Publié chez A Éditeur le 16 septembre 2025
304 pages
Lu en format papier
4e de couverture
À mesure que cette danse dangereuse les rapproche, Felicity
commence à entrevoir la possibilité d'un autre dénouement : celui où le
chasseur et la proie pourraient baisser leurs armes, non par défaite, mais par
choix… et peut-être même s’abandonner à un amour inattendu.
États-Unis, 1879. Felicity Oakley, dix-huit ans, quitte sa
vie étouffante à Denver pour prêter main-forte à sa tante blessée à Green River
City. Cependant, son séjour se transforme bientôt en un cauchemar éveillé. Une
nuit, elle se retrouve impliquée dans un piège tendu par son oncle afin de
capturer un inconnu mystérieux. Le plan échoue et un tueur sans pitié surnommé
le Chasseur, parvient à s’échapper.
Mon avis
Comme j’aime les romans historiques, j’avais hâte de lire
celui-ci ’est un peu différent de ce que j’ai l’habitude de lire, mais j’ai observé
quelques ressemblances avec les livres de Sonia Alain dans le sens que le
parcours de Felicity est loin d’être une ligne droite. Le chasseur risque de la
maltraiter et c'est ce qui m'a tenue en haleine jusqu'à la fin.
On ne connaît pas l’identité du protagoniste masculin, la
seule chose notée est qu’il tue sans regret et qu’il garde une part de mystère
la majorité du récit. J’ai éprouvé de la difficulté à m’attacher à lui, mais
j’ai appris à apprécier son côté sauvage et intense. Je donne quand même mon
étoile du match à Felicity qui au début n’était qu’une femme de bonne famille,
mais, à la suite de son enlèvement, évolue d’une façon spectaculaire.
Je le recommande si vous aimez la romance historique avec
des personnages forts et intéressants, mais ne vous attachez pas aux
personnages secondaires, ils risquent de disparaitre assez rapidement.
Extraits
Côtoyer Jane sur une base quotidienne avait en outre mis en
lumière ses lacunes en cuisine, en botanique et en arts d’agrément. Elle
n’avait, en vérité, que très peu en commun avec la parfaite et dévouée
maîtresse de maison qu’une femme se devait d’être. La mère de Felicity
affirmait que la réussite d’un mariage reposait sur cette importante pierre
d’assise. (p.12)
Elle étouffa un cri dans sa paume, aveuglée par des larmes
venues tout droit de l’ondée de panique s’abattant sur elle avec violence. Elle
n’avait plus le choix, il lui fallait agir maintenant sous peine d’être dévorée
vivante. (p.122)

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