dimanche 22 mars 2026

Garde rapprochée – tome 2 Conquérir Gwen de Marie Paquet

 

Publié chez les éditions de Mortagne le 11 mars 2026

272 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Gwen a tout ce qu’il faut pour diriger son équipe d’intervention tactique de main de maître : du caractère, du courage, un esprit aiguisé et une énergie inépuisable. Se donnant corps et âme à son travail depuis des années, elle n’a jamais ressenti ni le goût ni le besoin de s’investir dans une relation sérieuse.

Du moins, jusqu’à ce que son organisation impose un partenariat avec des agents spéciaux du FBI dans le but de démanteler un réseau de trafic humain. Gwen tombe alors sous le commandement d’un homme dont le tempérament est aussi fort que le sien. Entre eux, l’attirance et la confrontation s’entremêlent. Ils devront faire la part des choses entre leurs sentiments et l’urgence de la situation. Après tout, des vies sont en jeu. 

Mon avis

Sans que cela soit un thriller, il contient une trame policière dans le roman. Vous devez vous en douter avec le 4e de couverture, Gwen ne l’aura pas facile et c’est ce qui la rend intéressante. Elle se met souvent dans le trouble en n’écoutant pas les conseils de son patron ou de ses coéquipiers.

Je lui donne l’étoile du match, car elle m’a tenue en haleine jusqu’à la toute fin et je souhaiterais avoir une amie comme elle dans la vraie vie. On est loin de partager la même personnalité, mais c’est ce que je recherchais en parcourant les pages de ce livre. J’aime bien retrouver des personnages impulsifs avec un sens de l’ironie hors du commun. Je crois que c’est ce qui décrirait le mieux la protagoniste.

L’histoire contient aussi un côté plus sombre avec le trafic humain qui fait réaliser que l’on n’est jamais tout à fait hors de danger et qu’il doit être prudent.

Alec reste mystérieux pendant une bonne partie du roman. Toutefois, on remarque qu’il tient à Gwen même s’ils viennent de se rencontrer. Je dirais qu’il est surprotecteur compte tenu de la formation de la protagoniste, mais il est attachant et ajoute du piquant..

Je recommande de lire le tome 1 avant pour bien connaître l’univers et éviter des divulgâcheurs.

Extraits

Je sais parfaitement de quoi je dois avoir l’air, faisant mes courses comme je papillonnerais d’un stand de jeu à l’autre dans une fête foraine. (p.9)

Ouache, non! Je pourrais accepter à la seule condition qu’on me remettre une carabine à air comprimé pour que je puisse m’amuser à titrer sur les gens qui sortent de l’ascenseur. (p.34)

D’un geste naturel, probablement maintes fois répété, il remonte ses lunettes sur son nez en les poussant de l’index. Elles lui vont comme un charme et lui donnent un air intello, un peu à la Clark Kent. (p.59)

Casper et Ronald? C’est une blague? Dumbo va arriver bientôt? (p.233)

Ma chronique du 1er tome

Mon entrevue avec l'auteure 

Née sous une fausse étoile de Cassandra Fournier


Publié chez Hugo Québec le 9 février 2026

288 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Laura, artiste en devenir, mène la vie normale d’une étudiante au sein d’une famille aimante et est entourée de fidèles amis. Son quotidien bascule le jour où elle découvre qu’elle a été adoptée. Contre l’avis de tous, elle part à la recherche de ses parents biologiques.

De découverte en porte lui claquant au nez, de course poursuite en rencontre glaçante, de menace en révélation stupéfiante, la jeune femme s’enfonce peu à peu dans le monde interlope de Montréal où elle croise toutes les misères du monde… sans jamais imaginer qu’elle se trouve au cœur d’une incroyable machination familiale…

Mon avis

Je commence cette chronique en mentionnant que ce livre m’a sorti de mes lectures habituelles. Il contient un peu de romance, effectivement, vous allez y trouver un triangle amoureux, mais c’est loin d’être le thème principal. Si vous lisez attentivement la quatrième de couverture, vous remarquez que c’est l’adoption de Laura qui est la trame du roman.

Je ne bavarde pas atant que Laura, j’ai apprécié ce côté de sa personnalité. Elle n’a pas peur de foncer, même si cela la met dans le trouble et son impulsivité apporte du piquant. Sa curiosité ajoute un plus à l’histoire. C’est grâce à cela qu’elle décide de partir à la recherche de ses parents biologiques. Comme je ne peux pas avoir d’enfants biologiques, l’adoption est un thème qui me touche.

Je donne quand même mon étoile du match à Malo, le meilleur ami de Laura. Même si elle lui ment quelquefois, il demeure à ses côtés tout au long de l’aventure. Il vit aussi ses hauts et ses bas et c’est un des personnages les plus authentiques.

C’est le premier livre de l’auteure et j’ai bien aimé la plume. C’est certain que le récit est romancé et on sort parfois du cadre réaliste, mais je cherche surtout à m’évader lorsque je parcours les pages d’un bouquin.

Extraits

Dans le but de contrôler mon incontrôlable manie de parler comme s’il n’t avait pas de lendemain, ma mère et mon père m’ont inscrite, alors que je venais de fêter mes huit ans, dans une troupe de théâtre. J’en ai vite été renvoyée au terme d’une répétition où j’avais transformé mes maigres répliques en un himalayesque monologue. (p.7)

J’ai voulu représenter la dérive de la société actuelle. Nous vivons dans un monde ultra-capitalisé, ultra-fixé sur l’apparence, alors qu’on fait, à ce rythme-là, eh bien, on va tous crever. (p.42)

Je pense que certaines choses sont mieux d’être ignorées. Lorsqu’on ignore quelque chose, ça n’existe plus. Comme ça, il n’y a plus de problème. (p.57)

Les vrais artistes ne sont jamais réellement compris. Souvent, on reconnaît leur génie plusieurs années après leur mort. (p.93)

J’avais l’impression qu’une guerre faisait rage en moi, menaçant de me déchirer à tout instant. J’avais mal. Un camp voulait tout oublier. Un camp en voulait à mes parents adoptifs. (p.239)

samedi 21 mars 2026

Interview with Faye Knightly

 


Credit : https://www.amazon.ca/stores/Faye-Knightly

Biography

Faye writes the kind of stories that give her the strength and courage she needs in life. You can expect dark themes, high stakes, true love, and fierce heroines who struggle through their broken pasts to find human connection and salvation. Her works are best described as dark fantasy with strong romantic subplots featuring non-human characters with entirely human feelings and weaknesses.

She shares her writing space with a wildly supportive husband who regularly leaves her ‘cofferings’, three tiny humans who provide just the right amount of distraction, and a former Egyptian street cat who warms her lap to the purrfect writing temperature.

When she’s not writing, you can find her traversing the outdoors and photographing everyday moments, changing her perspective and finding the hidden beauty in life.

Credit :  About | The Sisterhood of the Black Pen

Questions

Why did you decide to write dark fantasy?

I think we write what we enjoy. These are the types of books that have always grabbed a hold of me, and so they are the ones I write because they’ll keep my interest long enough to get the story on the page.

What do you like the most about writing?

I like knowing the story isn’t just for me. That I can bring other people into my worlds by having them read my books.

What advice will you give to a new author?

Keep the momentum going. Editing is like writing the book all over again. Anything you think is rough while you’re writing it will be revisited a hundred times. Fear holds us all back. Try things out. See what works. You’re not releasing it into the wild as a first draft.

Which struggles did you meet when you wrote your first book?

One big thing I struggled with was the desire to share with everyone right away before it was ready. As creatives, sharing is a big part of why we do what we do, and resisting that urge was a challenge. In Stephen King’s writing book, he talks about keeping a story just for you until it’s ready, and I’ve come to believe strongly in that. It exists for me until I’ve spent the time getting it right. That’s not to say you can’t share snippets and talk about the book on social media. You can and probably should.

Other than the need to share, I think my biggest struggle was working through the emotions of writing out a story that had been with me for a very long time. I had a lot of fears associated with the story of my heart being something anyone would want to read, and sometimes that made it feel like I was typing with razorblades under my fingers. Pressing through it, and reminding yourself how much I love the story is what allowed me to finish. As a writer, you’re also your story’s first reader. If you truly love it, chances are at least some others will too.

Do you listen to music when you are writing? If yes, do you have a special song?

I really don’t. I’d love to say I have a cool playlist of music that sets the tone for writing, but the truth is I listen to white noise. Anything with lyrics or sometimes even classical music with a rhythm distracts me. I need my whole auditory loop to focus on writing.

What are your future projects?

Right now, I’m focused on completing my current series, Breeders. There will be five books in the series, and I’m currently working on number three. I took a break from Breeders last year to work on my first manuscript and release it in two books (Ancients and Coming Home), and I have a number of Breeder readers who regularly message me asking after book three. My intention was to work on editing these drafts while writing the next Breeders book, but I ended up struggling to shift between the two worlds, and it was a mess. I’ve learned I need to move through one series at a time. It’s frustrating, but necessary.

Once I’m done the Breeders series, I plan to return to my other actively releasing series (Bloodcharm). After that next book is out (title is Lost and Found), I have a dark fantasy I’ve been pining over. It’s drafted and sitting on my digital shelf until I can get to it, and it’s fabulously dark, gritty, spicy. I’m an old school fantasy reader and want to work on the worldbuilding, so no it’s not finished. The book is titled, ‘When the Stars Whisper,’ has a cover, and is basically sitting there taunting me. Lion shifters rule the world as they have been set to be rulers by the stars the people worship who spoke to the people and decreed a lion shifter must rule the kingdom.

The fmc is a female lion shifter in the king’s harem who was raised to serve the crown, and who realizes no one is willing to save her from the king’s abuses. She seeks a challenger to the crown in the form of a traveling musician who is forced to obscure his identity.

and because I’m a sharer, here’s the cover. P.S. I make my own covers, and this remains one of my favourites.

Thanks at the author for sharing this amazing cover

dimanche 15 mars 2026

Parce que…la vie de Pénélope Jolicoeur


Publié chez Libre Expression le 18 février 2026

232 pages

Lu en format papier

4e de couverture

— T’es auteur, toi aussi ?

— Non, je suis clown humanitaire.

Entre ça pis aller me jeter dans le fleuve, je ne sais pas ce qui me refroidirait le plus. Ark ! Un clown ! Restons ouverte, curieuse, mais, aussi beau soit-il, je pense que son chien en balloune est mort.

Relationniste de presse, Béatrice jongle avec les aléas du quotidien grâce à une bonne dose de cynisme et de déni. Côté coeur ? Le dating à l’ère des applications ne lui inspire que lassitude et désenchantement. Côté finances ? Ce n’est guère mieux, d’autant plus qu’elle vient d’apprendre que sa job est en jeu – in this economy ?! Tout bascule quand l’une des poètes qu’elle représente est propulsée du jour au lendemain sous les projecteurs. Entre mille et un incendies à éteindre et la rencontre du bel Étienne, un clown humanitaire aussi insupportable que sexy, Béatrice est emportée dans un tourbillon vertigineux. Au bout du chaos, saura-t-elle enfin trouver un peu d’équilibre et… d’amour ?

Mon avis

Je commence ma chronique en mentionnant deux choses : déjà le résumé me dit que je vais passer du bon temps. Je n’ai jamais rencontré de clown humanitaire, que cela soit dans les romans ou dans la vraie vie. La deuxième : Enfin, une femme de 45 ans dans un livre. Je suis un peu plus jeune, mais depuis quelques années, j’ai décroché des histoires des filles dans la vingtaine sur le party! Je me suis davantage reconnue en Béatrice que dans plusieurs autres personnages.

J’ai bien aimé Béatrice, qui mérite mon étoile du match. J’adore son humour et son cynisme. Elle semble avoir un immense cœur et elle est toujours présente pour aider son entourage, même les poètes. Je vous laisse découvrir ce qui se produit en parcourant les pages du bouquin. Tout ça pour mentionner que quand je vais être grande, je voudrais être-elle.

Je dois aussi donner une étoile à Hélène. Je ne lis pas beaucoup de poésie, mais je me demande si elle n’a pas été inspirée par une poète de ma région. J’adore son côté excentrique et calme à la fois.

Si vous souhaitez lire un roman différent, je vous le recommande. Ce n’est pas exactement de la romance quoiqu’il y a une chimie entre Béatrice et le frère d’Hélène, et l’amitié entre la protagoniste et la poète est palpable, mais je n’irais pas jusqu’à le qualifier de chicklit.

Extraits

Pourquoi tant de poissons? Serait-ce une métaphore qui m’échappe? (p.10)

Au moins, c’est le Salon du livre de Montréal et, puisque ma présence n’y est pas requise pour les journées scolaires, je reste en télétravail. Je suis ravie de ne pas avoir à trimballer ma honte dans les couloirs de Quédition en ce lendemain de cancellation d’Anne Dupont. (p.45)

Au début, je pensais tout le temps que j’allais tomber malade. J’avais peur. Mais non, parce que quand t’es occupé à faire rire le monde, t’oublies ta peur, le reste suit. (p.98)

C’est certain qu’il faut que je change des affaires dans ma vie. Je suis plein de contradictions, pis ça me pèse de plus en plus. Il faut que je trouve une manière d’être davantage présente pour mes proches. (p.124)

Hélène prend le temps. Hélène prend toujours le temps. Elle regarde la lectrice dans les yeux. Elle écoute son histoire. Elle sourit. Elle écrit une longue dédicace, personnelle, sincère, vulnérable. (p.154)

Que certaines personnes, comme moi,, sont façonnées de travers, répond Hélène après un court silence. Par la peur. Par la honte. Par les pertes. Et qu’à force de chercher l’amour, on finit par ne plus être capable de le reconnaître quand il est là. Ou par croire qu’on le mérite pas. (p.169)

mercredi 11 mars 2026

À la vie, à la mort de Bianka Lemelin

 

Publié le 11 juillet 2025 par les éditions Frissons

246 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Marguerite découvre un adolescent gravement blessé dans la forêt derrière sa maison. En réalité, elle seule peut voir le spectre de Tim. La jeune femme ignore les circonstances de son décès. Sa complicité au-delà du réel avec lui la laisse frémissante d’amour. Cette relation surnaturelle semble aussi attirer une entité vengeresse et meurtrière. Mais l’amour, c’est à la vie, à la mort…

Mon avis

Si vous avez grandi dans les années 1990,vous avez sûrement connu la collection américaine de Frissons. À l’époque, j’avais eu un coup de cœur pour les quatre tomes de La gardienne avant de les relire 15 ans plus tard. Dans ce cas du roman de Bianka Lemelin, je n’ai pas été déçue. Notre entrevue m’a donné envie de replonger dans cet univers et cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un roman d’horreur.

Vous allez y trouver une touche de romance. Au commencement, je m’attendais un peu à une histoire du type Casper, mais c’est loin de se terminer avec une danse à la fin. Même en tant qu’adulte, certains passages sont éprouvants à parcourir. Heureusement, l’auteure ne met pas trop de détails pour que cela soit gore. Toutefois, je ne le recommanderais pas à un public plus jeune que 14 ans.

J’ai pu me reconnaître en Marguerite parce que j’ai aussi été intimidé au secondaire et j’ai perdu contact avec ma meilleure amie de l’époque à un âge identique que la protagoniste. Je crois que, même si l’histoire se déroule dans le surnaturel, on ajoute une partie réaliste à certains personnages, comme Marguerite et sa mère, c’est peut-être la raison du pourquoi j’ai ressenti des frissons en explorant les pages.

Extraits

J’imagine mes grands-parents qui se prélassent sur un gros nuage douillet. Cette idée me fait sourire. Ils méritent un repos paisible. Ils ont beaucoup souffert de leur vivant : un cancer de la rate pour mon grand-père et une leucémie pour ma grand-mère. (p.4)

À mon ancienne école, je parlais à quelques personnes, mais je n’avais aucun véritable ami. Mes sujets de conversation n’intéressaient pas mes camarades de classe. Les leurs m’ennuyaient aussi. Mon déménagement n’a certainement peiné personne. La ville va me manquer, mais pas les gens que je côtoyais. (p.13)

J’ai osé parler de lui de nouveau à Myane, au début de la troisième année du secondaire. Mes confidences ont alors brisé notre amitié. Penser à mon ancienne amie m’attriste et me rappelle la solitude dont je souffre. Néanmoins, je préfère la solitude aux animaux de la jungle qui fréquentent mon école. (p.28)

Je ne voulais pas que mon problème avec Myane affecte leur relation. Nos mères n’avaient pas à subir les contrecoups de nos hostilités. J’ajoute que je préférais faire face à la situation seule. (p.123)

Depuis quatre ans, ma vie tourne autour de Tim. Je lui ai consacré presque tous mes temps libres. Je n’ai développé aucun intérêt en dehors de sa « personne ». En côtoyant un mort, j’ai oublié de vivre.


La culture du poivron de Sylvie Payette

 

Publié chez les éditeurs réunis le 17 septembre 2025

336 pages

Lu en format papier

4e de couverture

Lorsque Violetta décroche un poste en communication chez Cité-Park, elle croit vivre un rêve. Mais elle déchante rapidement lorsqu’elle est confrontée à Noah D’Orléans, un grand patron de la boîte, surnommé « le poivron ». Bien que séduisant en apparence, il se révèle froid et fermé, en plus de plomber l’ambiance du bureau.

Bientôt, Violetta doit accompagner ses collègues à Singapour pour un important contrat. C’est alors que le véritable visage de Noah commence à se dévoiler. Au retour, un imprévu les oblige à atterrir à Athènes. S’inspirant de L’Odyssée d’Homère, Violetta entraîne Noah dans un périple intime, où l’éveil des sens les mènera également à la découverte d’eux-mêmes.

Mon avis

C’est une belle histoire qui permet de s’évader de son quotidien. Le lien avec l’Odyssée d’Homère apparait vers le milieu du roman et je vous promets que ce n’est pas aussi intense que l’œuvre originale. D’ailleurs, vous n’avez pas besoin de l’avoir lu pour comprendre les scènes. Violetta fait un très bon travail pour le reproduire.

Je donne mon étoile du match à Noah, car je sais ce que c’est de se sentir différent et de devoir trouver des astuces pour se fondre dans la masse. Bien que j’apprécie aussi Violetta, j’ai pu davantage me reconnaître en Noah. Les gens le décrivaient comme vide, mais c’était avant qu’il se confie à la protagoniste. D’ailleurs, il m’a surprise à plus d’une reprise.

J’ai aimé pouvoir voyager à peu de frais. L’auteure choisit les bons mots pour que le lecteur imagine les divers endroits et je trouvais cela rafraichissant de pouvoir visiter Athènes.

Extraits

Naturellement, pas besoin d’affronter une véritable tempête pour avancer. Il suffisait de se lancer vers la réalisation de nos rêves. Tout en sachant que ce ne serait pas toujours facile. Cependant, rester sur le quai ne servait à rien, et craindre les intempéries non plus. (p.11)

C’est embarrassant de voir une personne insister alors que l’autre ne démontre aucun intérêt. Quoique s’il avait répondu à ses avances, Nicolas et moi aurions été mal à l’aise. (p.69)

Ma mère m’a toujours dit que les hommes sont comme du sable : si on garde la main serrée, le sable va s’échapper entre nos doigts, mais si on la laisse ouverte, il va rester dans notre paume. (p.122)

Il y a des bonheurs qui ne s’expliquent pas, il faut seulement les vivre et en profiter pleinement. (p.162)


mardi 10 mars 2026

Interview with Elizabeth Chayse-Williams


 Thank to the author for sending me the picture

Biography

Elizabeth Chayse-Williams writes stories for readers who believe reinvention is possible, romance doesn’t expire with age, and the best chapters of life might still be waiting to be written.

Questions

Why did you decide to write romance?

I actually started writing romance almost by accident.

For years I would write stories about romantic experiences to entertain my friends. They loved them and kept asking for more. One of my closest friends said the classic, “You should write a book”. At that point I had almost 80K words in short stories and thought… maybe this could actually be a book. (PS: Charley’s Collection has some of those stories)

Around the same time, I started thinking about my grandmother, who had always been a writer. She published three books during her lifetime, and the fourth manuscript she left behind was an unfinished romance. For a long time, I imagined that one day I might finish that story for her.

But when I sat down with the manuscript, I realized something important. The story she wanted to tell wasn’t really my voice.

That realization shifted everything for me. I understood that if I was going to write, the story needed to come from my own experiences and perspective.

That’s when Charley’s story began to take shape, and Mountmooke Bay slowly started coming to life.

Romance felt like the natural place for that. I also noticed that a lot of romance stories focus on very young characters, and I wanted to show that love, passion, and reinvention don’t stop after a certain age. Life keeps evolving, and so does romance.

I wanted to write stories that remind readers it’s never too late to fall in love, start over, or discover something new about yourself. I also made a conscious decision about how I wanted to write intimacy in my stories. Some romance novels keep those moments behind closed doors, while others are more open about the emotional and physical connection between characters. For me, it felt important to write those moments honestly and with intention. Romance and intimacy are part of how people connect, especially in adult relationships, and I wanted my stories to reflect that reality. The spice in my books is never there just for shock value; it’s part of the emotional journey between the characters.

What do you love the most about writing?

My favorite moment is when a scene suddenly clicks.

Sometimes I’m working through a chapter and something unexpected connects and suddenly I realize how to bring the reader full circle. I love hiding little Easter eggs in my stories and then looping them back later so readers recognize the thread.

It feels a bit like I’m solving a puzzle that has been messy in my mind, and now I see the picture clearly. The rush of excitement when I realize I can take the reader on a journey that will eventually lead them right back to the beginning but with a completely different understanding.

Which advice will you give to a new author?

A- I think the most important thing to remember is that you are a writer first.

When I was deep in writing my Mountmooke Bay series, I made a commitment to write at least 2,000 words a day. That discipline is how I ended up writing six novels in a single year. It wasn’t always easy, but it taught me that consistency matters far more than waiting for inspiration.

Even now, when life gets busy and I’m not always hitting those numbers, I know that my best work comes when I return to that daily practice. Writing is a habit. The more you do it, the more natural it becomes, and the more confident you feel sharing your stories with the world.

B -My other advice is to slow down.

A lot of new writers feel pressure to publish quickly, but it’s often better to take your time. If possible, even try to have your second book written before releasing your first. Readers will want to know what comes next, and having that ready can make the process much smoother.

C- Another piece of advice I would give a new author is to find a mentor or book coach you trust (ideally someone who writes in the same genre as you).

Writing communities are wonderful and incredibly supportive, but having someone who truly understands your genre can make a huge difference. A romance writer, for example, understands the rhythm of romance, reader expectations, and the publishing landscape in ways that someone outside the genre might not. I was very fortunate to find a book coach who had that experience and could guide me through the process of becoming a published author. There are so many things you learn through conversation and mentorship that you simply can’t pick up from articles or online advice.

A good mentor helps you avoid some of the mistakes they made and gives you the confidence to keep going when things feel uncertain. And the beautiful part is that someday you may become that mentor for someone else. Writing is always evolving, and the knowledge we pass along to each other becomes part of that journey.

 Which one of your books will you recommend to a new author?

I always recommend starting with Book One: Charley’s Confession. Your first book is a bit like your first love. You adore it, but you also know it’s a little messy in places. It’s where everything begins, and it introduces the characters and the heart of Mountmooke Bay.

Readers get to grow with the series as the stories deepen and the characters evolve. So while it might not be my most polished work, it’s absolutely the place where the journey starts.

Do you write with music? If yes, do you have a special song?

 Actually, I write in silence.

Music tends to distract me when I’m writing because I become so immersed in the world of the story. I need that quiet space to hear the characters and follow the rhythm of the scene. Sometimes noise-cancelling headphones are my favourite tool.

That said, music still plays a role in my books. Certain songs will pop into my head while I’m writing, and those often turn into playlists connected to the story. For example, readers of Charley’s Confession will notice a reference to a playlist in the book, and that playlist actually exists on Spotify.

So, while I don’t listen to music while writing, music definitely becomes part of the world of the story.

What are your future projects?

I have quite a few projects in progress.

Within the Mountmooke Bay world, I have the next five books plotted. The characters keep evolving, and I already know where many of their stories are headed. For example, Frankie, who readers meet in Charley’s Collection (book 5),  has a whole storyline developing around her life and relationships.

I’m also considering a story about Margaret, which would explore her life before she became Charley’s “chosen grandmother.” I love the idea of showing how those deeper connections formed.

Outside of romance, I’m also working on a historical fiction novel called Uprooted. The story begins in 1927 and is inspired by the life of my grandmother. Most of my stories are set in the fictional town of Mountmooke Bay, where I have the freedom to follow my imagination wherever the story wants to go. Uprooted is very different. Because it draws from real family history, it carries a different kind of weight for me. In many ways, it’s the most personal story I’ve ever attempted to write.

I’ll admit that writing it is a little terrifying. When you’re working with pieces of your family’s past, you feel a responsibility to honour those experiences while still shaping a story that readers can connect with. For any writer working with material inspired by true events, I think the challenge is finding that balance. You want to stay respectful of the real history, but you also have to allow yourself the creative space to tell a compelling story.

The first chapter of Uprooted received first prize in a writing award, which encouraged me to keep going. I’m now about three-quarters of the way through the manuscript, and I’m hoping to finally bring that story (and my grandmother’s voice) fully to life.

 


Garde rapprochée – tome 2 Conquérir Gwen de Marie Paquet

  Publié chez les éditions de Mortagne le 11 mars 2026 272 pages Lu en format papier 4 e de couverture Gwen a tout ce qu’il faut po...