Publié chez A Éditeur le 2 septembre 2025
368 pages
Lu en format papier
4e de couverture
Nouvelle vie, nouvelle série... et un doorman impossible à
ignorer.
Julianne a mis fin aux soirées qui dérapaient. Elle a repris
sa vie en main. Exit les excès ; place à la santé mentale et à un retour bien
planifié sur les réseaux sociaux. Pour relancer sa carrière d’influenceuse,
elle mise sur un sujet à sensations pour sa prochaine série de vidéos : les
Dream Guns, un gang de motards aussi dangereux que fascinant.
Mais son plan prend une tournure inattendue lorsqu’elle se
heurte à Mac, le videur taciturne du Rebours, un bar désormais sous l’emprise
des Dreams malgré les réticences des employés. Quand le colosse lui bloque
l’entrée sur ordre du patron.
Mon avis
C’est la suite de La nuit des étincelles, mais vous n’avez
pas besoin de le consulter pour bien comprendre l’histoire. Toutefois, je le
recommanderais pour apprécier Julianne et les interactions qu’elle a avec ses
deux cousines. J’avoue que cela fait longtemps que j’ai lu le premier tome et j'ai
apprécié reconnecter avec Julianne et sa famille.
Dans La nuit des étincelles, Julianne m’énervait au plus haut
point. Elle donnait l'impression que tout ce qui comptait pour elle était les mentions
j’aime et l’alcool. J’ai de loin préféré, sa version de ce roman-ci. Elle a
maturé et s'aperçoit qu’il y a autre chose que les réseaux sociaux et la
popularité pour être heureuse. Sur ce point, j’ai pu connecter avec elle. Elle
a quand même mis sa vie en danger pour le réaliser.
J’accorde mon étoile du match à Mac qui possède plus de
profondeur que l’on pourrait imaginer au commencement. Le sujet de la santé
mentale était déjà abordé avec Julianne, mais il prend une autre dimension avec
le portier. Il a un travail stressant, tout en éprouvant de l’anxiété a un
niveau que j’ai rarement vu, mais cela rend l'homme plus humain et réaliste. Je
pense que les lecteurs vont beaucoup l’apprécier.
Vous devez vous en douter, j’ai un faible pour les romances
avec des personnages profonds dans lequel je peux me reconnaitre ou des gens de mon entourage et je crois que
c’est une des raisons du pourquoi j'aime les livres de Marie Potvin depuis
autant d’années. Elle a un don pour nous transporter et nous faire oublier la
routine.
Extraits
J’ai besoin de temps pour mettre de l’ordre dans ma tête.
Moi qui croyais de pas la voir avant ce soir, parce qu’on n’avait pas échangé
nos numéros..C’était sans compter sa volonté visiblement sans bornes. Quoi
qu’il en soit, mon problème immédiat est plus basique : je ne sais plus où
me placer, comment me tenir, ni de quelle façon agir. (p.89)
J’écris dans mon journal : un autre outil suggéré par
Nadia. Étaler mes pensées sur du papier me fait du bien. Je deviens consciente
de mes peurs et de mes apprentissages de la journée. (p.96)
Quand nous passons finalement à table, je me surprends
`vouloir étirer ce moment et profiter de cette connexion fragile, mais réelle
qui s’est créée entre nous. (p.131)
Dire que je suis blessée ne serait pas une exagération.
Malgré tout, je suis une femme forte, dotée d’une panoplie d’outils pour
contrer la déception et la peur du rejet, ainsi que pour neutraliser la douleur
de mon ego blessé. Mac n’était qu’un homme de plus qui a décidé que je n’avais
pas ma place dans sa vie. (p.299)
Je ne fais pas partie de la vie de Mac. Il n’a jamais demandé
que je reste, au contraire. Alors pourquoi ai-je l’impression que m’éloigner va
être plus difficile que prévu? (p.257)

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