Publié chez Saint Jean le 21 avril 2026
350 pages
J’ai lu la version papier
4e de couverture
Après Tempête de neige au café Chatpuccino, voici un nouveau
roman réconfortant et romantique! Même si Clem aime beaucoup cuisiner pour la
clientèle du café Chatpuccino, elle a la désagréable impression de passer à
côté de sa vie. Quand on lui propose de participer à un concours de pâtisserie
dont le vainqueur remportera un important montant d’argent, elle se lance,
nourrie par son rêve d’un jour ouvrir sa propre boutique.
Toutefois, la compétition s’avère rude… et les organisateurs
font tout pour entretenir la rivalité entre les différents candidats, tout
particulièrement avec le propriétaire du Papatte Café, qui semble un peu trop
mignon aux yeux de Clem... Coup de foudre au menu?
Mon avis
Je le recommande si, comme moi, vous adorez les chats. Sans
qu’ils aient un rôle principal, ils sont présents tout au long du roman et pas
seulement au café. Clem a aussi son chat qui l’aide avec son anxiété pendant
les périodes éprouvantes.
Je donne mon étoile du match à Lucas, même si je peux
davantage me reconnaître en Clem, car elle ressent des difficultés à prendre
des décisions importantes, qu’elle stresse facilement, qu’elle aime les chats
et qu’elle a vécu une déception dans sa relation amicale. Je préfère les chats aux chiens, mais, dans ce
cas-ci, je trouve le personnage plus intéressant et j’admire qu’il participe au
concours pour prendre soin de ses parents vieillissants.
Clem m’a énervé à quelques reprises à cause de son manque
d’assurance. J’admets qu’il m’arrive d’agir comme elle parfois, mais les gens avaient
beau le réconforter, elle finissait toujours par retomber dans ses schémas.
Je suis loin d’être amatrice des téléréalités, mais j’adore
Hell Kitchen, alors j’ai apprécié qu’on adopte l’idée d’une compétition
culinaire dans l’histoire et certaines équipes concurrençaient pour autre chose
que l’argent.
Extraits
Contente-toi d’être toi-même, lui avait dit sa mère
lorsqu’elle avait commencé à travailler ici quelques années plus tôt. Clem
faisait de son mieux, mais elle avait parfois du mal à s’y tenir, surtout
maintenant, quand elle avait la tête qui bourdonnait à la seule idée de sortir
de sa zone de confort. (p.15)
Pas question de préciser que le « quelqu’un » qu’elle
retrouvait le soir était sa mère, et qu’elle vivait encore dans la maison
familiale à près de vingt-cinq ans. Jusque-là, elle s’était débrouillée pour
qu’aucun de ses collègues ne l’apprenne, et avait la ferme intention que ça
continue, même si, à Oakside, tout finissait par se savoir. (p.19)
Tu dois croire en toi. C’est ce qui te permettra d’atteindre
tes rêves. Ne te dénigre pas. Parfois, la vie peut prendre une voie inattendue.
(P.34)
Je suis passé maître dans l’art de n’en avoir rien à foutre.
Tu devrais essayer un peu. (p.170)

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