture
Un roman lumineux qui célèbre l'amour et nous rappelle
combien la vie peut nous surprendre, par l'autrice de Rendez-vous au café du
bonheur et Les plus beaux jours de nos vies!
Sur l'île de Céphalonie se dresse le charmant hôtel
L'Échappée ionienne. Toutefois, sous le soleil brûlant, certains vacanciers y
traînent des secrets aussi lourds que leurs valises... Miranda Vallance,
ex-vedette de la télévision, est récemment tombée en disgrâce. À 82 ans, Evelyn
Chambers, elle, a quitté l'Angleterre pour disperser les cendres de son
amoureuse. Frank Neale, quant à lui, fuit des accusations de harcèlement
sexuel, et sa femme, Nelly, espère retrouver en Grèce son amour de jeunesse.
Entre baignades, excursions sur l'île et longues soirées
dans la douceur des nuits grecques, des vies se croisent et des confidences
naissent. Chacun porte en lui des regrets, des blessures, des chagrins... et le
désir d'une seconde chance.
Mon avis
Il s'agit d'un roman choral qui vous fera passer par toutes
les gammes d’émotions. J’ai ri, pleuré et tenté de me souvenir qui était la
voix qui narrait l’histoire du chapitre, car chaque partie est racontée soit
par un employé de l’hôtel ou un visiteur.
Je donne deux étoiles du match cette fois-ci, la première à
Miranda Vallance, qui m’a aidé d'accepter que cela peut arriver de sauter les
plombs lorsqu’on atteint notre limite, tout en étant une bonne personne. J’ai
apprécié son amitié avec Evelyn à qui je donne la seconde étoile. J’admire
qu’elle ait fait son coming out malgré les embûches et on s’attache à ce
personnage hors du commun.
Ce n’est pas de la romance, mais j’ai adoré voir les
personnages naviguer à travers les hauts et les bas des relations amoureuses
tout en étant liés à l’hôtel. Je trouve que l’auteure a fait un bon travail à
ce sujet.
Extraits
En vérité, l’hôtel a été un lieu d’évasion pour elle aussi,
lorsqu’elle a fui vers l’île il y a trois ans, pâle de stress et en miettes.
Depuis, elle y a reconstruit sa vie, peu à peu, jour après jour. Le soleil a
aidé, tout comme ses fabuleux collègues, en plus de bons vieux remèdes que sont
le temps et la distance. (p.7)
Tu t’apercevras que dans ce cas, c’est une conscience
coupable, a répliqué Miranda. Je suis peut-être juste quelqu’un de plus gentil
que toi? (p.24)
C’est une des choses pour lesquelles Evelyn est ravie d’être
d’une ancienne génération : toute cette tendance à se filmer et se prendre
en photo sans cesse, la perte d’intimité et l’apparent manque de compassion des
gens envers les autres. (p.88)
Ils sont venus en vacances ensemble ici, mais aujourd’hui,
elle a besoin de prendre des vacances de lui, et de ce petit tourbillon sordide
dont il est le centre. En outre, elle ne peut pas attendre qu’il se réveille
pour lui dire. Elle ne supporte même plus d’être en sa présence. (p.177)

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