Publié chez Saint Jean le 11 mars 2026
325 pages
Lu en format papier
4e de couverture
Une fête. Une chute. Un cri. Deux questions: qui est mort...
et comment?. Sophie Matthews fête ses seize ans dans la grande demeure de son
père, qui n’a pas lésiné sur les moyens pour faire de cette soirée l’événement
de l’année. Mais alors que Sophie vient à peine de souffler ses bougies,
quelqu’un tombe du balcon et s’écrase sur la piste de danse. De qui s’agit-il?
Et surtout, qui, parmi les invités, est le meurtrier?
La liste des suspects est longue… à commencer par Dani, la
belle-mère de Sophie, en proie à une dépression post-partum depuis la naissance
de sa fille; Orlaith, la nounou irlandaise, endeuillée, qui reporte son amour
maternel sur la fille de Dani; Kim, la mère de Sophie, pleine de rancœur envers
Dani et Mikayla, la meilleure amie de Sophie. Toutes ont été invitées à la
fête. Toutes n'en sortiront pas vivantes…. Un thriller palpitant qui dissèque
les relations mère-fille, les rivalités féminines et les secrets de famille.
Mon avis
Je crois que je ne suis pas la seule qui a pensé à la série
Les menteuses (ou Pretty Little Liars) en lisant le résumé et en apercevant le
titre. Je dirais que c’est un peu dans une lignée identique, mais sans
professeur attirant. On voit de la compétition entre les différents personnages,
que cela soit entre l’ex et l’actuelle épouse d’Éthan, les deux adolescentes
qui sont amoureuses du même garçon, cela ajoute de la complexité à trouver le
coupable.
Vous y découvrirez une légère touche de romance, mais c’est
vraiment plus un thriller sans la présence constante de policiers. La majorité
du bouquin, on apprend davantage sur les invités de la fête et les raisons du
pourquoi, ils pourraient être liés au meurtre.
C’est un livre qui prend du temps à lire et qui demande de
la concentration, puisqu’il s’agit d’une histoire chorale et qu’il contient de
nombreux personnages. Au commencement, je ressentais de la sympathie pour Kim,
la mère de Sophie, mais plus j’en ai appris à son sujet, plus vite je l’ai mis
dans ma liste des personnages que je n'aime plus. j’irais avec Mikayla, la meilleure amie de la
fêtée. C’est en elle que je me suis davantage reconnue.
La plume de l’auteure est excellente pour garder en haleine
jusqu’à la dernière ligne. Elle a réussi à me captiver pendant plus de 300
pages.
Extraits
Je suis en train de terminer un rang de pétales rose vif en
crème au beurre. Le gâteau est une explosion de couleurs fluo – pour une raison
ou pour une autre, les années 1990 sont revenues à la mode. Mais en réalité,
j’ai besoin de plus d’une seconde. J’ai besoin de plusieurs heures sans aucune
interruption. (p.12)
Maintenant, le simple fait de la regarder est douloureux. Il
y a des choses qui ne peuvent tout simplement pas être communiquées, dites, des
mots qui sont à taire à jamais, parce que je sais, au plus profond de moi, que ça
serait notre fin. La fin de tout. (p.28)
On regarde les uns après les autres des films romantiques
qu’on a déjà vus une centaine de fois – comme le classique Roméo + Juliette
avec Leonardo Di Caprio, à l’époque où il ressemblait à un garçon craquant qui
aurait pu être au collège avec nous, et non à un père sexy. (p.43)
Pourquoi est-ce que je me comporte comme une sale garce? Je
ne veux pas de cette vie, de cette maison, d’Ethan. Je suis heureuse d’en être
libérée. Je déteste seulement le voir heureux. L’injustice de la chose me brûle
pratiquement la peau. (p.83)
Quoi qu’il en soit, la déclaration de Kim me blesse plus
profondément qu’un commentaire sur la taille de ma poitrine. Même le mot
influenceuse me rend malade. (p.89)
Sophie adorait jouer à Mario Kart. « Maman, fais la course avec
moi. Maman, je veux être la princesse. Maman, tu aimes l’homme champignon? »
(p.105)
Je pense à Betty Broderick et jusqu’à quel point,
exactement, on peut pousser quelqu’un. (p.210)

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